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Apprendre une nouvelle langue étrangère : mode d’emplois

Par Jean Michel FILIPPI | Publié le 18/12/2021 à 02:00 | Mis à jour le 18/12/2021 à 02:00
Photo : Dmitry Ratushny
dmitry-ratushny un homme sous une pluie de papiers

Professeur de linguistique à l'Université Royale de Phnom Penh, Jean Michel Filippi travaille à la description du Khmer et des langues minoritaires du Cambodge. Il nous livre ici  le fruit de son expérience en matière d’apprentissage d’une langue étrangère. La meilleure manière d'apprendre passe par les oreilles.

 

Jean Michel Filippi
Jean Michel Filippi lors d'une de ces conférences

 

 

Il ne s’agit pas dans les lignes qui suivent de détailler les théories et modalités de l’apprentissage d’une langue étrangère en général… un livre n’y suffirait pas. 

Je me limiterai ici à l’acquisition de la langue du pays d’expatriation… ce qui pose déjà un bon nombre de problèmes. Linguiste habitant le Cambodge et travaillant, entre autres, sur la langue khmère depuis de nombreuses années, je prendrai, dans un deuxième temps, mon propre enseignement du Khmer en exemple.  

Vous voilà expatrié au bout du monde pour des raisons professionnelles, des vacances prolongées, une retraite bien méritée ou autre… 

Dans votre pays d’accueil, le Français ne vous sera pas d’un grand secours, souvent hélas même dans des pays où est brandi l’étendard de la francophonie.

 

La connaissance de l’anglais est souvent insuffisante

 

Reste évidemment l’Anglais. Vous l’avez étudié à l’école dans vos jeunes années, oublié et souvent dépoussiéré pour pouvoir voyager. L’anglais, décrété langue mondiale, devrait subvenir à vos besoins de communication. C’est là que le bât blesse ! En dehors du monde vraiment anglophone, l’Anglais étudié et sur-étudié à l’école dans votre pays d’accueil ne vous servira pas à grand-chose. 

L’erreur errante de l’anglais facile avait bien été mise en valeur par le linguiste Edward Sapir dans un très célèbre article « La fonction d’une langue internationale auxiliaire » (traduction Française, 1968).

Allez-vous amuser à communiquer en Anglais au Japon, Corée du Sud, Vietnam ou Thaïlande pour ne pas parler de la Chine : en dehors d’une élite pour laquelle la connaissance de l’Anglais est nécessaire, vous n’irez pas très loin. Sans aller au bout du monde, représentez-vous un étranger qui visiterait la France avec l’Anglais pour seul bagage linguistique…

 

Le choix d’apprendre la langue locale

 

Reste la langue locale. Le choix de ne pas l’apprendre peut reposer sur des considérations tout à fait rationnelles, c’est un gros investissement matériel (temps et argent), alors qu’on peut très bien s’en passer dans sa vie professionnelle ; au bureau, les collègues parlent tous l’Anglais et dans la vie privée, on a son cercle d’amis francophones… ou sur des considérations tout à fait irrationnelles : pas doué pour les langues, j’entends mal, je suis trop vieux… et j’en passe

Alors pourquoi l’apprendre ? 

D’abord pour sortir d’un parcours qui, trop bien balisé par le Français et l’Anglais, confine souvent au ghetto. 

Et pourquoi ne pas se faire d’immenses petits plaisirs quotidiens en découvrant soudain qu’au terme d’un apprentissage de quelques semaines, on peut s’arrêter dans un café sur la route, s’essayer à une conversation, poser ici et là des questions sur ce que l’on observe…et être compris. 

 

Femme cambodgienne
Connaitre la langue locale permet des échanges plus riches

 

Vous voulez entretenir, développer votre mémoire ? Apprendre une langue étrangère est un fabuleux exercice de musculation cérébrale. 

Un petit saut en chute libre ? Vous mettre à l’école du pays sans recourir à des traductions souvent de qualité douteuse ? 

