Le variant Omicron doit-il inquiéter l’Italie ?

Par Julie Lehrmann | Publié le 02/12/2021 à 18:49 | Mis à jour le 04/12/2021 à 20:17
Des seringues posées autour du variant Omicron

Le variant sud-africain, baptisé Omicron, représente un risque élevé voire très élevé pour l’Europe. Les premiers cas ont été recensés en Italie. Est-ce qu’il doit inquiéter la population pour autant ?

 

Le variant Omicron s’est propagé dans de nombreux pays européens désormais. Des cas avérés ou suspects ont été comptabilisés en Belgique, au Pays-Bas, en Allemagne, en République Tchèque, au Royaume-Uni et en Italie. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a classé ce nouveau variant B.1.1.529 de « préoccupant ». Il préoccupe également le monde entier.

 

Appelé à l’origine le variant Nu, il provient précisément de l’Afrique Australe. L’Union Européenne a donc depuis suspendu tous les vols en provenance et au départ de cette région. Plus exactement pour sept pays : le Botswana, l’Eswatini, le Lesotho, le Mozambique, la Namibie, l’Afrique du Sud et le Zimbabwe. D’autres pays, comme les États-Unis, le Canada, le Brésil et l’Arabie Saoudite, ont pris des mesures strictes concernant ce territoire. Cette mise à l’isolement pour le ministre de la santé de l’Afrique du Sud est « injustifiée ».

 

L’institut supérieur de la santé italien est inquiet

Du côté de l’Italie, c’est l’Institut supérieur de la santé (ISS) qui a annoncé le premier cas du variant Omicron en Europe sur son sol, le 27 novembre. Le cas positif, originaire de Campanie, revenait d’un voyage du Mozambique. Il est désormais en bonne santé ainsi que sa famille et ses proches. Tous les cas contacts ont été placés à l’isolement. Les échantillons sont séquencés par l’hôpital Sacco de Milan. La présence de l’Omicron doit résoudre d’examens supplémentaires sur les personnes proches du patient.

 

Ce sont donc neuf pays au total qui sont touchés avec 96 cas confirmés fin novembre, pour plus de 1000 personnes possiblement infectées. Les pays européens prennent tour à tour des mesures pour limiter la propagation de ce nouveau variant et des infections graves qu’il cause, d’autant plus que les fêtes de fin d’année, période conviviale où tout le monde se retrouve, approchent à grands pas.

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La curiosité est un vilain défaut. Moi c’est Julie Lehrmann et j’en ai fais une passion : le journalisme. Conter et mettre en lumière les histoires de chacun est ce qui m’anime au quotidien.
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Marie Astrid Roy

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