Samedi 4 décembre 2021
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Impatriation : Union School ou l’excellence d’une éducation à l’anglo-saxonne

Par Rachel Brunet | Publié le 07/10/2021 à 17:04 | Mis à jour le 08/10/2021 à 10:40
Photo : (c) Union School
élèves inscrits à Union School

Créer à Paris une école bilingue dont l’adn prend sa source sur le modèle anglo-saxon est le projet qui anime Barbara de Baudry d’Asson, la fondatrice d’Union School. Un parcours éducatif répondant aux besoins des enfants, aux besoins des familles expatriées aux États-Unis de retour en France. Une école dans la lignée de l’enseignement américain qui forme des citoyens de demain, ouverts, solidaires, respectueux et engagés. Rencontre avec la fondatrice de cette école novatrice.

 

École bilingue à Paris

(c) Union School

 

Union School, un parcours éducatif bilingue

« L’envie de créer un univers éducatif le plus extraordinaire pour les enfants » est ce qui a engagé Barbara de Baudry d’Asson dans la création d’Union School. Passionnée et investie dans l’éducation, c’est en Angleterre qu’elle découvre les vertus du modèle éducatif anglo-saxon. Union School part aussi d’un constat : le manque de ce type d’établissements à Paris. « Ce que le vocable ‘intelligence’ recouvre m’a toujours absolument intéressée » lâche avec énergie la fondatrice d’Union School, « les sciences cognitives m’intéressent à ce titre, aussi, j’ai souhaité créer un environnement éducatif pleinement épanouissant avec des valeurs de confiance, ce qui est moins présent dans le système français et de coupler cela avec des connaissances que nous avons aujourd’hui. » Son ambition : amener à Union School tout ce que les sciences cognitives apportent aujourd’hui en terme d’apprentissage et d’épanouissement des enfants.

« Union school est un établissement inédit à Paris. Nous avons un enseignement bilingue avec des horaires allongés, ce qui fait que les plus petits vont parler dix-sept heures trente en anglais par semaine ce qui est colossal, il n’y a aucune école à Paris qui fait cela. Union School est un parcours éducatif parce qu’au-delà des fondamentaux, il y a du codage, du théâtre, une éducation au développement durable — qui prend aussi forme autour du potager de l’école — mais aussi autour d’ateliers sur le concept de l’environnement, des classes d’échec, beaucoup d’art, de la philosophie, du yoga, de la médiation. Nous travaillons avec une ancienne danseuse de l’Opéra de Paris qui va créer des modules de mouvement, de prise de conscience du corps, plus un grand projet solidaire et caritatif qui engage l’école. Un temps hebdomadaire dédié au bénévolat, » détaille la fondatrice. L’idée, expliquer aux enfants ce qu’est une association, ce qu’est le bénévolat et l’engagement. Les CM1, CM2 seront impliqués dans un projet entrepreneurial. Monter et porter un projet, trouver des fonds pour le financement de ce dernier. Engager l’ensemble des élèves dans ce projet, engager une école autour d’un projet caritatif, engager les élèves dans un projet entrepreneurial anime totalement la fondatrice d’Union School.

 

   Donner des outils aux enseignants pour développer la créativité et l’apprentissage des enfants

« Nos ateliers évoluent, ainsi un enfant qui fait sa scolarité à Union School aura eu 9 ans d’éducation au développement durable. C’est une matière comme une autre ». Autre particularité de cette école novatrice, beaucoup de partenariats avec des professionnels pour « ce que l’on qualifie de péri-scolaire, mais que nous intégrons dans le cursus, ce sont des prestataires externes choisis pour leur ultra-compétence dans leur domaine ».

« Pour la première fois le public signe un partenariat avec une école privée, c’est ce qu’il se passe avec le CNRS et notre école » rajoute Barbara de Baudry d’Asson. Un Collège d’Experts – composé de praticiens et des chercheurs émérites – accompagne Union School au quotidien. Ainsi, l’école travaille main dans la main avec le LaPsyDÉ, ( Laboratoire de Psychologie du Développement et de l’Education de l’enfant ) qui comprend des spécialistes du bilinguisme, ainsi que de nombreux autres spécialistes de l’éducation et de la petite enfance. Une équipe reconnue dans le monde de la recherche qui participe à la formation de l’équipe enseignante en matière cognitive afin d’accompagner au mieux les élèves. Donner des outils aux enseignants pour développer la créativité et l’apprentissage des enfants.

 

Barbara de Baudry d’Asson

Barbara de Baudry d’Asson

 

Accompagner les familles impatriées

« Lorsque cela s’avère nécessaire, les nouveaux arrivants bénéficient d’un soutien spécifique en anglais ou en français » explique Barbara de Baudry d’Asson. Et de rajouter « tous les devoirs sont faits au sein de l’école, sous la supervision des enseignants. » Un paradis pour les parents !

Il en est de même pour les sessions de soutien scolaire proposées aux enfants ayant besoin de s’adapter rapidement au système scolaire français, ou à ceux dont la scolarité va se poursuivre à l’international et qui doivent être en mesure de passer les concours des écoles anglo-saxonnes.

 

   La confiance fait partie des clés de l’apprentissage

 

Autre constat : les élèves fraîchement arrivés des États-Unis et de retour en France peuvent être, dans le système scolaire français classique quelque peu déboussolés. À Union School, la donne est différente puisque l’adn de l’école rejoint celui des écoles américaines : excellence, confiance, bienveillance, esprit d’équipe, solidarité sont les valeurs qui animent au quotidien la vie de l’école. « Elles ont façonné notre modèle pédagogique, les outils que nous avons mis en place, et conduisent les décisions que nous prenons » explique la fondatrice d’Union School. « Un enfant qui arrive de New York et qui intègre Union School va être meilleur en phonologie anglaise qu’un enfant qui est dans un univers francophone et bien cet enfant sera dans un groupe de son niveau afin d’accueillir l’anglophone qui revient en France, qui parle parfaitement l’anglais, mais qui a plus de mal à écrire le français. » Des classes avec différents niveaux qui permettent à l’enfant impatrié de garder sa confiance dans l’acquisition du français, loin d’un système éducatif franco-français qui a tendance à pointer du doigt un enfant en difficulté. « Un enfant peut avoir été dans les meilleures écoles américaines, à son retour en France, si son niveau de français n’est pas suffisant, l’enfant sera dévalorisé, ce qui est très douloureux. J’ai pléthore d’exemple d’enfants impatriés qui rentrent de l’école en pleurs ». Ne jamais oublier que la confiance fait partie des clés de l’apprentissage.

Chez Union School, de deux ans jusqu’au CM2, les élèves sont accueillis dans un environnement très riche. Une éducation à l’ouverture à l’autre. Un parcours éducatif inédit. Une excellence académique enseignée avec bienveillance. Développer des talents, la curiosité. Accompagner les adultes de demain. Des citoyens d’un monde meilleur. L’adn d’Union School…

 

Pour en savoir davantage sur les admissions à Union School

 

 

Rachel Brunet

Rachel Brunet

Après être passée par la presse économique et la presse spécialisée, Rachel Brunet est la directrice et la rédactrice en chef des éditions New York et Miami du Petit Journal.
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