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Nice, Vichy et les nouveaux sites inscrits en 2021 au patrimoine mondial de l’Unesco

Par Damien Bouhours | Publié le 29/07/2021 à 17:45 | Mis à jour le 31/07/2021 à 20:48
Photo : La ville de Nice est inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco
Nice au patrimoine mondial de l'Unesco

La 44e session élargie du Comité du patrimoine mondial de l’Unesco s’est réunie du 24 au 28 juillet 2021 à Fuzhou en Chine. L’occasion de mettre en avant et d’aider à la protection du patrimoine culturel et naturel qu’offre notre belle planète, comme Nice, Vichy et le phare de Cordouan, tout nouveaux inscrits français.

 

Nice, Vichy et le phare de Cordouan sont les trois nouveaux sites français inscrits en 2021 au patrimoine mondial de l’Unesco. Ils rejoignent les 45 biens tricolores déjà inscrits au patrimoine mondial : 39 biens culturels, 5 biens naturels et un bien mixte.

 

Le phare de Cordouan au patrimoine mondial de l'Unesco

 

Le phare de Cordouan en Gironde

Le phare de Cordouan est situé sur un plateau rocheux à l’embouchure de l’estuaire de la Gironde, entre Verdon-sur-Mer et Royan. Surnommé le « roi des phares », il a été érigé entre 1584 et 1611 avec des blocs de calcaire blanc. Il a été le premier phare classé au titre des monuments historiques en 1862 et est le dernier phare de mer habité en France. « Chef-d’œuvre de la signalisation maritime, la tour monumentale de Cordouan est décorée de pilastres, de colonnes, de modillons et de gargouilles. Il représente les grandes phases de l’histoire architecturale et technologique des phares et fut construit avec l’ambition de perpétuer la tradition des phares célèbres de l’Antiquité, témoignant de l’art de la construction des phares pendant une période de développement de la navigation, quand les phares avaient un rôle important en tant que marqueurs territoriaux et dispositifs de sécurité », explique l’Unesco.

 

Vichy au patrimoine mondial de l'Unesco

 

Vichy et les grandes villes d’eaux d’Europe

Vichy dans l’Allier a été reconnu avec 11 autres villes européennes : Bad Ems (Allemagne) ; Baden-Baden (Allemagne) ; Bad Kissingen (Allemagne) ; Baden bei Wien (Autriche) ; Spa (Belgique) ; Montecatini Terme (Italie) ; Ville de Bath (Royaume-Uni) ; Franzensbad (Tchéquie) ; Karlovy Vary (Tchéquie) ; et Marienbad (Tchéquie). Ces villes sont exceptionnelles par leur développement autour de sources d’eau minérale naturelles et témoignent de la culture thermale et de balnéothérapie de l’Europe du 18e siècle jusqu’aux années 1930.

 

la ville de Nice au patrimoine mondial de l'Unesco

 

Nice, la ville de la villégiature d’hiver de Riviera

Nice a été reconnu pour son statut de ville de villégiature en hiver depuis le milieu du 18e siècle.  « En 1832, Nice, qui faisait alors partie du royaume de Savoie, adopta un plan régulateur d’urbanisme visant à rendre la ville attrayante pour les étrangers. Peu après, le Camin dei Inglesi, un modeste chemin de deux mètres de large longeant le bord de mer, fut transformé en une prestigieuse promenade, la Promenade des Anglais, après que la ville fut cédée à la France en 1860 », explique l’Unesco. Son urbanisme, sa douceur de vivre et son caractère cosmopolite ont séduit le Comité, tout comme les voyageurs du monde entier.

 

Et dans le reste du monde, quels sites internationaux sont aujourd'hui inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco ? 

 

L’aire culturelle de Himā, en Arabie saoudite
Arts rupestres culturels de Ḥimā Najrān © SCTH

 

L’aire culturelle de Himā, en Arabie saoudite

Le site de l’Aire culturelle de Ḥimā est situé dans une zone aride et montagneuse du sud-ouest de l’Arabie saoudite. Ce site comprend un « ensemble important de représentations d’art rupestre ayant pour thèmes la chasse, la faune, la flore et les modes de vie sur une période culturelle ininterrompue de 7.000 ans ».

