
Ainsi, l'argent servira à payer les dettes contractées avant 2008 (115 millions d'euros) et les dettes accumulées depuis 2009 (485 millions d'euros). 140 millions d'euros supplémentaires serviront à payer les services publics. Cet argent sauve Rome de l'instabilité financière, et permet à la commune de rentrer dans le budget de 2013 en évitant le défaut de paiement.
Toutefois, 100 millions d'euros doivent encore être collectés. Pour cela, le conseil des ministres a autorisé l'augmentation de la taxe Irpef, sur les salaires. Au 1er janvier 2014, elle devrait passer de 0.9% (un record), à 1.2%. La colère gronde chez les citoyens romains, accablés un peu plus. Le maire de Rome, M. Marino, qui déclare "avoir toujours été contre cette mesure" est pourtant montré du doigt. Il n'est cependant sûrement pas le seul à blâmer, puisque 600 millions d'euros vont servir à combler des dettes contractées avant son mandat.
R.D (Lepetitjournal.com de Rome) – lundi 4 novembre 2013
Crédit photo : A.B pour lepetitjournal.com

