Un dernier point et non des moindres. On parle souvent de la langue comme induisant une vision du monde, comme exprimant un point de vue irréductible à une autre langue, autrement dit, notre point de vue sur la réalité extérieure reposerait sur notre langue. Cette théorie qualifiée de relativisme linguistique a trouvé son expression la plus accomplie dans l’œuvre du linguiste américain B. L. Whorf dont les textes principaux ont été rassemblés dans un recueil intitulé en Français « linguistique et anthropologie » (1969). Des exemples ? Il y en a à foison : Vous avez des frères et sœurs ? En Français et en Anglais, c’est sur le sexe que repose la question, En Vietnamien ou en Khmer, ce sera la génération “vous avez ainés-cadets ?”, en Hongrois “Vous avez corps-sang”, c’est-à-dire nés des mêmes parents… S’il n’y a pas lieu ici de discuter le bien-fondé de cette théorie, une chose reste néanmoins certaine, vous ne sortirez pas intact de l’apprentissage d’une nouvelle langue qui transformera en profondeur, et à votre insu, vos structures de pensée.

Comprendre l’autre ? Se mettre à l’école de la tolérance ? l’apprentissage d’une nouvelle langue est le point de départ idéal.

Aux dernières objections selon lesquelles on serait trop vieux, on entendrait mal et autres balivernes, je ne peux que répondre que j’ai eu des étudiants de plus de 80 ans… 

Voilà le pourquoi résolu…ou presque ; en tout cas, si vous êtes arrivés jusque-là, il n’y pas de raison de ne pas continuer. 

 

les méthodes miracles existent-elle ?

Reste le comment s’y prendre et c’est là que les choses se compliquent. 

Apprendre avec une méthode ? Le problème est qu’il y en a beaucoup. Pour vous en convaincre, il suffit d’aller sur des réseaux sociaux où les publicités accrocheuse (racoleuses ?) ne manquent pas ; Les noms de Babel Tower, Pimsleur, Assimil, Michel Thomas, et autres vous sont sans doute déjà familiers. Ces dernières années, la grande mode a consisté à enseigner les langues sur un mode qui conjoint ludisme et compétition ; la recette est simple : vous vous inscrivez, choisissez votre niveau et, un fois testé, vous entrez dans la danse en tapant la traduction de mots ou de phrases ; vous gagnez ainsi des points et vous vous mesurez à d’autres participants. Le goût de la compétition l’emportant, vous vous laissez prendre au jeu, entrez dans le club des happy few qui ont accumulé le plus de points… et passez de la version gratuite à la version payante.

 

 kimberly-farmer-une pile de livres
 Kimberly Farmer

 

Ces méthodes sont peu disertes sur leurs fondements méthodologiques, cependant les artéfacts du marketing sont bien là : une langue en 30 jours ! Apprenez sans vous en rendre compte ! Parlez tout de suite ! Parlez couramment sans effort ! et j’en passe. Le record me semble battu par la série “Instant” en langue anglaise : “instant French” par exemple. Eh oui, le Français instantané…comme le café. Je n’ai pas eu le goût douteux de leur demander de me faire parvenir un “Instant Mathematics”. Quant au procédé ludico-compétitif, son invention relève du génie : susciter un esprit de compétition et donner par là même le sentiment de progresser… L’ennui c’est qu’on progresse dans la compétition et non pas dans la connaissance de la langue. 

 

Les méthodes miracles ont encore de beaux jours devant elles, tout simplement parce qu’elles font rêver.  Les résultats qu’elles peuvent produire auraient très bien pu être atteints par d’autres moyens, plus rapidement et de façon beaucoup plus profitable, par exemple avec un professeur de langue qui construirait ses cours sur la base des objectifs de communication (par exemple : se présenter, commander un plat, se diriger dans l’espace, donner des consignes…).

