Municipales à Rome : la course aux candidatures est lancée

Par Juliette Haudidier | Publié le 01/04/2021 à 07:00 | Mis à jour le 01/04/2021 à 07:00
Rome Municipales

Le sous-secrétaire d’État au ministère de l’économie et des finances, Claudio Durigon n’exclut pas de se présenter aux élections municipales de la capitale italienne. Alors que la coalition de centre droit est toujours dans l’indécision. L’approche des élections communales relance la course aux candidatures.

 

En effet, à cause de la pérennisation de l’épidémie de la covid-19, le gouvernement a dû reporter les élections initialement prévues pour le mois de juin dernier. Il a annoncé au début du mois de mars qu’elles se tiendraient durant l’automne 2021, sans encore annoncer de date précise. 

 

L’alliance entre Fratelli d’Italia, la Lega et Forza Italia cherche toujours son candidat bien que les noms de Guido Bertolaso et Andrea Abodi aient été avancés. Bertoloso a néanmoins démenti tous soupçons de candidature. Actuellement à la tête du plan vaccinal en Lombardie, le médecin a refusé de s’engager pleinement dans cette nouvelle campagne.

 

Claudio Durigon dans un entretien à Roma Today a quant à lui déclaré que : « le fait que les élections aient été reportées à octobre a prolongé le délai, il y a plus de temps pour décider. ». Cependant, il n’exclut pas de se présenter pour que la Ligue soit représentée. En effet, ce n’est pas un mystère que le parti d’extrême droite cherche à gouverner le Lazio.  Néanmoins, le candidat officiel sera définitivement annoncé après les fêtes de Pâques. 

 

D’autant plus, que la Ligue a annoncé une nouveauté pour les élections municipales :  l’inclusion de personnalités issues de la société civile. Cette décision est visible dans l’officialisation de l’entrée d’Antonio Del Greco, ancien enquêteur de la Squadra Mobile de la ville et responsable de la police des frontières. En outre, Claudio Durigon condamne durement l’alliance entre le Parti Démocrate et le Mouvement 5 étoiles en la qualifiant du « premier échec de Rome ».

 

En effet, si le candidat de l’alliance centre-droit est sur le point d’être nommé, celui représentant l’alliance centre-gauche n’est toujours pas annoncé. Le mandat de Valeria Raggi n’a, selon Durigon, pas fait l’unanimité. « Le désastre » a été renforcé par le gaspillage et la dégradation de la ville. Le sous-secrétaire d’État émet sa volonté de monter une administration forte avec des personnes compétentes. Pour lui, le premier chantier d’envergure est la relance du tourisme et le fait que Rome « redevienne Caput Mundi ». Enfin, confiant il affirme « nous espérons gagner au premier tour ».

 

 

En effet, à cause de la pérennisation de l’épidémie de la covid-19, le gouvernement a dû reporter les élections initialement prévues pour le mois de juin dernier. Il a annoncé au début du mois de mars qu’elles se tiendraient durant l’automne 2021, sans encore annoncer de date précise. 

 

L’alliance entre Fratelli d’Italia, la Lega et Forza Italia cherche toujours son candidat bien que les noms de Guido Bertolaso et Andrea Abodi aient été avancés. Bertoloso a néanmoins démenti tous soupçons de candidature. Actuellement à la tête du plan vaccinal en Lombardie, le médecin a refusé de s’engager pleinement dans cette nouvelle campagne.

 

Claudio Durigon dans un entretien à Roma Today a quant à lui déclaré que : « le fait que les élections aient été reportées à octobre a prolongé le délai, il y a plus de temps pour décider. ». Cependant, il n’exclut pas de se présenter pour que la Ligue soit représentée. En effet, ce n’est pas un mystère que le parti d’extrême droite cherche à gouverner le Lazio.  Néanmoins, le candidat officiel sera définitivement annoncé après les fêtes de Pâques. 

 

D’autant plus, que la Ligue a annoncé une nouveauté pour les élections municipales :  l’inclusion de personnalités issues de la société civile. Cette décision est visible dans l’officialisation de l’entrée d’Antonio Del Greco, ancien enquêteur de la Squadra Mobile de la ville et responsable de la police des frontières. En outre, Claudio Durigon condamne durement l’alliance entre le Parti Démocrate et le Mouvement 5 étoiles en la qualifiant du « premier échec de Rome ».

 

En effet, si le candidat de l’alliance centre-droit est sur le point d’être nommé, celui représentant l’alliance centre-gauche n’est toujours pas annoncé. Le mandat de Valeria Raggi n’a, selon Durigon, pas fait l’unanimité. « Le désastre » a été renforcé par le gaspillage et la dégradation de la ville. Le sous-secrétaire d’État émet sa volonté de monter une administration forte avec des personnes compétentes. Pour lui, le premier chantier d’envergure est la relance du tourisme et le fait que Rome « redevienne Caput Mundi ». Enfin, confiant il affirme « nous espérons gagner au premier tour ».

 

Juliette Haudidier

Juliette Haudidier

Juliette est étudiante en 3ème année à Sciences Po Paris et effectue un stage de 4 mois au Petit Journal de Rome.
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Marie Astrid Roy

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