 

La Mathildenhöhe à Darmstadt, en Allemagne

La colonie d’artistes ou Mathildenhöhe de Darmstadt, au centre-ouest de l’Allemagne, a été fondée en 1897 par le grand-duc de Hesse, Ernst Ludwig. Cette colonie « offre un témoignage des débuts de l’architecture, de l’urbanisme et de l’aménagement paysager modernes, tous inspirés par le mouvement Arts and Crafts et la Sécession viennoise ».

 

Les cycles de fresques du XIVe siècle à Padoue, en Italie
L'intérieur de la Cathédrale Baptistery © Diocesi di Padova Ufficio Beni Culturali

 

Les cycles de fresques du XIVe siècle à Padoue, en Italie

Situés dans la ville fortifiée de Padoue, en Italie, ces cycles de fresques peints sont présents dans 8 lieux différents, religieux ou séculiers. Bien que peints par différents artistes, entre 1302 et 1397, ces fresques sont de parfaits exemples de l’art de la fresque de l’époque en Italie. « Elles comprennent le cycle de fresques de Giotto dans la chapelle des Scrovegni, considéré comme ayant marqué le début d’une évolution révolutionnaire dans l’histoire de la peinture murale, ainsi que d’autres cycles de fresques de différents artistes, à savoir Guariento di Arpo, Giusto de’ Menabuoi, Altichiero da Zevio, Jacopo Avanzi et Jacopo da Verona. ».

 

Les îles Amami-Oshima, Tokunoshima, Iriomote et la partie nord de l’île d’Okinawa au Japon

Les îles Amami-Oshima, Tokunoshima, Iriomote et la partie nord de l’île d’Okinawa sont quatre îles d’un archipel situé au sud-ouest du Japon et couvertes de 42 698 ha de forêts pluviales subtropicales. « L’homme est totalement absent du site, lequel présente une grande valeur de biodiversité avec une proportion très élevée d’espèces endémiques, dont beaucoup sont menacées au niveau mondial. »

 

Les étendues cotidales coréennes de Getbol en Corée du Sud

Ces cotes situées au sud-ouest et sur de la Corée du Sud, sur le littoral de la mer Jaune, s’étendent sur une superficie de 129 346 ha, dont 74 497 ha de zones tampons. « Le site présente une combinaison complexe de conditions géologiques, océanographiques et climatologiques qui ont favorisé le développement de systèmes sédimentaires côtiers divers. Chaque élément illustre l’un des quatre sous-types d’étendues cotidales (estuarien, baie ouverte, archipel et semi-fermé). Le niveau de biodiversité de ce site est élevé, avec 2 150 espèces de flore et de faune enregistrées, dont 22 espèces menacées ou quasi menacées au niveau mondial. »

 

Le complexe des forêts de Kaeng Krachan

 

Le complexe des forêts de Kaeng Krachan, en Thaïlande

Le site situé le long de la partie thaïlandaise de la chaîne Tenasserim, un ensemble de montagnes de granite et de calcaire qui s'étend sur un axe nord-sud jusqu'à la péninsule malaise. Bien que la nouvelle ait ravi les autorités thaïlandaises, elle a sonné un coup de tonnerre pour les défenseurs des droits humains et surtout les autochtones Karen persécutés depuis plusieurs années par les autorités locales qui estiment toute présence humaine indésirable au nom de la protection de la nature.

 

Les forêts pluviales et zones humides de Colchide, en Géorgie

Reconnues pour leur biodiversité, les forêts pluviales et les zones humides de Colchide, en Géorgie, ont été inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco. « Les forêts pluviales de feuillus, très humides, abritent une flore et une faune extrêmement diverses et présentent de très fortes densités d’espèces endémiques et reliques, notamment un nombre important d’espèces menacées au plan mondial et d’espèces reliques ayant survécu aux cycles glaciaires du Tertiaire. Le bien abrite environ 1100 espèces de plantes vasculaires et non vasculaires, dont 44 espèces de plantes non vasculaires menacées, ainsi que près de 500 espèces de vertébrés et un grand nombre d’espèces d’invertébrés. Le site constitue également l’habitat de 19 espèces animales menacées, notamment l’esturgeon, et en particulier l’esturgeon du Danube, en danger critique. »

