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Le 4 octobre, la journée internationale des animaux

Par Julie Lehrmann | Publié le 04/10/2021 à 16:51 | Mis à jour le 04/10/2021 à 16:59
Affiche de la journée mondiale des animaux

Ce lundi 4 octobre, c’est la Journée mondiale des animaux. Jour de la Saint-François-d ’Assise mais également le jour tant célébré par les défenseurs de nos amis les bêtes.

 

Pour les défenseurs d’animaux, le 4 octobre est une date fondamentale. Le président français, Emmanuel Macron, s’est rendu ce lundi dans un refuge d’animaux en Haute-Saône. Avec la crise du Covid et les confinements, donc moins de départ en vacances en 2020, les chiffres d’abandons des animaux avaient baissé. Cette année, ils repartent de plus belle. Une hausse de 19% d’abandon par rapport à l’année 2019, davantage pour les chats. Une personne sur deux (en moyenne) en Italie, a un animal de compagnie. En 2018, il a été comptabiliser au moins 130.000 abandons. Contre près de 100.000 en France. Les champions européens sont les Espagnols.

Pour lutter contre l’abandon, les seuls innocents de cette planète, il est primordial de se poser des questions et de bien réfléchir avant de prendre un animal chez soi. Il faut également avoir les moyens nécessaires pour subvenir aux besoins de sa petite boule de poils. Les SPA ne le répéteront jamais assez, « Il faut adopter un animal, plutôt qu’acheter. Adopter un animal, c’est en sauver deux ! », car il y a celui qui repars avec nous à la maison mais également la place qui se libère au sein du refuge.

 

L’origine de cette date

Cette journée, d’origine catholique, célèbre le religieux italien le Saint-François-D’Assise, le précurseur du dialogue interreligieux. Son vrai nom, Giovanni di Pietro Bernardone, né en 1181, est également le fondateur de « l’ordre des Frères mineurs » ainsi que de l’ordre des Franciscains. Le religieux est considéré comme étant « le saint patron » des animaux. Il les plaçait au même rang que les êtres humains, d’égal à égal, et que les bêtes « répondaient à la volonté divine et tous étaient digne de protection ».

Saint-François était également le précurseur des défenseurs. L’origine certes, mais l’idée provient d’un activiste allemand, Heinrich Zimmermann. Il a écrit le célèbre magazine « Mensh und Hund », Homme et chien. Lors du congrès international en faveur de la protection des animaux, en 1929, à Viennes, en Autriche, il demande la défense de la cause animale. Cette action est adoptée lors du congrès de Florence, le succédant, deux années plus tard en 1931.

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Julie Lehrmann

Julie Lehrmann

La curiosité est un vilain défaut. Moi c’est Julie Lehrmann et j’en ai fais une passion : le journalisme. Conter et mettre en lumière les histoires de chacun est ce qui m’anime au quotidien.
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Marie Astrid Roy

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