ITA a lancé sa ligne Rome – New-York

Par Noé MALAPRIS | Publié le 20/11/2021 à 09:34 | Mis à jour le 20/11/2021 à 09:34
ita airways

La nouvelle compagnie aérienne nationale italienne, ITA Airways, est née en octobre sur les cendres de sa prédécesseuse, Alitalia. Après quelques semaines de vols nationaux et continentaux, la compagnie a lancé en novembre sa première liaison transatlantique.

 

C’est avec un Airbus A330, l’un des modèles long-courrier du constructeur européen, qu’ITA a inauguré sa ligne Rome Fiumicino – New-York JFK, un vol qui dure entre 9 et 10 heures. L’appareil est disposé de telle sorte qu’il peut accueillir 250 passagers, répartis entre les classes économie, économie supérieure et affaires.

Pour le moment, la compagnie opère 3 rotations (vol aller-retour) hebdomadaires. Un chiffre qui augmentera prochainement, puisque ce seront 5 rotations hebdomadaires qui seront opérées à partir de début décembre, et 7 lors des vacances de Noël. D’ici-là, les trois rotations hebdomadaires décolleront de Rome les jeudis, samedis et dimanches à 10h00, et repartiront de JFK les lundis, vendredis et dimanches à 16h55.

 

Une diversification des liaisons transatlantiques à venir

Si ITA n’opère pour l’instant qu’une liaison Rome – New-York, il est prévu dès mars 2022 que des vols au départ de Fiumicino rejoignent Miami et Boston, tandis que Los Angeles est prévue pour l’été 2022. Par ailleurs, la compagnie va bientôt s’agrémenter d’une deuxième base nationale de vols transatlantiques avec une liaison Milan Malpensa – New-York JFK à partir de mars 2022.

Si les Etats-Unis sont pour l’instant la seule destination intercontinentale ciblée par ITA, il y a fort à parier que d’autres pays lointains seront, dans une futur plus ou moins proche, dans le viseur de la compagnie italienne. Emiliana Limonasi, directrice commerciale d’ITA, a d’ailleurs confirmé cette ambition : « Nous ne sommes qu'au début de notre voyage. Nous travaillons chaque jour pour offrir à nos passagers un réseau de destinations de plus en plus riche, qui s'étoffera progressivement au cours de l'année prochaine. »

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Noé MALAPRIS

Noé MALAPRIS

Étudiant à Sciences Po, j'ai la chance de passer ma 3e année à Rome, où j'effectue un stage d'un semestre au Petit journal.
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