TEST: 2269

Lire, c’est refuser de mourir

Par Vanessa Arnal | Publié le 29/01/2021 à 15:14 | Mis à jour le 13/02/2021 à 11:59
Photo : Jamie Street - UNSPLASH
littérature livres lire uk

Tout au long de cette dernière année, le monde a tenté de se trouver de nouveaux hobbies pour pallier la solitude due à la pandémie. La littérature fut et continue de constituer une grande source d’évasion pour beaucoup d’entre nous.

 

« Je passe mon confinement à lire des livres », avoue Camilla, la duchesse de Cornwall. Comme cette dernière, beaucoup de britanniques ont trouvé refuge dans ces pages parsemées d’encre. Fictions, recettes, coloriages apaisants pour adultes, ou encore livres de développement personnel, chacun a pu trouver chaussure à son pied. Les chiffres le montrent, l’intérêt pour la littérature a fait un bond durant la pandémie. D’après les résultats d’un sondage de The Reading Agency, 31% des britanniques lisent davantage depuis les prémices de la crise du coronavirus. Livre papier ou livre électronique, les lecteurs ont le choix. L’année dernière, plus de 200 millions de livres imprimés ont été vendus au Royaume-Uni, une première depuis 2012.

La fiction reste le chouchou des lecteurs amateurs, mais aussi des plus expérimentés et passionnés. Parmi les 100 livres les plus vendus sur Amazon UK, nous retrouvons des classiques tels que Harry Potter à l’école des sorciers écrit par la célèbre J.K Rowling. Impossible de se lasser de ce premier tome de la saga qui nous plonge dans l’univers magique de l’école de Poudlard. Mais c’est The Boy, the Mole, the Fox and the Horse qui se place en haut du podium. L’engouement autour de l’oeuvre écrite par la plume de l’artiste britannique Charlie Mackesy lui aura valu plusieurs prix littéraires ainsi que le titre de bestseller. L’histoire illustre l’amitié partagée entre les quatre protagonistes du titre. En ces temps où la solitude prime sur l’interactivité, certaines lectures en consolent plus d’un.

 

Les effets de la littérature

Les britanniques et le reste du monde ont cherché à s’échapper de leur routine, surtout pendant les différents confinements. La littérature s’est présentée comme une forme de distraction. Certains affirment même avoir lié une sorte d’amitié avec les personnages dont ils lisaient les histoires. Malgré les effets néfastes, voire dévastateurs de la pandémie sur certains secteurs, les libraires ont vu une recrudescence de leurs ventes. Preuve que la littérature provoque des effets bénéfiques en cette période où nous souhaitons nous préserver quelque peu de nos écrans sur lesquels nous passons déjà une bonne partie de notre temps à travailler.

Il a été prouvé scientifiquement que la lecture procure des bienfaits considérables sur l’Homme et sur la façon dont il se comporte avec les autres. Une étude publiée en 2013 par la revue Brain Connectivity a démontré qu’une lecture quotidienne améliorait les capacités à comprendre les intentions d’autrui. Les livres nous apprennent aussi de nouvelles choses qui nous permettent de nous améliorer tous les jours dans de nombreux domaines. L’année 2020 a vu naître des amateurs de cuisine, de bricolage, ou encore de yoga. À voir si la littérature sera toujours à la page cette année.

 

Pour ne rien perdre de l’actu londonienne, abonnez-vous à notre newsletter en deux clics !

 

Sur le même sujet
Vanessa Arnal - Journaliste

Vanessa Arnal

Étudiante en journalisme international. Voyageuse, ambitieuse et passionnée de photographie.
0 Commentaire (s) Réagir

Soutenez la rédaction Londres !

En contribuant, vous participez à garantir sa qualité et son indépendance.

Je soutiens !

Merci !

De la part de toutes les équipes de Lepetitjournal.com

À lire sur votre édition locale