 

As-Salt en Jordanie
© TURATH: Architecture and Urban Design Consultants

 

As-Salt en Jordanie

La ville d’As-Salt édifiée dans le centre-ouest de la Jordanie a été inscrit comme un lieu de tolérance et d’hospitalité urbaine. « Le cœur urbain de la ville comprend environ 650 bâtiments historiques importants témoignant d’un mélange des styles Art nouveau européen et néocolonial associés à des traditions locales. Le développement non ségrégué de la ville témoigne de la tolérance entre musulmans et chrétiens, qui ont développé des traditions d’hospitalité dont témoignent les madafas (maisons d’hôtes, également appelées dawaween) et le système de protection sociale, Takaful Ijtimai’. »

 

Le Tell d’Arslantepe, en Turquie

Le tell d’Arslantepe est situé dans la plaine de Malatya, en Turquie. « Ce site illustre les processus complexes qui ont conduit à l’émergence de la société étatique au Proche-Orient et d’une administration sophistiquée avant l’apparition de l’écriture. Des objets métalliques et des armes exceptionnels ont été mis au jour sur le site, parmi lesquels les premières épées connues à ce jour dans le monde, ce qui suggère les prémices de formes de combat organisé en tant qu’apanage d’une élite qui exposait ces épées comme des instruments de son nouveau pouvoir politique ».

 

La cité harappéeenne de Dholavira en Inde

 

La cité harappéenne de Dholavira, en Inde

Occupée entre 3000 et 1500 avant notre ère, la cité de Dholavira était le centre méridional de la civilisation harappéenne. Le site comprend une cité fortifiée et un cimetière. « Un système élaboré de gestion de l’eau témoigne de l’ingéniosité et de la lutte des habitants de Dholavira pour survivre et prospérer dans des conditions difficiles ».

 

Le paysage culturel de Hawraman/Uramanat, en Iran

Le peuple hawrami, une tribu agropastorale kurde, vit dans la région montagneuse de Hawraman/Uramanat, en Iran, depuis 3000 avant notre ère. « Le modèle d’habitat humain dans ces deux vallées a été adapté à un rude environnement montagneux au fil des millénaires. L’aménagement et l’architecture étagés des pentes abruptes, l’horticulture sur des terrasses en pierre sèche, l’élevage et la migration verticale saisonnière comptent parmi les caractéristiques distinctives de la vie et de la culture locales des Hawrami, qui vivent dans les vallées et les hautes terres au cours des différentes saisons chaque année. Leur présence ininterrompue au sein du paysage, qui est également caractérisé par une biodiversité et un endémisme exceptionnel, s’exprime dans les outils de pierre, grottes et abris rocheux, tertres, vestiges de sites d’habitats permanents et temporaires, ainsi que les ateliers, les sites funéraires, les chemins, les villages, les châteaux, etc. »

 

Les sites préhistoriques Jomon du nord du Japon

17 sites archéologiques présents dans le sud de l’île d’Hokkaido et le nord de la région de Tohoku permettent de témoigner, sur une période de 10.000 ans, de la « culture préagricole toutefois sédentaire Jomon, de son système complexe de croyances spirituelles et de ses rituels ».

 

Le paysage minier de Roșia Montană, en Roumanie

 

Le paysage minier de Roșia Montană, en Roumanie

Le site roumain de Roșia Montană a été inscrit car il constitue « le complexe d’exploitation de mine d’or souterraine romaine le plus important, le plus vaste et le plus diversifié sur le plan technique actuellement connu au moment de l’inscription. » Mais il a également été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril en raison des menaces que représentent les projets de reprise d’exploitation minière, qui endommageraient une grande partie du paysage minier.

 

Les colonies de bienfaisance, en Belgique et aux Pays-Bas

Une colonie en Belgique (Wortel) et trois aux Pays-Bas (Frederiksoord, Wilhelminaoord et Veenhuizen) sont renient au sein des ces colonies de bienfaisance qui témoignent « d’une expérience de réforme sociale menée au XIXe siècle, qui visait à réduire la pauvreté urbaine en établissant des colonies agricoles dans des endroits reculés ».

