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Une nouvelle école française à Rabat à la rentrée

Par Lepetitjournal.com International | Publié le 17/01/2019 à 11:40 | Mis à jour le 17/01/2019 à 12:50
Groupe-scolaire-Jacques-Chirac-Rabat

L’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) renforce son réseau au Maroc. Elle va ouvrir un nouvel établissement dans la capitale Rabat dans le quartier Souissi pour répondre "à un besoin de développement de l’offre scolaire actuelle” dès la rentrée prochaine.

 

Dénommée Groupe scolaire Jacques Chirac, cette école disposera pour sa première rentrée de 1.086 places de la petite section de Maternelle à la 6ème. Progressivement, les classes de niveau supérieur seront ouvertes «jusqu’au niveau des Terminales, en septembre 2025».

"A partir de la Moyenne Section de Maternelle, l’admission au GSJC sera encadrée par les règles formulées par les services de l’Ambassade de France à Rabat, qui prévoient des tests d’admissibilité, sauf pour les élèves dispensés, peut-on lire sur le site de l'établissementNotre particularité au sein des établissements d’enseignement français à Rabat portera sur l’enseignement des langues, avec un horaire étendu, pour l’arabe et l’anglais, dès la Maternelle, tout en affirmant la priorité donnée à l’acquisition et à la maîtrise de la langue française. Un dispositif d’accueil des élèves non-francophones est prévu dès la rentrée 2019."

L’établissement (14.000 m2) est implanté au cœur de la capitale et dispose d’un espace 3C (Centre de Connaissances et de Communication : bibliothèque, centre de documentation et d’information, espace de coworking), d’un auditorium de 250 places, d’un espace de restauration, d’une salle omnisports couverte, d’espaces dédiés aux langues et à diverses activités parascolaires.

Un service périscolaire sera également mis à disposition des enfants avant et après les heures de cours, avec des garderies et des activités culturelles et sportives.

Le recrutement du corps enseignant et encadrant a été fait majoritairement en France et à l’international. 

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Kriss mar 22/01/2019 - 23:33

