

ETHIQUE - Le Saint Siège précise ses positions dans l'instruction Dignitas Personae
Vendredi 12 décembre, la congrégation pour la doctrine de la foi a publié une instruction "Dignitas personae". Ce texte prend position sur diverses questions de bio-éthiques. Dès les premières lignes, il reconnaît notamment la dignité de personne humaine à l'embryon "La dignité de la personne doit être reconnue à tout être humain depuis sa conception jusqu'à sa mort naturelle". Lors de la présentation à la presse, Mgr Rino Fisichella, président de l'Académie pontificale pour la vie, a précisé que ce texte allait plus loin que les précédents : "En reconnaissant cette dignité, on dit explicitement que l'être humain est une personne dés sa conception." Le Saint Siège précise également des positions qu'il avait prises dans l'instruction Donum Vitae paru en 1987. Concernant la procréation, le Vatican approuve toutes les techniques pour lutter contre l'infertilité dans la mesure où elles visent à éliminer les obstacles à la fécondation naturelle. Il s'oppose par contre clairement à la fécondation in vitro car "elle réalise une totale dissociation entre la procréation et l'acte conjugal". Le diagnostique préimplantatoire, les méthodes d'interception et de contragestion (pilule du lendemain) ne sont également pas approuvés. Le Saint Siège se prononce également contre l'utilisation des cellules souches. Pour en savoir plus, cliquez ici. Sara Fredaigue (www.lepetitjournal.com - Milan) lundi 15 décembre 2008

L'ARCI (association de promotion sociale) et la Naga (association de travailleurs sociaux et pour le droit des immigrés) ont voulu frapper fort : pour réagir à la mise en application de nouvelles mesures contre l'immigration et à la montée du racisme, elles ont rendu public le 9 décembre un vademecum pour les clandestins. Ce guide se veut pragmatique. Il donne des conseils légaux et sanitaires aux immigrés sans permis de séjour. Il précise par exemple les limites à l'action des forces de police en cas d'arrestation ou de perquisition. Il rassure par ailleurs les clandestins sur leur droit d'accès aux hôpitaux publics. "Après l'approbation des différents paquets sécurités", a expliqué Pietro Massarotto, président de Naga, "nous avons voulu rédiger un manuel de résistance qui répond à une exigence de nature pragmatique, mais qui est surtout une provocation envers les gouvernements qui, ces dix dernières années, ont produit des normes sur l'immigration inspirées exclusivement par une logique du bouc émissaire." Pour plus d'informations : www.naga.it, www.arci.it S. F. (www.lepetitjournal.com - Milan) lundi 15 décembre 2008









































