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Les plus belles séries historiques italiennes

Par Anaïs Lucien-Belliard | Publié le 12/03/2021 à 14:50 | Mis à jour le 12/03/2021 à 15:13
Photo : Médicis : Maîtres de Florence - Lucrezia Tornabuoni (Valentina Bellè) et Piero de 'Medici (Alessandro Sperduti)
Série-Médicis-saison-1

Cela fait plusieurs années maintenant que les séries historiques ont la cote auprès des téléspectateurs. Que l’on soit fan de l’Antiquité, de la période médiévale, de la Renaissance ou de la Révolution Industrielle, il en existe pour tous les goûts. Abordant des sujets divers et variés, au travers de faits historiques réels ou supposés, elles sont pour nous occidentaux, un miroir révélant notre rapport au temps et surtout au passé.

 

Les Médicis : Maîtres de Florence (depuis 2016)

De Côme l’Ancien à Laurent le Magnifique, en passant par Marie et Catherine de Médicis, la plus illustre des familles florentines n’a eu de cesse  de faire fantasmer écrivains, poètes et cinéastes. Pourtant, peu de gens savent que les Médicis descendent en réalité d’humbles bergers. En 1429, Giovanni de Médicis est parvenu à transformer sa banque en une force économique et politique de premier plan. Lorsque Giovanni (Dustin Hoffman) est mystérieusement assassiné, ses fils Cosimo (Richard Madden) et Lorenzo (Stuart Martin) reprennent les reines de la banque familiale, tout en cherchant le meurtrier de leur père. Mais peu à peu, l’amour mutuel des deux frères cède le pas à la méfiance et à la jalousie. Méprisant les enseignements machiavéliques de leur père, ils frappent les buissons et font sortir les serpents de leurs tanières, ignorant que le diable se présente toujours en habit de lumière.

 

 

1992 / 1993 / 1994 (depuis 2015)

Pour Jon Kalman Stefansson, l’enfer aurait deux pôles : l’argent et le pouvoir. Le 17 février 1992, à Milan, le procureur Di Pietro lance l’opération « Mani Pulite ». Son objectif est d’endiguer la corruption qui gangrène sa ville. Les  chefs d’entreprises, en quête de nouveaux marchés, bénéficient en effet de la complicité des hommes politiques locaux. La mise aux arrêts du député du PSI Mario Chiesa, alors qu’il est en possession d’une forte somme d’argent provenant de pots de vin, versés par un homme d’affaire l’ayant dénoncé, a des répercussions sans précédents. Lâché par son parti, le politicien accepte alors de révéler le vaste mécanisme de corruption rongeant la capitale économique de l’Italie.

 

 

Le Nom de la rose (2019)

Parce que « ce sont les inquisiteurs qui créent les hérétiques », le moine Franciscain Guillaume de Baskerville (John Il Turturro) et son acolyte, le novice Adso de Melk (Damian Hardung) acceptent de se rendre dans une abbaye bénédictine, à la requête de l’empereur Louis de Bavière. L’érudit doit y aborder la question de la pauvreté dans l’Eglise,  avec ses adversaires, des émissaires du pape Jean XXII, des hommes maniant aussi bien l’épée que le logos. Rapidement, une série de meurtres mystérieux forcent le moine à se transformer en Sherlock Holmes des temps médiévaux.

 

 

Romulus (depuis 2020)

Après avoir adapté le célèbre mythe de Remus et Romulus, dans Le Premier Roi, au cinéma, Matteo Rovere a révélé dernièrement un nouvel opus sous forme de série.  Tournée en latin archaïque, cette série se déroule au VIIIe siècle avant notre ère, et suit les destinées entremêlées de Yemos, Wiros et d’Ilia, une jeune vestale. Ensemble, ils sont témoins et acteurs des évènements légendaires qui seront à l’origine de la fondation de Rome.

 

 

Leonardo (depuis 2021)

Au XVIe siècle, le peintre et inventeur Leonard de Vinci, a des démêlés avec la justice, après la disparition de sa muse, Catherine Crémone (Matilda De Angelis). Suspecté d’être en possession d’informations capitales, Leonardo (Aidan Turner) est arrêté et longuement interrogé. Et parce que derrière un tableau s’en cache toujours un autre, l’homme qui toute sa vie fut obsédé par la perfection suréminente, revient sur les moments les plus marquants et intimes de son existence.

 

 

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Marie Astrid Roy

Rédactrice en chef de l'édition Rome.