Cinq nouvelles expositions à ne pas manquer en juin à Rome
Rétrospectives de grands artistes contemporains et festival des Cabanes à la Villa Médicis : l’été commence sous le signe de la culture dans la capitale italienne avec ces 5 nouvelles expositions.
Robert Mapplethorpe. Les formes de la beauté | Musée de l’Ara PacisLe Musée de l’Ara Pacis consacre une exposition rétrospective à Robert Mapplethorpe. Le parcours de visite redonne ses lettres de noblesse à ce photographe américain longtemps déprécié pour son œuvre jugée trop érotique. L’institution se focalise plus précisément sur la démarche artistique de Robert Mapplethorpe : la recherche de la beauté à travers toutes ses formes. Des photographies de fleurs aux nus en passant par les portraits, le visiteur découvre un travail résolument tourné vers le raffinement et l’harmonie. Jusqu’au 4 octobre – Lungotevere in Augusta
Diego Rivera et la construction de l’art moderne au Mexique au XXe siècle | Musées capitolins
La louve capitoline aura pour voisines des œuvres venues d’outre-Atlantique. Les Musées Capitolins présentent « la plus grande exposition sur l’art mexicain en Europe depuis des décennies », selon l’institution. Le Capitole accueillera des œuvres du peintre Diego Rivera mais aussi quelques chefs-d’œuvre d’artistes mexicains qui l’ont fréquenté, à commencer par sa compagne, Frida Kahlo. José María Velasco, José Clemente Orozco, David Alfaro Siqueiros, María Izquierdo, sans oublier la photographe Tina Modotti seront aussi mis à l’honneur. Jusqu’au 13 décembre 2026 – Piazza del Campidoglio, 1
Festival des Cabanes | Villa MédicisQuel sera l’habitat de demain à l’aune de la crise climatique ? Comment développer une architecture non invasive ? Telles sont les questions que pose cette nouvelle édition du Festival des Cabanes. Les six abris installés dans les jardins de la Villa Médicis ouvrent de nouvelles voies pour bâtir en osmose avec l’environnement.Chaque cabane, par ses matériaux de construction et sa silhouette, interroge notre modèle architectural actuel qui modifie en profondeur les écosystèmes. Jusqu’au 28 septembre 2026 – Viale della Trinità dei Monti, 1
Miriam Cahn « Ce qui me regarde » | MACRO« Ce qui me regarde » est la première grande rétrospective en Italie dédiée à Miriam Cahn. Née en 1949 à Bâle, cette artiste contemporaine explore l’art en empruntant le chemin de l’expérience. Son œuvre, principalement composée de dessins, de peintures et de pastels,interroge aussi bien les perpétuelles obsessions de l’Humanité que des thèmes brûlants de nos sociétés contemporaines. De la guerre en ex-Yougoslavie à la violence subie par les femmes, l’artiste passe au peigne fin la condition humaine. Après la France au Palais de Tokyo et l’Espagne au Musée Reina Sofía, c’est donc au tour de l’Italie de lui consacrer une exposition au MACRO. Jusqu’au 15 novembre 2026 – Via Nizza, 138
Paolo Monti 37788 MONEY IN SPACE | MattatoioLe Mattatoio présente une centaine d’œuvres représentatives des principaux cycles créatifs développés par Paolo Monti à partir des années 1980. Le centre culturel entend souligner le rôle joué par l’artiste sur la scène artistique romaine. S’affranchissant des frontières entre les disciplines, son travail a suscité l’intérêt des chercheurs universitaires notamment dans le secteur aérospatial. C’est précisément ce dialogue entre les sciences et les arts auquel le titre de l’exposition fait référence. Jusqu’au 2 août 2026 – Piazza Orazio Giustiniani, 4