Partir travailler en Europe : comment bien préparer son projet avec Pôle emploi ?

Par Article Partenaire | Publié le 15/05/2022 à 17:30 | Mis à jour le 15/05/2022 à 17:30
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De plus en plus prisée par les travailleurs français, l’Europe est une destination très attractive dans le cadre d’un projet de mobilité professionnelle à l’étranger.

 

Vous envisagez de partir travailler sur le marché européen ? Découvrez comment bien préparer votre projet grâce à l’accompagnement et aux outils proposés par Pôle emploi et par son partenaire EURES.

 

L’Europe, un marché de l’emploi dynamique et accessible

Partir travailler en Europe, c’est faire le choix d’un marché ouvert, accessible, avec un riche vivier d’opportunités d’emploi, comme nous l’explique Nicolas Simon, Responsable du département offre de services internationale à Pôle emploi et Responsable du bureau national de coordination EURES.

 

« La libre circulation des travailleurs au sein de l’espace économique européen est le principal atout de l’Europe pour les demandeurs d’emploi ayant un projet de mobilité internationale. De plus, le marché de l’emploi y est très dynamique, avec de nombreux postes dans des secteurs d’activité variés et des taux de chômage très bas.

Choisir l’Europe, c’est aussi la garantie de travailler dans un cadre sécurisé, avec une protection sociale complète (assurance maladie, chômage, retraite…) en continuité avec le système français. Par ailleurs, en cas de crise ou de conflit politique, il sera beaucoup plus facile d’être rapatrié en France depuis un autre pays européen, comme nous l’a prouvé la crise sanitaire. » 

 

Le marché européen offre ainsi de nombreuses opportunités d’emploi aux travailleurs français, dans un large éventail de métiers. Parmi les secteurs qui recrutent en Europe, on peut notamment citer : le secteur de la santé ; l'industrie pharmaceutique ; le secteur du transport et de la logistique ; le secteur informatique ; l'hôtellerie-restauration ; le service à la personne…

 

« Grâce aux mesures de sauvegarde des emplois mises en place par les gouvernements et par l’Union européenne, le niveau d’emploi et le taux de chômage en Europe sont redevenus les mêmes qu’avant la crise, si ce n’est meilleurs.

En termes de destinations, les pays les plus sollicités par les demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi sont les pays frontaliers tels que la Suisse, le Luxembourg et l'Allemagne, pour des questions d'attractivité salariale, mais aussi car il est possible d’y travailler tout en continuant à résider en France. L'Espagne, l'Italie et la Belgique sont également très demandées, de même que certains pays scandinaves, tels que la Suède et le Danemark. Enfin, depuis le Brexit, l’Irlande est devenue la destination numéro 1 pour la pratique de l’anglais. Malte, où l’anglais est la langue des affaires, est aussi de plus en plus populaire. L’Europe est finalement un terrain d’opportunités idéal pour développer des compétences linguistiques et interculturelles qui seront très valorisées par les employeurs au retour en France. »

 

Le portail EURES : un outil clé dans votre projet de mobilité professionnelle en Europe

Indispensable à la préparation d’un projet de mobilité professionnelle en Europe, le réseau EURES (EURopean Employment Services) met en relation des employeurs et des travailleurs européens, et diffuse près de 4 millions d’offres d’emploi par semaine, dans toute l’Europe.

 

« Le réseau EURES a été créé en 1994 par la Commission européenne, avec l’objectif de faciliter la libre circulation des travailleurs en Europe. Le réseau rassemble aujourd’hui 31 États membres, qui travaillent en collaboration étroite pour faciliter et promouvoir la mobilité professionnelle en Europe.

EURES accompagne à la fois les entreprises et les demandeurs d'emploi européens, à travers plusieurs leviers :

- un réseau de plus de 1 000 conseillers répartis sur les 31 pays. Le demandeur d’emploi bénéficie ainsi de l’accompagnement d’un conseiller local, qui va l'aider à identifier des entreprises dans le pays ciblé.

 

  • le portail internet EURES, sur lequel les États membres ont l'obligation de relayer l'ensemble des offres d'emploi enregistrées par les services publics du pays.

 

  • des événements de recrutement en présentiel et en ligne, tels que les European Online Job Days, qui permettent, depuis des stands virtuels, de découvrir les offres d'emploi des employeurs et les particularités du marché du travail et du pays.
     
  • de nombreuses informations utiles, relayées sur le site Eures et mises à jour régulièrement (relatives aux conditions de vie et de travail localement, au marché de l’emploi, aux secteurs qui recrutent…).  

