À la veille de l'un des plus grands événements qu'un pays puisse accueillir – les Jeux olympiques d'hiver Milan-Cortina 2026 – une étude confirme la centralité de l'Italie, et particulièrement Milan, dans le panorama européen des événements majeurs.


L’Italie se place sur le devant de la scène des grands événements organisés en Europe. Avec 397 rendez-vous enregistrées en 2024, la péninsule concentre 13 % des 3 057 événements organisés au niveau européen, selon une étude de la Fondazione Fiera Milano et d'Aseri (École supérieure d'économie et de relations internationales de l'Université catholique), soit une croissance de 8% par rapport à l’année précédente. Ce dynamisme place le pays à la troisième place en Europe en termes de grands événements accueillis, après la France et l’Allemagne et devant l’Espagne.
« Les résultats du rapport confirment le rôle stratégique du secteur des grands événements en tant qu’infrastructure facilitatrice pour la circulation des connaissances, des capitaux et de l’innovation », a expliqué Giovanni Bozzetti, président de la Fondazione Fiera Milano.
Des événements comme l’Expo2015 et les Jeux olympiques de Milan-Cortina, renforcent encore la position de l'Italie et de Milan sur la scène européenne.
Milan se confirme d’ailleurs comme l'une des villes européennes les plus importantes et attractives, occupant la troisième place après Londres et Paris, avec 90 événements, soit une augmentation de 6 % par rapport à 2023 (85). Ses chiffres sont particulièrement supérieurs à la moyenne européenne pour les événements réunissant entre 1 500 et 2 500 participants (31 % contre 23 %). Par rapport aux autres villes européennes, Milan démontre un pouvoir d'attraction notamment dans les domaines économique, financier, managérial et scientifique.
Parmi les onze principales villes européennes accueillant des congrès, Rome se distingue avec 57 événements prévus en 2024 (soit 3 % du total européen), ce qui la place au septième rang en termes d'attractivité. Côté thématique, elle occupe la deuxième place dans le secteur des sciences et la troisième dans celui des sciences médicales. Cette attractivité est liée à la forte concentration de laboratoires et de centres de recherche, tels que l'Institut national de physique nucléaire, l'Institut national d'astrophysique et l'Agence spatiale italienne.
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