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Donald Trump promet un vaccin contre le Covid-19 d’ici à la fin 2020

Par Rédaction - New York | Publié le 04/05/2020 à 15:41 | Mis à jour le 04/05/2020 à 15:53
Vaccin covid-19

Donald Trump a promis dimanche un vaccin contre le Covid-19 d’ici à la fin 2020 et une année 2021 « incroyable » pour l’économie américaine lors d’un échange virtuel avec des spectateurs américains, diffusé sur Fox News.

C’est dans Lincoln Memorial à Washington, au pied de la statue géante du célèbre président, Donald Trump a assuré avoir sauvé « des millions de vies » aux États-Unis grâce à son action face à la pandémie, qui a déjà fait plus de 67 000 morts dans le pays. « Nous pensons que nous aurons un vaccin d’ici la fin de cette année », a-t-il déclaré. Selon lui, le bilan final du Covid-19 aux États-Unis pourrait atteindre 100 000 morts.

Quelques heures plus tard, le ministre allemand de la Santé a démenti le président américain en soulignant qu'un vaccin pourrait prendre « des années » à voir le jour. « Je serais ravi si c'était possible d'y parvenir en quelques mois mais je trouve qu'il nous faut rester réaliste, cela peut durer aussi des années car il peut y avoir des déceptions, nous en avons connues avec d'autres vaccins », a déclaré Jens Spahn dimanche soir sur la chaîne de télévision allemande ARD.

La semaine dernière, l’espoir venait d’une université du Montana. Qu laissait entrevoir un vaccin contre le Covid-19. C'est en tout cas l'espoir nourri par une étude encourageante menée dans un laboratoire du Montana, à partir d’un vaccin conçu par des scientifique de l’université d’Oxford, au Royaume-Uni. L'étude a pour l'heure été conduite sur des singes et des macaques, les animaux les plus proches de l’homme dans le monde animal.

En mars 2020, des macaques ont ainsi été exposés à de fortes quantités de virus. Les singes sont tombés malades, sauf six macaques qui avaient reçu le vaccin expérimental d’Oxford. Un mois plus tard, ces six singes ne sont pas porteurs du nouveau coronavirus et n’ont pas d’effet secondaire notable. Si elle est encourageante, cette étude ne porte pour l’instant que sur des singes.  L’équipe d’Oxford espère pouvoir affectuer le test sur 6.000 personnes d’ici la fin du mois de mai. Optimiste, l’un des chercheurs assurait mercredi 29 avril 2020 sur NBC que ces vaccins pourraient être disponibles d’ici six mois. Evidemment, si et seulement si ces essais humains confirment cet espoir, les premières doses pourraient être disponibles dès septembre.

À ce jour, les États-Unis comptent 1158341 cas confirmés au Covid-19 - selon les chiffres annoncés par l’université Johns Hopkins qui fait référence - sur les 7053366 personnes testées.

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