 

Enfin, chaque État membre du réseau EURESdésigne un coordinateur national, chargé de mettre en place un certain nombre d'actions au sein de son pays, afin de promouvoir l'offre de services d’EURESet d'accompagner les demandeurs d'emploi et les entreprises. En France, c'est Pôle emploi qui porte le bureau national de coordination. »

 

Préparer son projet de mobilité en Europe avec Pôle emploi 

Pour vous aider à concrétiser votre projet de mobilité en Europe, Pôle emploi vous propose un accompagnement sur mesure, avec des conseillers dédiés, ainsi qu’un large panel de services et d’outils en ligne.Ludivine Prigent, Responsable d’équipe Mobilité internationale à Pôle emploi, nous en dit plus :

« Pôle emploi compte 60 conseillers en mobilité internationale qui accompagnent tous les demandeurs d'emploi ayant un souhait de mobilité à l’étranger.

Pour bénéficier de cet accompagnement, il vous suffit de faire part de votre projet à votre conseiller local. Il vous mettra en relation avec un conseiller référent en mobilité internationale, avec qui sera effectué un premier diagnostic.

Nous accompagnons ensuite le candidat à la mobilité de façon personnalisée, pour l’aider à préciser son projet, à identifier ses atouts et à mener sa recherche d’emploi à l’étranger. Nous le préparons aussi à l’interculturalité, un aspect très important dans tout projet de mobilité.

Tout cela se fait au travers d’entretiens individuels réguliers, en visio, mais également à travers des webinars, des ateliers… Le suivi se fait entièrement à distance, sur une durée maximale de 12 mois. »

 

De nombreuses ressources sont ainsi mises à disposition des candidats à la mobilité en Europe. Ces derniers ont notamment accès aux plateformes et outils suivants :

  • Les ateliers pays « Vivre et Travailler », pour mieux connaître les particularités de la destination envisagée (le marché de l’emploi, le process de recrutement, la recherche de logement, le coût de la vie…).
     
  • Des ateliers thématiques : pour acquérir des techniques de recherche d'emploi ; pour rédiger une lettre de motivation et un CV en anglais ; pour utiliser les réseaux sociaux dans sa recherche d’emploi…
     
  • La plateforme collaborative Sphère : un réseau social destiné à l’échange entre candidats à la mobilité internationale inscrits à Pôle emploi.
     
  • Des webinars mensuels, pour apprendre à gérer l’interculturalité, à valoriser ses compétences…
     
  • Le site pole-emploi.fr, avec des informations complètes sur tous les aspects de la mobilité professionnelle internationale et plus de 2 000 offres d’emploi à l’étranger chaque jour.
     
  • La plateforme Emploi Store, avec une rubrique internationale qui regroupe des simulateurs d’entretien en langue étrangère, des rubriques conseils par pays, des offres partenaires, des salons virtuels, des serious games…
     
  • La page Facebook Mobilité internationale de Pôle emploi, où sont relayés des offres, actualités, évènements…

« Même sans être inscrit comme demandeur d’emploi sur Pôle emploi, il est tout à fait possible d’accéder aux offres publiées en ligne sur la plateforme Emploi Store et sur le site pole-emploi.fr. J’encourage également les candidats à la mobilité à créer leur profil et à déposer leur CV sur le site de pole-emploi.fr et sur le site Eures, qui offrent tous deux une grande visibilité auprès des employeurs. »

 

Les candidats qui le souhaitent peuvent également intégrer le dispositif Erasmus+, qui permet aux demandeurs d’emploi de réaliser un stage de 3 à 6 mois en Europe.« C’est une bonne alternative pour les personnes encore un peu hésitantes à partir travailler à l’étranger. Cela permet de tester son projet avant de s’engager sur une durée plus longue. », précise Nicolas Simon.

Sachez aussi que plusieurs aides financières sont mises à disposition des candidats à la mobilité en Europe, pour couvrir tout, ou une partie, du projet (les frais de déplacement pour l’entretien d’embauche ; les frais d’hébergement ; les coûts liés à la reconnaissance de diplômes à l’étranger ; les coûts liés au déménagement…).

 

« Il faut oser réfléchir à son projet de mobilité, et ne pas hésiter à en parler à son conseiller Pôle emploi. C’est vraiment le point de départ pour se lancer. Chez Pôle emploi, nous avons à cœur de nous adresser véritablement à tout le monde. Contrairement à certaines idées reçues, la mobilité internationale n’est pas réservée à quelques jeunes actifs. Elle est ouverte à tous, quels que soient le lieu de résidence, l’âge et le niveau de qualification, et cela est d’autant plus vrai en Europe. »,conclut Nicolas Simon, Responsable du département offre de services internationale à Pôle emploi et Responsable du bureau national de coordination EURES.

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