Au premier trimestre 2026, la qualité de l’eau du Mékong reste conforme aux normes nationales, selon le ministère de l’Environnement.


Khvay Atitya, sous-secrétaire d’État au ministère de l’Environnement, a précisé que des évaluations mensuelles ont été réalisées dans 11 stations de surveillance réparties le long du Mékong. Ces points de contrôle couvrent les provinces de Stung Treng, Kratie, Kampong Cham, Kandal, Phnom Penh et Prey Veng.
Douze paramètres pour évaluer la qualité de l’eau
Les analyses reposent sur douze indicateurs clés, parmi lesquels le pH, l’oxygène dissous (DO), les solides en suspension totaux (TSS), la demande biologique en oxygène (BOD) et la demande chimique en oxygène (COD). S’y ajoutent des mesures relatives aux nutriments, comme l’azote total (TN), le phosphore total (TP) et les nitrates (NO3-N), ainsi que la présence de métaux lourds, notamment le cadmium (Cd), le chrome hexavalent (Cr6+), le plomb (Pb) et le mercure (Hg).
Des résultats conformes aux normes nationales
« Selon les résultats de janvier à mars 2026, la qualité de l’eau du Mékong a été systématiquement jugée bonne dans l’ensemble des sites surveillés », a indiqué Khvay Atitya dans un communiqué.
« Ces résultats montrent que le fleuve continue de répondre aux normes nationales relatives à la qualité des eaux de surface », a-t-il ajouté.
Un suivi essentiel pour prévenir les risques
Selon le ministère, ce dispositif de surveillance permet de détecter précocement d’éventuelles sources de pollution et de soutenir une gestion fondée sur des données fiables. Les informations recueillies, accompagnées d’analyses techniques, ont été compilées pour un usage futur.
Khvay Atitya a enfin réaffirmé l’engagement du ministère à préserver la qualité de l’eau, en poursuivant les actions de surveillance, de contrôle et de coopération avec les institutions concernées.
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