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Le PetitJournal à Chateaubriand : les articles des élèves (partie 1)

Par Le Petit Journal de Rome | Publié le 19/06/2019 à 06:55 | Mis à jour le 19/06/2019 à 11:36
Lycée français Chateaubriand Rome

Le PetitJournal.com de Rome a participé à un projet autour de l'écriture journalistique, du XIXème siècle à nos jours, avec deux classes du lycée français Chateaubriand durant deux semaines.

Les élèves ont eu l'occasion de composer divers articles, vous pourrez découvrir ce florilège jour après jour.

Bonne lecture et merci à eux pour leur enthousiasme!

 

saint-pierre

ROME ET SES SAINT PATRONS

Alice Benedetti, Camilla Freiin et Olimpia Van lanker

Le 29 juin à Rome, on célèbre les Saints Patrons : Saint Pierre et Paul. Avec des cérémonies et des processions religieuses, la capitale prend vie d’une manière différente à partir du 28 juin au soir avec diverses festivités.

Les origines de cette fête

Ces Saints ont été tués lors des persécutions antichrétiennes de Néron, sous l’accusation d’avoir incendié Rome et d’être les annonciateurs du nouveau message de dieu. On raconte que Saint Pierre fut sacrifié à l’envers en 64 après J.C. dans le Vatican et Paul fut décapité en 67 après J.C. dans la zone actuelle des trois fontaines. Historiquement, les dates de mort des deux apôtres et des persécutions orchestrées par Néron ne coïncident pas, en réalité cette date est liée à d’anciennes festivités romaines.


Rites et célébrations aujourd’hui

Cette fête aurait été célébrée à partir de 258. Cette année, dès le 28 juin soir, dans la Basilique du Vatican nous pourrons voir la statue de Saint Pierre qui sera ornée des vêtements pontificaux. Le moment le plus important de la soirée sera l’illumination de la coupole de Michelangelo sur le Duomo, avec des torches et des lanternes à huile. Le 29 juin, deux célébrations se dérouleront : l’une devant la Basilique Saint Pierre avec une messe solennelle et l’autre près de Basilique Saint-Paul-Hors-Les-Murs, les badauds pourront de même profiter d’une foire installée pour l’occasion et qui durera toute la nuit.

Nous vous conseillons d’aller assister à la « girandola di castel sant’angelo », où vous pourrez admirer un magnifique spectacle pyrotechnique avec plus de 600 chandelles romaines, pour rappeler les festivités médiévales.

 

foot

 

NE LISEZ PAS CET ARTICLE

Lorenzo Satta Chiris et Justin Hu

Cher lecteur, vous vous apprêtez à lire cet article, mais vous êtes-vous déjà demandé comment on les rédige ? Voici quelques explications.

Tout d'abord il faut chercher une idée originale qui peut intéresser le lecteur, par exemple, l’on peut parler de la finale des mondiaux de football. Puis, il faut trouver un titre intéressant : « L’Italie en Pologne contre l’Equateur, un foot mondial ».

Suite à cela, il faut insérer un intertitre qui donne envie au lecteur de continuer : « Va-t-elle réussir à gagner ? », ainsi qu’un chapeau qui introduira l’article en question : « Une Italie qui a affronté le Mali sans flancher, mais qui est tombée face à l'Ukraine à la dernière minute. Va-t-elle faire de même en finale, ou va-t-elle gagner ?
Puis, vient le développement qui doit respecter le plan de la pyramide inversée (Quoi ? Où ? Quand ? Pourquoi ?).

Voici l’exemple de développement de notre article fictif :

L’Italie a fait un long parcours vers la finale (3eme et 4eme place), facilité par ses nombreux joueurs talentueux comme Pinamonti, le meilleur buteur de l’Italie et le gardien Plizzari, qui a sauvé plusieurs fois sa nation en arrêtant des penalty. Elle a cependant perdu face à l'Ukraine en raison de l’annulation d’un but durant le temps additionnel (à cause d’une faute). L’annulation a été très contestée, car l’arbitre aurait, selon certains, favorisé l'Ukraine à la fin.  L’Italie, après cette défaite, a affronté l'Équateur (qui a perdu contre la Corée du Sud) le 14 juin dernier. On pensait que l’Équateur gagnerait, mais un renversement de situation s’est produit, l’Italie a gagné 2 à 0.

Bien entendu, il ne faut pas oublier une photo qui attire l’œil du lecteur. Vous êtes maintenant prêt pour écrire votre propre article et pour impressionner tous les lecteurs.

 

racisme

 

Le racisme en Italie

Lorenzo Vergara, Mattéo Tomassoni et Massimo Massetti

Le racisme est une idéologie qui, partant du postulat sans fondement scientifique de l'existence de races au sein de l'espèce humaine, considère que certaines catégories de personnes sont intrinsèquement supérieures à d'autres. Tristement cette idéologie est présente dans la plupart du monde, incluant l'Italie.

