Samedi 25 septembre 2021
TEST: 2248

Mourir à Angkor, le premier roman de Gérard Thévenet

Par Raphaël FERRY | Publié le 06/06/2021 à 02:00 | Mis à jour le 06/06/2021 à 21:11
Gérard Thévenet, auteur de Mourir à Bangkok

Gérard Thévenet est un personnage truculent. Fort de sa longue expérience du Cambodge, il a toujours une anecdote savoureuse à distiller. Il vient de publier son premier roman : Mourir à Angkor. Lepetitjournal.com l’a rencontré à cette occasion.


Bonjour Gérard, vous êtes au Cambodge depuis longtemps, vous y avez exercé différentes professions, pourriez-vous nous décrire votre parcours ?

Je me suis installé en 1994 accompagné d’amis cambodgiens qui vivaient dans la région lyonnaise. Avec eux j’ai créé un laboratoire et un bar-glacier à Phnom Penh : Paris-Glaces, puis en 1995 ce fut la création d’un bar-restaurant sur le quai Sisowath près du Palais Royal dont le nom était La Taverne, ensuite un autre bar-restaurant à Siem Reap et pour terminer une agence de voyages, Wamtour que nous avons dû fermer en 2020 suite à la pandémie.

Vous venez d’écrire votre premier roman, pourquoi vous mettre à l’écriture maintenant ?

J’écris depuis plusieurs années, notamment dans le blog rattaché au site de Wamtour, j’aime écrire et de plus je trouve que c’est une bonne gymnastique pour le cerveau, cela permet de le garder en forme.

 
Avez-vous déjà publié autre chose avant ?

Sur Amazon j’ai publié une nouvelle qui s’intitule « L’inguérissable griffure » ( ) qui relate des aventures en Asie, plus particulièrement en Thaïlande, où j’ai vécu, et au Cambodge. Le titre vient d’un redécouvreur d’Angkor qui avait dit : « Lorsque le Cambodge vous griffe, vous n’en guérissez jamais »

J’ai publié d’autres ebooks mais dans d’autres domaines touchant à la santé et à la formation.


Quel est le thème de ce roman ?

Ce roman parle de la disparition d’une jeune touriste française à Angkor. Du temps où j’étais voyagiste je me trouvais souvent sur les temples ou par exemple avec mon équipe nous préparions des soirées privées (privatisation de temples) et il m’est arrivé de croiser à la nuit tombée de jeunes touristes seules. Chaque fois, je me disais « Quelles inconscientes ! ».

 Ce roman est aussi dédié à la mémoire d’une jeune française retrouvée assassinée il y a quelques années à Kampot dont l’assassin court toujours. Ce roman,pleins de rebondissements, a aussi pour but de donner envie aux lecteurs, pour ceux qui ne l’ont déjà fait, de venir découvrir Angkor, mais pas seul à la tombée de la nuit.


La majorité de l’histoire se passe à Siem Reap et le roman est truffé de personnages secondaires qui se reconnaîtront. Est-ce une volonté d’ancrer la fonction dans le réel ?

Oui, c’est bien une volonté d’ancrer ce roman dans le réel, cela permet aux lecteurs de découvrir un petit monde d’expatriés qu’ils ne soupçonnaient pas et aux expatriés de se reconnaître eux ou leurs connaissances, en fait pour moi c’est un clin d’œil destiné à ce petit village de gaulois perdu dans les rizières.
 

Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

J'ai déjà un autre roman en route qui traite d’un tout autre sujet. Une terrible aventure qui s’est réellement déroulée à la fin du siècle dernier. Les lecteurs locaux pourront reconnaître des lieux et quelques personnages encore présents dans le royaume. Des sortes de dinosaures comme moi.
 

Merci Gérard. Nous le laissons avec regret tant cet homme affable, sait charmer son auditoire avec ses anecdotes savoureuses.

 Son roman est disponible sur Amazon.

 

mourir à Angkor

 

Nous vous recommandons
raphaël ferry

Raphaël FERRY

Installé au Cambodge en 2010. Je suis tout de suite tombé amoureux du pays et de sa population. Curieux de tout, aimant découvrir l’humain, ses passions, ses motivations, son art de vivre…
0 Commentaire (s) Réagir