Jeudi 1er octobre, Anne-Marie Descôtes, ambassadrice de France en Italie, a décoré Roberto Bolle, Etoile de la Scala, du titre de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, dans le Salon des Fastes Farnésiens du Palais Farnèse, où s’est déroulée la cérémonie en présence de quelques proches.


Après avoir retracé les moments forts de la carrière de Roberto Bolle, Étoile du Teatro alla Scala de Milan depuis 2004, l’ambassadrice de France en Italie, Anne-Marie Descôtes, a évoqué son rôle d’« ambassadeur de l’art, citoyen du monde » qui fait rayonner la danse et la création au-delà de ses propres frontières. Lui qui a foulé les planches des théâtres les plus emblématiques de la planète : de l’American Ballet Theatre à l’Opéra national de Paris, du Bolchoï au Royal Ballet, il a également su « faire entrer la danse dans les lieux les plus symboliques de l’histoire et du patrimoine », et avec « Roberto Bolle and friends », « il a ouvert les portes de la beauté classique à des milliers de personnes ».
L'émancipation par la culture : c'est une conviction que Roberto Bolle ne cesse de transmettre : « En témoignent son engagement depuis vingt ans en tant qu'ambassadeur de bonne volonté de l'UNICEF, son travail avec le FAI, ou encore la création d'OnDance, cette grande fête de toutes les danses qui transforme la ville et rassemble des milliers de jeunes et de passionnés », a déclaré l'ambassadrice.
Pour ce parcours « marqué par la passion, la rigueur, l’engagement et une immense générosité », Anne-Marie Descôtes a décerné à Roberto Bolle le titre de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, au nom de la ministre française de la Culture.
« La France a toujours été l’une des patries de la danse, le lieu où cet art a trouvé une partie fondamentale de son histoire et de son identité. Pour moi, recevoir aujourd’hui cette distinction, c’est aussi me sentir accueilli par une culture qui a donné à la danse une valeur universelle, capable de parler à tous et de dépasser toutes les frontières. J’ai toujours pensé que la beauté, l’art et la culture ne devaient pas rester confinés aux lieux où ils naissent, mais qu’ils devaient sortir des scènes pour aller à la rencontre des gens, en particulier des plus jeunes », a déclaré Roberto Bolle, avec émotion et gratitude.
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