Un nouveau sabotage présumé du réseau ferroviaire italien, a engendré des retards importants ce week-end. Des actes similaires avaient déjà eu lieu au début des Jeux olympiques à Milan-Cortina, revendiqués par un groupe anarchiste. Le ministre des Transports, Matteo Salvini dénonce des actes criminels.


Encore un week-end compliqué pour les voyageurs en Italie. Le réseau ferroviaire à grande vitesse a connu des retards allant jusqu'à 120 minutes en raison de dommages causés à l'infrastructure par des inconnus entre Rome et Naples.
Le ministre des Infrastructures et des Transports, Matteo Salvini dénonce des « actes criminels odieux visant les travailleurs ». Le vice-premier ministre a également confirmé un renforcement immédiat de la vigilance et des contrôles le long des nœuds stratégiques du réseau ferroviaire national.
Appel à une tolérance zéro
Matteo Salvini a exhorté les institutions à ne pas minimiser la gravité de ces actes, appelant à une tolérance zéro envers toute personne justifiant de tels actes de sabotage.
Ces perturbations interviennent alors que l’Italie accueille les Jeux olympiques d’hiver à Milan et Cortina d’Ampezzo, du 6 au 22 février.
Des actes similaires avaient déjà eu lieu samedi dernier, revendiqués par un groupe anarchiste. Les infrastructures ferroviaires avaient alors été endommagées près de Bologne, provoquant un blocage total du trafic des trains à grande vitesse, Intercity et régionaux.
Ces événements mettent en évidence une vulnérabilité que les autorités tentent de contrer par des mesures de sécurité exceptionnelles, avec notamment une concentration des forces de police et le renforcement des services de patrouille le long des voies ferrées.
Le ministre de l'Intérieur, Matteo Piantedosi, a convoqué un Comité national pour l'ordre public et la sécurité qui se réunira lundi 16 février.
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