Le problème majeur propre à ces méthodes trouve son origine dans leur préfabrication. Il est évidement plus économique d’avoir un canevas préétabli une fois pour toutes et qu’il suffira de décliner pour chaque langue. Cela entraîne trois inconvénients majeurs:

  • -La prononciation. Ces méthodes, même traduites, ont été souvent conçues pour des locuteurs anglophones. Or, les problèmes de prononciation d’un anglophone qui apprend le Grec n’ont rien à voir avec ceux qu’un francophone rencontre.
  • -Les situations référentielles. On peut parler de tout dans n’importe quelle langue… Mais la conversation obéit à des stratégies discursives complexes qui diffèrent grandement selon la langue et la civilisation qu’elle véhicule. Il est prioritaire quand on apprend une langue comme le Chinois ou le Swahili d’être très vite capable de s’exprimer sur sa famille, beaucoup moins en Danois. Or ces méthodes enseignent, généralement, les mêmes situations qu’elles que soient les langues.
  • -La grammaire. Gardons-nous de confondre la grammaire normative (il faut dire : il fallait que je fusse et non pas il fallait que je sois) avec ce que la linguistique entend par grammaire ; c’est à dire décrire le fonctionnement d’une langue donnée. Un bon cours de Français devrait permettre d’expliquer la raison pour laquelle on dit : où est le garage ? Et NON PAS : ou est un garage ? Et dans la même veine : il y a un garage dans le coin ? ET NON PAS : il y a le garage dans le coin ? Ce n’est pas exactement ce que font ces méthodes qui se concentrent surtout sur le tableau des formes grammaticales (morphologie) et c’est tellement plus simple : je fais… nous faisons, vous faites, etc. ou je faisais… nous faisions… mais qui ne proposent pas de stratégies explicatives qui rendraient comptent, par exemple, des différences entre le passé composé et l’imparfait. 

 

Les écueils dans l’apprentissage des langues et comment les éviter

Peu importe la langue que vous désirez apprendre, que vous disposiez de beaucoup de temps ou que vous ne puissiez consacrer à votre étude qu’une heure ou deux par semaine, il importe de prendre conscience de quelques points que la linguistique et la psychologie de l’apprentissage ont grandement contribué à éclairer. 

Les dangers de l’écriture

L’erreur majeure consiste à apprendre à écrire et à parler en même temps. Le primat de l’œil dans nos civilisations très visuelles nous dissuade facilement d’utiliser nos oreilles. Et pourtant, nous apprenons une langue par l’oreille, cet instrument merveilleux dont l’énoncé des pouvoirs ponctue l’œuvre du professeur Alfred Tomatis : l’oreille et le langage (1963), l’oreille et la vie (1977) …  Penser améliorer sa prononciation par l’apprentissage de l’écriture est non seulement un leurre, mais c’est exactement le contraire qui se produit. 

Un jour ou l’autre, il faudra bien apprendre à écrire la langue qu’on a étudiée, ne serait-ce que pour en connaître la production littéraire, mais pas avant de bien manier le phonétisme de la langue et de posséder le vocabulaire et les structures grammaticales de base. Entre temps, on peut très bien recourir occasionnellement au système de l’Alphabet Phonétique International (API). 

Cette mise à l’écart provisoire de l’écriture s’applique à tous les systèmes, latinisés ou non. Tout système d’écriture appris prématurément est une proposition d’évitement d’une véritable écoute. 

Le primat de l’écoute

Les méthodologies les plus remarquables, en tout cas eu égard aux résultats qu’elles ont permis d’atteindre, reposent sur un découplage de la perception et de la production.  Stephen Krashen, linguiste et spécialiste hors pair de l’apprentissage des langues, est formel sur le primat initial de la perception/écoute ; la production, chronologiquement seconde, doit découler d’un long processus d’écoute. L’œuvre de Krashen est en langue anglaise et on peut se faire une idée de ses très fructueuses théories dans ses « Explorations in Language Acquisition and Use» (2003) . 