Impensable gâchis comme d’habitude de la part de nos intellos métropolitains qui ne sortent jamais des alcôves parisiennes et ne comprennent donc rien au besoin immédiat de l’Afrique en général et du Maghreb en particulier! Ils gaspillent encore et encore nos impôts pour aucun résultat en Afrique depuis 50 ans et ils recommencent sans cesse leurs erreurs! On ne doit former des « diplômés» que pour combler les besoins du pays donc peu et non n'importe comment par universalisme pour le plaisir de larmoyantes statistiques internationales pseudo-sociales bidons. Or les institutions locales sont parfaitement capables de former le nombre de têtes pensantes requises pour spécifiquement les besoins économiques propres à chaque pays et (pour l’instant) nul besoin de plus ! Tout existe et nul besoin donc d’ajouter une quelconque autre de nos usines à gaz qui ne fonctionnent déjà pas en France mais combler le seul besoin réel du pays en faisant que déjà la machine en place marche avec ce qu'elle possède! Ce serait déjà pas mal et bien moins onéreux! Ces bobos ne voient toujours pas le terrain? Des diplômés mais une énorme masse de jeunes diplômés quels qu’ils soient, en particulier les jeunes femmes, ne trouvent aucun emploi (en langue locale ou étrangères toujours mal enseignées d'ailleurs) et manifestent régulièrement leur désarroi dans la rue ! On veut donc encore fabriquer plus de jeunes …. manifestants bacheliers voire universitaires ? Les parents se sont endettés pour eux et évidemment ces jeunes deviennent candidats à tout risquer pour émigrer par désespoir ! Est-ce que l'on veut? L’Afrique a besoin impérativement de conserver ses jeunes chez elle et nos impôts doivent servir à les y aider certes mais pas continuer à remplir des puits sans fonds ! Mais former des élites ou le Peuple? Or qui ne voit que sur ce continent les métiers les plus simples sont en mains d'hommes et femmes qui ont pour la plupart un phénoménal courage, la volonté et l’ardeur pour s’exprimer professionnellement à leurs seuls niveaux, nul besoin aujourd'hui (malheureusement) d'aller plus haut ! Ils réussissent à fonctionner mais pas a progresser et le pays non plus donc, car ils travaillent dans des conditions de pénuries financières, matérielles et un manque de connaissances de base invraisemblables ! Pour qui vit en Afrique près du peuple (évidement) il saute aux yeux que la plupart des plombiers électriciens mécaniciens maçons etc ont été obligés d’apprendre péniblement sur le tas sans aucune organisation ni contrôle et aujourd'hui, souvent même illettrés, c'est sur internet qu'ils trouvent un croquis un plan une donnée visuelle qu'ils consultent pour avancer, fantastique mais... à quelle vitesse et toujours seuls ? Ce qui manque donc fortement en Afrique aujourd'hui sont des formations professionnelles (en français pourquoi pas) pour que les pays tournent autrement qu’avec de personnels bricolages ingénieux certes mais inadéquates à la vitesse du XXI siècle ! La France a fait sa force industrielle au XIX et XX siècles à partir de ses volontaires artisans « débrouillards » habiles de leurs mains et « ingénieux » de leurs têtes et sans aucun diplôme qu’un bon CEP ! Or l'Afrique fourmille de ces mains et têtes là! En France combien sont devenus de grands patrons d’industrie ! les Pinault, Ducasse, Bourrelier, Dessange, Papin, Decaux etc… ils se marrent aujourd’hui de l’énarcomanie, de haseucémanie de la siencepomanie ! De décisions et moyens terre à terre voilà ce qu'a besoin l'Afrique pas d'autres choses élaborées de salons franchouillards ! Comment un pays peut-il se construire avec de seuls pseudo élites qui négligent la masse populaire laborieuse, or quand on voit cette dévalorisation des métiers manuels en France aujourd’hui on comprend mieux que c'est bien pire en Afrique car comment ces mêmes bobos de salon pourraient-ils le comprendre pour l'Afrique? Ils sont dans les grands hôtels avec chauffeurs et limousines pour surtout ne pas voir qu’en Afrique 90% des mécaniciens, soudeurs peintre etc…les réparateurs en tout genres, ceux qui font "tourner" le pays comme ils peuvent, sont partout actifs, travaillent dans la rue, sans éclairage, sans protection, sans salubrité et par terre avec des outils non adaptés et du matériel chinois de second voire troisième choix importé par conteneurs entiers achetés à la tonne sans savoir ce qu’il y a dedans , distribué sans aucune garantie de fiabilité et ils font avec pour être payés de clopinettes...par les élites . Qui peut professionnellement s’améliorer dans de telles conditions ? Qui peut faire fonctionner les rouages d’un pays dans ces conditions …..les politicards! Or nous sommes au XXI siècle et cet esclavage par incompréhension des autres, ce colonialisme par imbécillité des élites surmontés de l’impérialisme des Instances internationales qui ferment les yeux car cela rapporte …ailleurs c'est le réel quotidien des Africains! Voilà pourquoi l’Afrique souffre et émigre voici pourquoi nous sommes tous coupables de laisser faire! La machine économique Afrique a besoin de « fonctionner » avec des africains aux commandes et pas forcement des « hauts diplômés » formés par nous mais par eux dans leurs environnements réciproques mais, vu la France atteinte de jaunisse aiguëe aujourd’hui, surtout pas nos énarques ou autres gugus de grandes écoles internationales ! Après la période coloniale, le monde entier a foutu l’Afrique par terre et c’est donc par le bas, la force vive populaire, qu’internationalement on doit l’aider à se relever, pas par le haut sinon ses élites diplômées ne trouveront jamais le mécanisme de fonctionnement rudimentaire du peuple laborieux qui leur est nécessaire! Si bardés de diplômes soient-ils, ils ne leur serviront à rien et à la longue ils seront encore supplantés d'une colonisation, ne parleront ni français ni anglais ni leurs langues mais Chinois ! Or c’est peut-être bien ce que certains veulent !

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