 

Mosquée de Nambira, style soudanais, en Côte d'Ivoire
La mosquée de Nambira © OIPC

 

Les mosquées de style soudanais au nord de la Côte d’Ivoire

Huit mosquées situées au nord de la Côte d’Ivoire ont été inscrites sur la liste pour leur style soudanais. « Ces mosquées sont les mieux conservées sur les vingt qui ont subsisté en Côte d’Ivoire, sur plusieurs centaines qui existaient encore au début du XXe siècle. Le style soudanais caractéristique des mosquées, propre à la région de la savane de l’Afrique de l’Ouest, s’est développé entre les XVIIe et XIXe siècles, lorsque les marchands et les érudits se sont répandus vers le sud à partir de l’empire du Mali, prolongeant les routes commerciales transsahariennes jusque dans la zone boisée. »

 

Le Sítio Roberto Burle Marx au Brésil

 

Le Sítio Roberto Burle Marx au Brésil

L’oeuvre d’art vivante Sítio de l’architecte paysagiste Roberto Burle Marx est située à l’ouest de Rio de Janeiro. Il est le premier jardin tropical moderne inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco. « Créé en 1949, ce jardin présente les principales caractéristiques qui ont défini les jardins paysagers de Burle Marx et influencé le développement des jardins modernes au niveau international. Le jardin est caractérisé par des formes sinueuses, des plantations en masses exubérantes, des agencements architecturaux de plantes, des contrastes de couleurs spectaculaires, l’utilisation de plantes tropicales et l’intégration d’éléments de la culture populaire traditionnelle. À la fin des années 1960, le site abritait la collection la plus représentative de plantes brésiliennes, ainsi que des espèces tropicales rares. »

 

L’ensemble archéoastronomique de Chanquillo au Pérou

Le site préhistorique de Chanquillo date de 250 à 200 avant notre ère et est situé sur le littoral centre-nord du Pérou. Il comprend « un ensemble de constructions dans un paysage désertique qui, associé à des éléments naturels, fonctionnait comme un instrument calendaire, utilisant le soleil pour déterminer les dates tout au long de l’année ». Ce site permet de mieux appréhender les pratiques astronomiques de la vallée de Casma.

 

L'église d'Atlantida en Uruguay
© CPCN, Getty Foundation

 

L’église d’Atlántida en Uruguay

Située à 45km de Montevideo, l’église d’Atlántida est un trésor d’ingénierie érigé par Eliado Dieste. « Le clocher cylindrique s’élève à droite de la façade principale et est construit en maçonnerie ajourée de briques apparentes, tandis que le baptistère souterrain, situé sur le côté gauche du parvis, est accessible depuis une entrée triangulaire prismatique et éclairé par un oculus central. Cette église constitue un exemple éminent des réalisations formelles et spatiales remarquables de l’architecture moderne en Amérique latine au cours de la seconde partie du XXe siècle, incarnant la recherche de l’égalité sociale avec une utilisation économe des ressources tout en répondant aux impératifs structurels avec un grand effet esthétique. »

 

Peuplement et momification artificielle de la culture chinchorro
© Regional Program for Protection of the Chinchorro Sites.

 

Peuplement et momification artificielle de la culture chinchorro, au Chili

La culture chinchorro était présente dans la région d’Arica et de Parinacota, à l’extrême nord du Chili, entre environ 5450 et 890 avant notre ère. On retrouve dans ces régions les plus anciens témoignages de momification au monde. « Au fil du temps, les Chinchorros ont perfectionné des pratiques mortuaires élaborées, démembrant et réassemblant systématiquement les corps des défunts (hommes, femmes et enfants) de tout le spectre social pour créer des momies « artificielles ». Ces momies possèdent des qualités matérielles, sculpturales et esthétiques qui traduisaient probablement le rôle fondamental des morts dans la société chinchorro. »

 

Les frontières de la Germanie inférieure et de l’Empire romain, en Allemagne et aux Pays-Bas

Ce bien transnational, en Allemagne et aux Pays-Bas, comprend 102 éléments représentant les frontières de la Germanie inférieure et de l’Empire Romain. « Le bien comprend des sites et des infrastructures militaires et civiles qui ont matérialisé la frontière de la Germanie inférieure du Ier au Ve siècle de notre ère. Les vestiges archéologiques du bien comprennent des bases militaires, des forts, des fortins, des tours, des camps temporaires, des routes, des ports, une base navale, un canal et un aqueduc, ainsi que des établissements civils, des villes, des cimetières, des sanctuaires, un amphithéâtre et un palais ».

