Le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères a organisé, le 4 juin 2025, la première cérémonie de remise du Prix littéraire du Quai d’Orsay. Ce nouveau prix récompense chaque année des romans en langue française qui favorisent la connaissance du monde et encouragent le dialogue entre les cultures.


Le 4 juin 2025, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a inauguré le Prix littéraire du Quai d’Orsay, une nouvelle initiative qui met à l’honneur la littérature francophone engagée dans la compréhension du monde et le dialogue entre les cultures. Créé en partenariat avec la Direction des Archives, l’Académie diplomatique et consulaire, et l’Institut français, ce prix entend faire de la fiction un levier de diplomatie culturelle et d’ouverture internationale.
Omar Youssef Souleimane, premier lauréat d’un prix engagé
Pour cette première édition, le jury présidé par le journaliste Pierre Haski a récompensé L’arabe qui sourit (Flammarion) d’Omar Youssef Souleimane, un roman subtil sur les questions d’identité et de migration. À ses côtés, cinq autres auteurs finalistes ont été salués pour des œuvres habitées par des récits d’exil, de mémoire ou de transmission : Hajar Azell (Le sens de la fuite), Marwan Chahine (Beyrouth, 13 avril 1975), Valérie Clo (Aziza), Delphine Grouès (Les braises de Patagonie) et Jean-Luc Marty (Un garçon d’après-guerre).
Ces six écrivains séjourneront une semaine dans différentes ambassades françaises à travers le monde, de Bogota à Katmandou, pour une immersion diplomatique et littéraire. Le Prix du Quai d’Orsay affirme ainsi la volonté de faire de la littérature un pont entre les peuples et un outil vivant de dialogue culturel dans un monde en quête de repères communs.
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