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La grande arrivée de Mogy, la plateforme de babysitting francophone, à Montréal

Par Marie Benhalassa-Bury | Publié le 09/11/2021 à 12:32 | Mis à jour le 09/11/2021 à 12:49
Photo : Mila Gasperin - Mogy Montréal
Mila Gasperin de Mogy Montréal

En l’espace de deux mois seulement, Mogy n’a de cesse de se diffuser et de s’exporter. Après Londres et Lisbonne, la plateforme au service des parents francophones et des expatriés conquiert Montréal. Elle propose donc à présent ses babysittings et afterschools dans la ville aux cent clochers du Québec, grâce à son ambassadrice Mila Gasperin.

 

Quand l’aventure Mogy a-t-elle débuté pour Mila ?

Mila : En avril 2020. J’ai travaillé chez Mogy dès le départ pour aider à son développement. Matthieu et moi nous connaissions depuis le lycée, un Scientifique et une ES (économique et social)… Nous nous côtoyions donc déjà depuis trois ans. De mon côté, j’avais entendu parler de Mogy dès la rentrée 2019.

Matthieu : Mila nous a rejoint peu après nos grands débuts en apportant tout de suite sa patte organisationnelle.

 

Mais nous étions alors en plein confinement !

Mila : Tout à fait, mais le lockdown m’aura finalement procuré plus de temps pour déterminer ce que je pouvais apporter à Mogy. Je souhaitais véritablement contribuer à cette extension, ajouter ma pierre à l’édifice !

 

Quelles étaient donc vos premières missions ?

Mila : Nous avions déjà lancé Mogy By You ensemble. Au départ, je rédigeais beaucoup pour le site web, tout en assistant au développement du projet. Le tout mêlant ainsi un peu de stratégie, d’opérationnel, de rédaction…

 

Vous avez dû y consacrer un nombre d’heures considérable !

Mila : Certes mais d’un autre côté, Matthieu a toujours tenu à ce que nous ayons du temps libre pour notre vie personnelle. J’étais surtout son assistante à l’époque.

 

Avant d’être promue ambassadrice.

Mila : Je suis en effet devenue ambassadrice, mais il y a de cela quelques semaines à peine ! Mon rôle avait déjà bien progressé sur cette année 2021, je travaillais de plus en plus sur la communication car les réseaux sociaux avaient été sous-exploités jusqu’alors. J’assiste ainsi sur un nombre croissant de missions depuis le mois de mai, Mogy à Montréal peut désormais évoluer.

 

Quand l’idée a-t-elle germé ?

Matthieu : Il y a deux mois, dans le métro ! À l’époque, nous ne savions pas précisément quelles seraient les villes concernées, il a fallu un temps de réflexion supplémentaire pour que l’on se décide sur Montréal, en août. Il fut alors immédiatement arrêté que Mila serait l’ambassadrice.

Mila : L’avantage étant que j’étudiais déjà à McGill, en Bachelor de commerce où je me spécialise dans le marketing, en major, et dans le développement durable pour mon minor. Je débute actuellement ma deuxième année ! J’ai également eu l’opportunité de confectionner le processus de recrutement des ambassadeurs. Or, je n’avais pas passé d’entretien comme les autres du fait de mon poste, ce que je considérais un peu injuste éthiquement parlant ! Mais Matthieu a su me convaincre de ma légitimité du fait de ma bonne connaissance de Mogy.

 

Et comment avez-vous préparé ce rôle, en amont de l’ouverture à Montréal ?

Mila : J’ai conçu une stratégie qui avait pour objectif de combiner la recherche des babysitters ainsi que la consultation de parents. Le tout premier objectif fixé étant de compter 100 inscrits d’ici mi-octobre. Le bouche à oreille fut la voie de prédilection pour ce faire, mais il fallait aussi distribuer des affiches sur les différents campus. La ville représentait un véritable atout pour Mogy : 3 millions de francophones habitent à Montréal, sur les 4 millions de résidents dans l’aire urbaine !

Matthieu : Mais nous ne nous limitons pas qu’aux expatriés français !

Mila : Complètement ! Il est bien plus inclusif et stratégique de se centrer sur la francophonie dans sa complétude. D’autant plus que Montréal est une ville très étudiante.

 

Quels seraient les objectifs sur le plus long terme ?

Mila : Atteindre le niveau de Mogy à Londres d’ici un an me semblerait exceptionnel. Il s’agit de l’objectif visé puisqu’il faut savoir faire preuve d’ambition ! Et cela demeure un palier assez réaliste, en admettant que le Covid-19 ne vienne pas perturber la situation de nouveau. Pour l’instant, tout a rouvert et le pays fonctionne normalement.

Matthieu : Un autre objectif, moins quantifiable, serait que les gens pensent le plus possible à la plateforme pour leurs besoins, et que sa réputation se diffuse d’autant plus. De plus en plus d’étudiants regardent nos contenus sur Instagram. Il ne nous reste qu’à nous développer plus sur Facebook afin de toucher davantage de parents ! À Londres comme à Montréal, nous commençons vraiment à constater les effets de cette communication accrue, des gens nous évoquent même Mogy eux-mêmes! Et ces personnes-là en ont justement entendu parler via le bouche à oreille.

 

Marie Benhalassa - Journaliste Londres

Marie Benhalassa-Bury

Etudiante à Sciences Po Aix, curieuse de tout, ancienne expatriée à Brighton avant de rejoindre l'équipe de rédaction de Londres
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