 

Les sites SchUM de Spire, Worms et Mayence
© Generaldirektion Kulturelles Erbe Rheinland-Pfalz

 

Les sites SchUM de Spire, Worms et Mayence, en Allemagne

Plusieurs sites juifs ashkénazes en Allemagne, présents à Spire, Worms et Mayence, ont été inscrits à la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Ces sites « reflètent de manière tangible l’émergence initiale des coutumes distinctes des juifs ashkénazes et le modèle de développement et d’établissement des communautés SchUM dans ces trois villes, en particulier du XIe au XIVe siècle. Les édifices qui constituent le bien ont servi de prototypes aux communautés juives et aux bâtiments religieux ultérieurs ainsi que pour les cimetières en Europe. L’acronyme SchUM correspond aux initiales de Spire, Words et Mayence. »

 

Le paysage d’ardoise du nord-ouest du pays de Galles

Un nouveau site britannique intègre le prestigieux patrimoine mondial de l’UNESCO. « L'annonce d'aujourd'hui reconnaît la contribution significative que cette partie du Pays de Galles a apportée au patrimoine culturel et industriel non seulement au Pays de Galles, mais au monde entier. Cette ardoise peut aujourd’hui être trouvée partout dans le monde » a déclaré fièrement le Premier ministre gallois.

 

El Paseo del Prado et Buen Retiro. Paysage des Arts et des Sciences, à Madrid

 

El Paseo del Prado et Buen Retiro. Paysage des Arts et des Sciences, à Madrid, en Espagne 

Enfin un site madrilène inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco ! El Paseo del Prado et Buen Retiro. Paysage des Arts et des Sciences, reconnu comme "Paysage culturel" et considéré comme le "poumon" de la capitale, attire la majorité des touristes grâce à richesse et la varieté extraordinaire de ses musés et de ses nombreuses Institutions.

 

Les œuvres de Jože Plečnik à Ljubljana, en Slovénie

Les œuvres de l'architecte Jože Plečnik, édifiées à Ljubljana, la capitale slovène, ont été reconnues par l'Unesco. Ces oeuvres "témoignent d’une conception urbaine centrée sur l’humain ayant successivement modifié l’identité de la ville préexistante à la suite de l’effondrement de l’Empire austro-hongrois, quand Ljubljana est passée du statut de ville provinciale à celui de capitale nationale symbolique pour le peuple slovène". 

 

Les portiques de Bologne
Arco del Meloncello and portico di San Luca  © Giorgio Bianchi - Comune di Bologna

 

Les portiques de Bologne, en Italie

Une série de 12 magnifiques portiques de Bologne, en Italie, ont été ajoutés à la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. "Les portiques sont appréciés pour leurs fonctions d’abri contre les intempéries et de lieux privilégiés pour les activités marchandes. Au XXe siècle, l’utilisation du béton a permis de remplacer les arcades voûtées traditionnelles des portiques par de nouvelles possibilités de construction et un nouveau langage architectural a émergé, comme en témoigne le quartier de Barca. Les portiques sélectionnés reflètent différentes typologies, fonctions urbaines et sociales et phases chronologiques. Définis comme propriété privée à usage public, les portiques sont devenus une expression et un élément de l’identité urbaine de Bologne. "

 

Damien Bouhours

Damien Bouhours

Diplômé de sociologie à l'Université de Nantes et Tromsø (Norvège), il a vécu plus d'une décennie en Asie du Sud-Est (Laos et Thaïlande). Il a rejoint lepetitjournal.com en 2008 dont il est directeur éditorial et partenariats.
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