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L’application Yuka débarque en Italie !

Par Manon Di Colandréa | Publié le 10/10/2020 à 17:00 | Mis à jour le 10/10/2020 à 17:00
application Yuka Italie

Très appréciée et utilisée dans de nombreux pays comme la France, le Canada, l’Allemagne ou l’Espagne, Yuka débarque sur les smartphones en Italie. La rédaction vous en parle en détails !

Yuka est une application mobile française née en 2017 ayant pour but de noter la qualité des produits alimentaires, mais aussi cosmétiques. Cette évaluation repose sur le label français Nutriscore ainsi que sur la prise en compte des divers additifs.

Son utilisation est plutôt facile. En effet, il suffit de scanner le code barre d’un produit avec son téléphone portable ou simplement de rechercher le nom du produit dans la barre de recherches. Yuka l’évalue alors d’un point de vue nutritionnel selon le système créé par l’Agence Nationale de la Santé Publique française. Sur 100 grammes de produit sont calculés la quantité de sucre, de sel, de graisses saturées, de calories, de protéines… mais aussi la présence d’ingrédients biologiques et d’additifs potentiellement dangereux pour la santé.

Une fois l’analyse réalisée, les résultats sont associés à des couleurs, elles-mêmes associés à un niveau de risque : vert (en deux tons) pour aucun risque, jaune pour risque faible, orange (en deux tons) pour risque modéré et rouge pour risque élevé.

Toutefois, l’Italie demeure un peu sceptique et les autorités italiennes soutiennent leur propre label Nutrinform, qui évalue la qualité d’un produit en fonction des besoins quotidiens. Teresa Bellanova, ministre de l’agriculture, a même qualifié le système français de « simpliste et erroné », tandis que Yuka affirme se baser sur « les dernières données et recherches scientifiques réalisées ».

Bien que l’Union Européenne doive encore décider du label commun à adopter, l’application Yuka sera très prochainement disponible en Italie malgré les controverses suscitées par son arrivée.

Manon Di Colandréa

Manon Di Colandréa

Étudiante en 3ème année à Sciences Po Aix, Manon a rejoint Le Petit Journal de Rome afin d’y effectuer un stage.
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Marie Astrid Roy

Rédactrice en chef de l'édition Rome.

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