 

Saeed Karimi
Enfant, on apprend une langue en l'écoutant. Photo Saeed Karimi

 

Les théories de Krashen sont très proches de l’enseignement du Thai dispensé par le Professeur Marvin Brown à Bangkok. On peut télécharger sa remarquable biographie (From the Outside In : The Secret to Automatic Language Growth, 2003) dans laquelle il explique ses choix méthodologiques. Marvin Brown a développé un enseignement des langues étrangères sous la dénomination suivante : « Émergence automatique du langage ». Cette méthode serait, la meilleure façon d’apprendre une langue étrangère si la durée de l’apprentissage n’était pas un peu lourde : plus de 300 heures à écouter et essayer de comprendre sans pouvoir dire un mot dans la langue étudiée. 

À notre échelle bien plus artisanale, il reste essentiel de dompter son oreille à une écoute quotidienne systématique et cette écoute (radio, télévision, conversations…) doit nécessairement doubler l’apprentissage d’une production. 

L’enseignement proprement dit

Il s’agit désormais de trouver un professeur. Vous pouvez toujours opter pour un apprentissage avec une méthode… l’auteur de ces lignes a lui-même rédigé des ouvrages pour apprendre des langues diverses et il a pu constater que cela ne mène pas très loin. 

 

thisisengineering-raeng-une enseignante donne un cours
Il faut avoir un prof PhotoThisisengineering Raeng

 

Un bon professeur n’est pas toujours facile à trouver. Évitez surtout les professeurs autoproclamés et ils sont légion : voisins, amis, collègues de bureau, etc. Enseigner une langue nécessite, en sus des compétences acquises à l’université, une réflexion de très longue haleine sur le matériau linguistique à transmettre. Alors, qu’est-ce qu’un bon professeur ?  

  1. De préférence une personne formée à la linguistique et qui possède une connaissance solide de la description phonétique, syntaxique et sémantique de la langue qu’il enseigne. S’il dispose des matériaux d’enseignement (ouvrages, enregistrements…) tant mieux ! sans quoi, il doit être capable de les fabriquer lui-même.
  2. Quelqu’un qui ne commencera pas son cours en vous enseignant l’alphabet. 
  3. Quelqu’un qui ne craint pas de prendre des risques en sortant des sentiers battus car son enseignement procède d’une longue réflexion sur la langue. Si vous expliquez le passé composé et l’imparfait à un étranger, il ne faut surtout pas éviter des phrases apparemment inexplicables ou qui n’obéissent pas aux règles de la « belle langue » du style : « Et le monsieur, qu’est-ce qu’il voulait ? ». 
  4. S’il est clair qu’un professeur n’a pas réponse à tout, il doit en revanche disposer de stratégies qui lui permettent de découvrir une explication. Si on répond à votre question de savoir pourquoi telle forme linguistique plutôt qu’une autre par : « c’est mieux » ou « c’est plus joli comme ça », il ne vous reste plus qu’à changer de professeur. 
  5. Une langue c’est du son qui a du sens. Le reste ? C’est ce que le linguiste place entre son et sens, c’est-à-dire, tout le vocabulaire de l’analyse linguistique : substantif, adjectif, syntagme, sujet circonstant…Un bon professeur utilisera modérément ces termes techniques sans jamais en abuser.

On pourrait continuer longtemps dans la même veine. Le meilleur moyen de découvrir l’oiseau rare est d’interroger ceux qui ont appris avec lui et de leur demander de vous décrire les étapes de leur apprentissage et surtout de discuter longuement avec votre futur professeur : sa méthode, le nombre d’heures nécessaires et ce que vous serez capable de faire au terme de votre apprentissage. 

Un petit passage au concret

Beaucoup d’expatriés au Cambodge ont suivi des cours d’apprentissage de la langue khmère. Certains avec des professeurs dans le cadre de cours privés ou en groupe, d’autres en auto-apprentissage avec des manuels ou à l’oreille, d’autres encore en utilisant des méthodes disponibles sur internet…

Quelle que soit l’option choisie, il s’agit d’un investissement considérable et en temps et en argent. 

J’ai effectué, pendant les années académiques 2016-2017-2018, des enregistrements d’apprenants qui avaient étudié le Khmer entre 100 et 200 heures et même au-delà. L’analyse de ces enregistrements a révélé les problèmes suivants :

- Une absence de progression dans la prononciation. Les fautes demeurent identiques à celles du  début de l’apprentissage : difficultés à prononcer /distinguer la longueur des voyelles, les groupes de consonnes, certaines consonnes finales, sans parler du rythme dont l’acquisition est, à mes yeux, primordiale.

