A la veille du match opposant le Milan AC et le PSG, de violents affrontements entre tifosi milanais et ultras parisiens ont marqué la nuit sur les Navigli ce lundi. Une nuit de terreur durant laquelle trois français ont été blessés.
Des scènes de guérilla ont agité la nuit sur les Navigli de Milan lundi 6 novembre. Une cinquantaine di tifosi milanais de la Curva Sud ont attaqué les supporters ultras du Paris Saint-Germain, venus dans la capitale lombarde pour le match de Champions League opposant le Milan AC et le PSG mardi 7 novembre à San Siro.
Selon les témoignages rapportés dans les médias et les vidéos diffusés sur les réseaux sociaux, les rossoneri avaient le visage cagoulé, portaient des casques et étaient munis de fumigènes. Comme le rapporte le Corriere della Sera, selon les premières reconstitutions, il s'agirait d'une embuscade, survenue peu après minuit, contre des supporters français qui se trouvaient à proximité des bars de Ripa di Porta Ticinese. Il y aurait d'abord eu l'explosion soudaine d'un pétard, puis l'allumage de fumigènes et la charge des ultras Rossoneri. Enfin, l'évasion des supporters parisiens et d’autres clients des clubs.
Lors des affrontements, trois français ont été blessés, dont un supporter parisien transporté au Policlino de Milan, victime de deux coups de couteau.
Des affrontements se seraient également produits entre supporters du PSG et la police. Un agent aurait été blessé par un supporter parisien, qui aurait ensuite été arrêté.
Un triste avant-goût du match, qui va obliger les forces de l’ordre à redoubler d’efforts mardi soir puisque plus de 4300 supporters parisiens doivent débarquer à San Siro.
07.11.2023, Curva Sud Milano🇮🇹 attack PSG🇫🇷 in Milano https://t.co/Fjy3xrlEmQ pic.twitter.com/SnvbIdldew
— Hooligans.cz Official (@hooliganscz1999) November 7, 2023
Une vengeance de la Curva Sud
Il y a deux semaines, les deux clans se sont provoqués dans l’enceinte du Parc des Princes. Certains supporters italiens avaient même tenté de se rendre dans d’autres tribunes de l’enceinte parisienne. Les affrontements survenus deux semaines plus tard sur les Navigli sentent la vengeance. « Tout était planifié : une vendetta après les échauffourées à Paris », écrit d’ailleurs le Corriere della Sera.















































