Jeudi 19 septembre 2019
  Ne manquez plus les
dernières nouvelles
S'abonner

Podemos s’abstient, Sánchez n’est pas investi

Par Arthur Diaz | Publié le 25/07/2019 à 15:29 | Mis à jour le 25/07/2019 à 15:47
Photo : Creative Commons
congres madrid 2

Après des jours de négociations, le PSOE et Podemos ne réussissent pas à trouver d’accord afin de former un gouvernement de coalition. Sans le soutien de la formation de Pablo Iglesias, Pedro Sánchez n’est pas investi président du gouvernement. 

 

Les négociations étaient plus que tendues entre le PSOE et la formation violette. Alors que ces derniers réclamaient une vice-présidence pour les droits sociaux et environnementaux et cinq ministères, les socialistes leur proposaient une vice-présidence des affaires sociales et trois ministères. La députée Carmen Calvo a accusé la formation violette de vouloir s’accaparer le gouvernement. Le parti d’Iglesias a décidé de s’abstenir. 

Sur un désaccord total, Sánchez pointe du doigt "Iglesias veut contrôler le gouvernement" et n’a pas manqué de critiquer son comportement durant les négociations. C’est sur cette querelle que les deux partis se sont tourné le dos. Sans le soutien de Podemos, Pedro Sánchez n’atteint pas la majorité simple et n’est pas investi. 

Le chef de l’Exécutif obtient néanmoins le soutien de 124 élus, 67 ont décidé de s’abstenir comme Podemos, et 155 se sont opposés à l’investiture.

Face à ce cas de figure, un remplaçant lui sera désigné, et si dans les deux mois qui suivent le premier scrutin, aucun candidat n’obtient l’investiture du Congrès, le Roi en prononcera la dissolution. Cela conduirait à de nouvelles élections générales. 

Nous vous recommandons

arthur diaz

Arthur Diaz

Jeune journaliste partagé entre la France, le Canada et l’Espagne. Arthur est passionné par la politique. Motivé et polyvalent, il a déjà travaillé pour la télévision québécoise.
0 Commentaire (s)Réagir

Expat Mag

Dublin Appercu

Apple met en cause le « bon sens » de l’UE devant la justice

Apple a dénoncé mardi devant la justice européenne la décision de Bruxelles lui demandant de rembourser à l’Irlande 13 milliards d’euros d’avantages fiscaux, estimant qu’elle défiait « la réalité et l

Sur le même sujet