L’Italie n’a aucun ressortissant sur le paquebot MV Hondius où trois personnes sont mortes de l’hantavirus. Mais les autorités surveillent la propagation de cette maladie infectieuse : quatre personnes sont placées en quarantaine.


Si aucun Italien n’était à bord du MV Hondius, quatre personnes sont placées en quarantaine en Italie. Les quatre cas contacts ont embarqué dans un vol de la compagnie KLM. Une passagère contaminée par le virus est décédée depuis.
Parmi eux, deux marins, vivant respectivement en Calabre en Campanie, ont été placés en isolement. Les organismes de santé surveillent également un ressortissant sud-africain résidant à Padoue et une femme originaire de Florence. Tous deux ont voyagé sur le vol KLM. Chacun devra observer six semaines de quarantaine. Leur état de santé sera suivi quotidiennement.
D’autres mesures viennent renforcer la lutte contre la diffusion du virus. La surveillance des frontières avec des zones à risque s’est accrue ainsi que le dépistage par test PCR. Si un cas est identifié au cours d’un vol, le ministère peut considérer tous les passagers comme des contacts à haut risque.
Comme le rapporte Sky tg24, le danger d’une épidémie à grande échelle reste contenu. « Si je devais dire quel est le risque pour l’Italie, étant donné que le zéro n’existe pas en biologie, je dirais un chiffre proche de zéro autant que possible », explique la virologue, Ilaria Capua.
Pour rappel, les hantavirus sont responsables de symptômes grippaux pouvant conduire à de graves atteintes rénales et respiratoires. Par des contacts prolongés, le virus Andes qui a circulé sur le navire de croisière se transmet entre humains, ce qui explique l’attention portée à la situation sanitaire.
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