
Emblème d'un peuple et d'une nation qui se révolta contre la guerre, le film a remporté en 1946, le Grand prix du meilleur film au Festival de Cannes ainsi qu'une nomination aux Oscars pour le meilleur scénario original. La scène centrale du film, celle dans laquelle Pina court après le camion emportant son mari capturé par les Allemands, est probablement une des séquences les plus puissantes du cinéma néoréaliste. Rossellini, avec ce film, a le mérite d'avoir contribué à changer la mémoire collective du pays entre 1942 et 1978.
Selon Jean-Luc Godard, "avec Roma Città Aperta, l'Italie a retrouvé le droit de se regarder en face." Grâce à cette initiative, les nouvelles générations pourront, elles, admirer une des pierres angulaires du cinéma mondial mais aussi et surtout un véritable témoignage de l'histoire italienne.
S.C (Lepetitjournal.com de Rome) – lundi 7 avril 2014

