La justice a commencé une enquête après des incidents dans la banlieue de Rome, où 200 habitants et plusieurs militants néofascistes ont brûlé des poubelles et crié des slogans racistes pour protester contre l'arrivée de familles roms dans un centre d'accueil temporaire. L'enquête a été ouverte pour dégâts et menaces avec circonstance aggravante.

Et comme nous vous l'avons dit précédemment, cette idéologie est partout, n’épargnant pas les joueurs de football d'origine africaine ou de peau noire, qui essuient des commentaires racistes des fans de leur propre équipe. C'est notamment le cas de Blaise Matuidi et Moïse Kean, qui ont été victimes de cris racistes après de la victoire de la Juventus sur Milan le 2 avril dernier à Cagliari.

Violence raciale

Mais le racisme ne s'arrête pas avec des insultes. Par exemple, au début du mois de juillet 2018, on a déploré la mort de 9 personnes de peau noire en cinquante jours.

Néanmoins, beaucoup ont souhaité s’ériger contre ces violences ; le samedi 2 mars 2019, 250 000 Italiens se sont rassemblés à Milan pour dénoncer le racisme de masse.

 

européens

 

 

Les jeunes se sentent-ils européens ?

Alice Dolle et Verola Maria Costanza

Avec des statistiques effectuées par Skuola.net et par la Représentation en Italie de la Commission Européenne sur des adolescents italiens, nous allons découvrir si les jeunes apprécient ou non l’UE et pourquoi.

8 jeunes sur 10 se sentent européens

L'avenir de l'Union Européenne est en bonnes mains : celles des nouvelles générations. Les élections du 26 mai, qui renouvellent le Parlement européen, ont constitué un carrefour important. Si les jeunes avaient le pouvoir de voter, ils n’y auraient pas de doutes : l’UE, comme elle est maintenant, plaît. 20 000 jeunes italiens de 11 à 18 ans le pensent. En effet, 60% d’entre eux se sentent complètement européens. De plus, 21% disent qu’il se sentent “assez” européens. Au contraire, 10% des votants ne se sentent que très peu européens et 9% pas du tout. Mais il s’agit d’une petite minorité.

Les perspectives d'avenir sont encore plus rassurantes : on s'aperçoit que le sentiment européen suit une courbe très précise : pendant l'adolescence, il est en croissance constante. Les hauteurs maximales sont entre 11 et 16 ans, pour ensuite se stabiliser à l'âge de 18 ans, et enfin commencer à descendre à partir de 25 ans environ. Par exemple : entre les 11 et 13 ans, 77% des jeunes se sentent pleinement européens ; entre les 14 et 16, 67%. Bien sûr, le patriotisme prime sur tout : face à un choix, 8 jeunes sur 10 se disent plus italiens qu'européens, mais bien entendu les deux choses ne sont incompatibles, au contraire.

Quelle est la raison qui pousse tant de jeunes à aimer l’UE ?

La raison principale de ce choix est sans doute la libre circulation des personnes, le fait de pouvoir voyager dans les différents pays de l’UE sans passeport. En effet, 45% des jeunes ont justifié leur choix ainsi. Beaucoup de jeunes italiens ont déjà profité de ce privilège : 3 jeunes sur 4 sont sortis de l’Italie pour visiter un pays membre de l’UE. Mais d’autres raisons expliquent ce choix comme la possibilité de se former librement dans les universités des pays membres (ce qui relève aussi de la mobilité internationale) a reçu le 20% d’approbation.  Presque autant apprécié, avec 15% des votes, le fait d’avoir des règles communes entre les différents pays membres de l’UE. À la quatrième place se trouve l’euro qui a eu un taux d’approbation de 9%.

L’Euro, la monnaie unique

L’euro a sans doute changé le mode de vie de beaucoup de personnes, notamment celles qui aiment voyager ou celles qui doivent faire des allers-retours entre des différents pays. Quand il n’y avait pas d’Union Européenne, les monnaies étaient différentes dans quasiment chaque pays et il fallait les changer à chaque voyage international. Mais quel sera le futur de l’euro ? Compte tenu des prémisses, il est presque naturel que ce soit positif : 79% y sont favorables. Qu'est-ce qui ne convainc pas les détracteurs de l’Euro (soit 21% de l'échantillon) ? Près de la moitié affirme que l'euro aurait réduit le pouvoir d'achat des Italiens, d’autres se fient aux critiques des plus grands, et une minorité pense que sans une monnaie unique aujourd'hui, l'économie Italienne serait plus forte.

Italexit ? Jamais !

Une approche profondément européenne, celle des étudiants, également vis-à-vis de la question qui anime le présent de l'Union : le Brexit, la sortie du Royaume-Uni de l'UE. Parmi les jeunes italiens, 77% rejettent l’hypothèse selon laquelle l’Italie puisse elle aussi sortir de l’UE. Les chiffres reviennent. Les jeunes italiens sont à tout point de vue en faveur de l’Union Européenne. Mais ce n’est pas le cas pour certains pays, où les jeunes sont en défaveur de L’UE. Est-elle donc en bonnes mains ?

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