Un nouveau gang de voleurs s’attaque aux hôtels de luxe

Par Laurent Colin | Publié le 11/12/2019 à 19:41 | Mis à jour le 11/12/2019 à 19:53
Luxe hotel Londres vols matelas gang

Impossible en ce moment pour les propriétaires d’hôtels de luxe de dormir sur leurs deux oreilles. Ils doivent faire face à une recrudescence de vols dans leurs établissements.

 

Jusqu’à présent, certains clients indélicats des grands hôtels n’hésitaient pas à repartir avec tous les articles de toilette, voir les peignoirs de bain ou encore les pantoufles, le kit de couture et les accessoires pour cirer ses chaussures. Rien de vraiment surprenant.

Mais les temps changent, le vol s’organise et certaines personnes deviennent beaucoup plus ambitieuses. Ce sont désormais les matelas qui intéressent les voleurs, attirés par les campagnes de certains cinq étoiles qui vantent la qualité du sommeil et la technologie très avancée de matelas qui valent plusieurs milliers de livres.

Il ne s’agit finalement pas de voler d’hypothétiques économies cachées sous le matelas, mais de dérober une bonne partie de literie, souvent King size… n’en déplaise à la reine.

Une enquête réalisée auprès des hôteliers révèle que le vol de matelas de luxe est en train de s’amplifier. La méthode des amateurs : au milieu de la nuit, une personne va distraire le réceptionniste en lui demandant des informations ou un plan de la ville. Les complices se faufilent avec le matelas vers l’extérieur en priant pour qu’il n'y ait pas de porte tambour (Ndlr : fonctionnant selon le principe du tourniquet). Les professionnels eux accèdent directement au parking souterrain par l’ascenseur. Beaucoup plus simple, efficace et rapide.

La morale de l'histoire : lorsque vous réservez une chambre, pensez à bien demander s'il y a bien le lit…

 

0 Commentaire (s) Réagir

Soutenez la rédaction Londres !

En contribuant, vous participez à garantir sa qualité et son indépendance.

Je soutiens !

Merci !

De la part de toutes les équipes de Lepetitjournal.com

À lire sur votre édition locale
À lire sur votre édition internationale