S’installer à Rome avec Sophie et Giulia

Par Juliette Haudidier | Publié le 01/06/2021 à 07:00 | Mis à jour le 01/06/2021 à 08:56
Portraits de Sophie et de Giulia

Rencontre avec Sophie et Giulia derrière le site internet « S’installer à Rome ». Lancé à la fin de l’été 2020, elles ont choisi de fonder une agence de « relocation » afin d’accompagner la communauté expatriée dans sa nouvelle vie romaine. Empathie et efficacité sont les maîtres mots du duo.

 

Sophie est arrivée à Rome il y a près de 20 ans pour travailler dans une entreprise française. Rapidement, elle créé son premier site internet « Dormir à Rome ». Comme une agence de voyage 2.0, elle aide et conseille les touristes à organiser leur séjour en Italie. Avec le ralentissement du tourisme dû à la situation sanitaire, Sophie a voulu diversifier son activité toujours dans le domaine des services à la personne. C’est ainsi, qu’elle a eu l’idée de « s’installer à Rome » afin d’accompagner les expatriés français dans leurs démarches pour emménager dans la ville éternelle.

C’est là qu’intervient Giulia. En effet, Sophie et elle sont amies de longue date puisqu’elles ont été voisines. Giulia est une vraie romaine qui a étudié les sciences politiques et lancé une association pour les personnes autistes en ouvrant un centre de documentation. Elle a également participé à la création d’un espace de « coworking » à Garbatella. Lorsque Sophie lui a parlé de son projet, elle a tout de suite été partante et aujourd’hui elles ont trouvé leur parfait équilibre.

 

S’installer à Rome, un travail en duo

Giulia s’est donc chargée de la conception du site internet qu’elles ont finalement pu mettre en ligne à la fin de l’été 2020. Fort de ses origines romaines et siciliennes, Giulia se charge des négociations et traite avec rapidité les démarches à effectuer sur place. Sophie quant à elle s’occupe des relations et de la communication avec les clients. Ceci ne les empêche pas d’être polyvalentes et complémentaires dans chacune des tâches qu’elles entreprennent. Leur duo est la clef de leur succès.

Elles ont élaboré toute une gamme de services allant de la recherche d’appartements, à celle d’une crèche ou encore aux démarches administratives. Elles proposent trois formules, la première « Romulus » comprend des services de base pour une valeur de 90€. La second dite « Capitolium » est destinée à l’emménagement dans une nouvelle habitation et prévoient l’ensemble des contrats à nouer. Enfin, la troisième « Minerve » est la formule complète rassemblant les deux précédentes. De plus, elles assurent un « service après-vente » d’une durée de 6 mois. Cependant, elles peuvent également réaliser des services « à la carte ». Une maman française a notamment sollicité leur aide pour s’entretenir avec le professeur de natation de sa fille. Ainsi, elles se veulent d’être comme des « amies » qui accompagnent personnellement chacun de leurs clients, en misant avant tout sur leur disponibilité, écoute et entraide.

Leurs services ne se limitent pas uniquement aux expatriés français, bien qu’elles aient déjà noué des partenariats avec plusieurs organismes. Elles espèrent par la suite enrichir leur réseau en créant davantage de lien avec les entreprises présentes en Italie et également soutenir les futurs expatriés dans la recherche d’un travail.

Enfin, il est important de souligner l’engagement de Sophie et Giulia. En effet, elles ont constaté un besoin et ont choisi d’y répondre en lançant une entreprise innovante entièrement féminine en pleine pandémie. 

 

Vous pouvez retrouver leur site internet ici.

Ou leur page Instagram

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Juliette Haudidier

Juliette Haudidier

Juliette est étudiante en 3ème année à Sciences Po Paris et effectue un stage de 4 mois au Petit Journal de Rome.
1 Commentaire (s) Réagir
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Michel078 mar 01/06/2021 - 11:38

J'ai lu avec intérêt cet article mais souhaitais cependant faire une remarque concernant l'emploi de l'anglicisme « coworking ». En effet, il serait plus correct d'utiliser à l'avenir le terme français équivalent et courant « cotravail », employé abondamment dans la presse francophone internationale, dans des milliers d'articles : https://www.google.fr/search?q=cotravail&tbm=nws Cela aurait donné la phrase suivante : « Elle a également participé à la création d’un espace de cotravail à Garbatella. » Je profite de l'occasion pour transmettre le lien du grand dictionnaire terminologique (qui contient tous les équivalents français des anglicismes) : http://www.granddictionnaire.com

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