Mercredi 29 septembre 2021
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French nanny London : les nounous françaises ont la cote à Londres !

Par Colin Porhel | Publié le 30/03/2021 à 23:34 | Mis à jour le 08/04/2021 à 18:31
Photo : Fanny Di Domenicantonio
nanny française Londres

Installée depuis près de neuf ans à Londres, l’agence French nanny London s’attèle à présenter des nounous francophones répondant parfaitement aux besoins des familles du Royaume-Uni. Véritable pionnière dans son domaine, une centaine de professionnels de la petite enfance et plusieurs dizaines de parents par mois lui font aujourd’hui confiance.

 

A son arrivée dans la capitale britannique, Valentine Yazigi ne s’imaginait pas forcément fonder sa propre entreprise. Titulaire d’un diplôme d’infirmière en France et spécialisée dans la puériculture depuis cinq ans, elle décide de devenir nanny. Une première expérience réussie pour la jeune femme, qui reste plus d’un an dans la même famille.

 

« Les Anglais sont très attirés par la langue française »

Au fur et à mesure de l’année, « beaucoup de parents me demandaient si je gardais d’autres enfants, explique Valentine. Les Anglais sont très attirés par la langue française ». Cette demande croissante de nourrices francophones la pousse à se jeter dans le grand bain. Après quelques semaines de réflexion, elle crée French nanny London, la première agence de la capitale britannique à proposer exclusivement des gardes d’enfants en français.

Un double défi donc pour l’entreprise, qui propose non seulement de s’occuper des enfants au quotidien, mais aussi de leur apprendre la langue et la culture française. « En six mois, ils peuvent devenir bilingues », affirme l’ancienne infirmière. Un atout non négligeable pour les familles anglaises ou mixtes, qui représentent près de 70 % des clients de Valentine.

 

Des nounous qualifiées et encadrées par une équipe compétente

Valentine a depuis été rejointe par Fanny Di Domenicantonio, désormais directrice de l’agence, et par Marjolaine. Cette dernière s’occupe de vérifier les références de toutes les nounous -qui doivent obligatoirement être francophones et disposer d’une expérience professionnelle d’au moins deux ans dans le domaine de la petite enfance-, ainsi que de récupérer leur casier judiciaire vierge et leur autorisation de travail du Royaume-Uni. Un entretien individuel est aussi réalisé avec chaque candidat, garçon comme fille, afin de comprendre sa façon de travailler avec les enfants et de cerner au mieux ses attentes. Ils sont ensuite référencés dans l’agence French nanny London.

Les nounous peuvent choisir de travailler à temps partiel, à temps plein ou même pendant des périodes prédéfinies, telles les vacances scolaires. Certaines exercent leur métier seulement le week-end, tandis que d’autres se spécialisent dans la garde des très jeunes enfants ou dans les enfants aux besoins particuliers (autistes, ADHD, etc.). Une diversité qui fait la force de l’agence, atteste Valentine, selon qui « il n’existe pas de nounou type préétablie, nous pouvons répondre à des besoins très spécifiques pour nos clients ».

 

Un service sur-mesure pour les parents

Du côté des familles, l’accompagnement permanent est également un marqueur fort de l’agence. Fanny se charge ainsi de recueillir les premières demandes des parents et sélectionne ensuite quatre à cinq nounous susceptibles de leur correspondre. Des rencontres, puis des essais, sont alors organisés avant la signature du contrat. Le processus peut aller très vite si les parents sont pressés. En moyenne, Fanny estime aujourd’hui « qu’environ trois semaines s’avèrent nécessaires » pour trouver une nanny en adéquation avec une famille.

L’enjeu est de taille, puisque la nourrice devient partie intégrante de la vie de la famille et contribue à son équilibre global. Elle aide au développement physique, psychomoteur, mais aussi émotionnel de l’enfant. Mais si un lien fort se crée généralement entre les nounous et les petits, Valentine l’assure, « une nanny ne remplace en aucun cas le rôle d’une maman ».

Et le pari semble aujourd’hui réussi, selon les deux collègues. « Notre métier est devenu une passion que nous nous efforçons de mettre au service des familles, mais aussi des nounous. L’écoute et l’envie de satisfaire à chaque instant constituent, sans aucun doute, le cœur de notre réussite », concluent-elles, dans un sourire non dissimulé.

 

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Colin Porhel - journaliste

Colin Porhel

Etudiant en troisième année de licence en Langues Etrangères Appliquées à l’Université de Brest Occidentale (UBO).
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