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À Milan aussi, 76 % des démissions des nouveaux parents sont des femmes

Selon les chiffres de l'Inspection du travail publiés le 20 juillet, le manque de protection sociale et les difficultés à concilier vie professionnelle et vie familiale pèsent lourdement sur les femmes. Dans la seule zone de Milan, les démissions volontaires des femmes représentent plus de 15 % du total à l'échelle nationale.

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Photo de charlesdeluvio sur Unsplash
Écrit par Lepetitjournal Milan
Publié le 21 juillet 2026

Vie familiale et travail, un dilemme qui reste entier en Italie. Et en matière de droits et d’emploi des femmes, Milan ne diffère pas tant que ça du reste de la Botte. Dans la capitale économique du pays et dans sa périphérie, 76 % des démissions volontaires des nouveaux parents concernent des femmes (7.042 sur un total de 9.212), selon les chiffres lombards relatifs aux démissions volontaires des nouveaux parents en 2025, validés par l’Inspection territoriale du travail. Cela représente 15% du total à l’échelle nationale.

Le poids de la maternité

Leur démission est justifiée par la nécessité de se consacrer à la garde de leurs enfants. L’analyse réalisée dans la région métropolitaine de Milan met en évidence la différence entre hommes et femmes : pour 40,4 % des mères, c’est l’absence de services qui fait la différence, suivie de près par les difficultés liées au travail, à savoir l’impossibilité de concilier vie privée et vie professionnelle (33,7 %).

Pour les hommes, en revanche, la paternité semble constituer un facteur d’amélioration de leur situation professionnelle, puisque près de 65 % des pères démissionnent pour rejoindre une autre entreprise, et seulement 9% pour l’absence de services de petite-enfance.

Ces données soulèvent une question sociale profonde liée à la gestion du quotidien familial.

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Selon la conseillère à la parité de la métropole de Milan, Barbara Peres, ce sont les cadres réglementaires de départ qui font la différence, à savoir le fait que les mères bénéficient d'un congé obligatoire de cinq mois, contre seulement 10 jours pour les pères.

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