
La situation romaine reste cependant préoccupante. En 2007, une étude du Conseil national des Chercheurs sur la toxicité de l'environnement ambiant avait affirmé que l'air de la métropole était chargé en cocaïne volatile. La même année, une seconde enquête indépendante révélait également que ce stupéfiant, de plus en plus prisé par les jeunes en manque de sensations fortes, s'accrochait sur les billets de banque en circulation. Sur 100 coupures de vingt euros, plus de 90 présentaient des traces non négligeables de cocaïne. D'ici quelques semaines, le rapport 2013 de l'Observatoire européen sur les drogues et les stupéfiants devrait être diffusé, révélant le tableau complet sur les problèmes d'addiction en Italie.
Martin CANGELOSI (www.lepetitjournal.com/rome) - Jeudi 30 mai 2013
Crédits: www.poliziadistato.it



