- Des structures grammaticales en nombre trop réduit qui résultent en une mauvaise gestion linguistique des rapports de cause, de but, de concession, etc.

- Beaucoup trop de phrases calquées sur le Français.  

- Un vocabulaire aussi important que mal utilisé. Son acquisition révèle un apprentissage par mots isolés.  La traduction de ces mots en Français se substituant à l’analyse du cadre sémantique du Khmer.  

 

mimi-thian Deux femmes parlent sérieusement.jpg
Aquérir un vocabulaire concret Photo : Mimi Thian 

Ces difficultés ne peuvent être prises à la légère car elles constituent un obstacle évident à la compréhension et, par là même, à la communication.

Le gros problème dans l’apprentissage des langues en général, et du Khmer en particulier, résulte en fait d’une erreur originelle : on s’imagine pouvoir apprendre ou enseigner simultanément à lire et à communiquer alors qu’il s’agit en fait de deux compétences cognitives totalement différentes. 

En toute logique, on devrait commencer par l’oral et continuer par l’écrit. 

L’analyse des enregistrements, effectués de 2016 à 2018 révèle les problèmes qu’entraînent un apprentissage initial de l’écrit qui, comme nous l’avons vu, constitue un handicap considérable. Le verdict est sans appel : La petite minorité d’apprenants qui ont choisi initialement une méthode basée sur l’oral parlent et comprennent le Khmer beaucoup mieux que les autres ; ce qui n’a pas empêché certains d’entre eux d’apprendre ultérieurement à écrire. 

Or, débuter l’apprentissage d’une langue par l’oral n’est pas toujours simple. Nous évoluons dans un cadre social où l’écrit est prédominant et il faut se faire violence pour réapprendre l’usage de cet instrument incroyable qu’est l’oreille.

Sur la base de ces données empiriques donc vérifiables et mesurables, je m’étais alors posé la question de la mise en place d’un enseignement efficace du Khmer, sans pour autant y donner une suite concrète. Ce n’est que deux ans plus tard qu’une méthodologie véritable allait voir le jour. 

Initialement, il n’était question que de mettre en place un premier niveau suivi ultérieurement d’un niveau complémentaire… la méthode repose désormais sur 3 niveaux. 

Les bases de la méthodologie sont les suivantes :

 

  1. Un apprentissage exclusivement oral, au moins pour les 30 premières heures.
  2. Une introduction à l’Alphabet Phonétique International pour permettre de résoudre des situations complexes comme la longueur des voyelles ou la prononciation de certaines diphtongues.
  3. Une insistance, dès les premiers cours, sur les caractéristiques de la langue khmère, comme le primat absolu du verbe, ainsi que les marqueurs grammaticaux de base.
  4. Un recours à une explication systématique des mots étudiés plus qu’une simple traduction en Français.
  5. Un vocabulaire réduit ; un maximum de 250 à 300 mots en 30 heures de cours. 
  6. Une sélection d’objectifs de communication de base pour construire des dialogues ; ainsi, (Se) présenter / entrer en contact / parler de soi ; Décrire son environnement familial ; Se situer dans l’espace/ dans le temps ; Se diriger dans l’espace/ dans le temps, etc. 
  7. Un enregistrement des dialogues pour permettre une écoute active préalablement à l’assistance au cours.

 

Dispensé en ligne, le cours se déroule de la façon suivante :  écouter-reproduire-mémoriser-réemployer et, à chaque leçon, il est procédé à une correction phonétique systématique qui inclue accentuation et rythme. 

Des questions enregistrées permettent une révision des leçons les plus complexes. 

Est-ce que ça marche ? Une seule réponse possible quoique risquée : il faut demander l’avis de ceux qui ont suivi ce cours en en ayant accepté les contraintes.

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Raphael Ferry

Rédacteur en chef de l'éditon Cambodge.

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