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LÉGISLATIVES 2012 - Olivier de Chazeaux : "Représenter l'ensemble des forces de droite et du centre"

Écrit par Lepetitjournal Londres
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 5 janvier 2018

 

Olivier de Chazeaux est le candidat de l'Alliance Républicaine, Écologiste et Sociale (ARES) aux élections législatives pour les Français de l'étranger d'Europe du Nord. L'ancien maire et député se présente et explique ses motivations aux lecteurs du petitjournal.com. Pour la première fois, les Français de l'étranger, estimés à environ 2,2 millions, seront représentés en 2012 à l'Assemblée par 11 députés

Lepetitjournal.com - Pouvez-vous vous présenter rapidement à nos lecteurs ?

Olivier de Chazeaux - J'ai une carrière politique qui a démarré en 1983, à 22 ans, comme conseiller municipal dans une petite ville des Yvelines. J'étais à l'époque étudiant en droit et membre du RPR. J'ai ensuite été élu maire de Levallois-Perret de 1995 à 2001 puis député des Hauts de Seine entre 1997 et 2002.
Avocat depuis 1989, j'ai prêté serment lors de mon retour des États-Unis où j'avais poursuivi des études à Washington. Je suis aujourd'hui avocat associé dans un cabinet américain basé à Paris. Nous avons également des bureaux en Angleterre et nous travaillons avec les pays d'Europe du Nord.

Pourquoi vous êtes-vous engagé dans cette élection législative des Français de l'étranger ?

D'abord parce que je trouve que les cinq prochaines années sont particulièrement décisives et je considère qu'elles requièrent d'avoir à l'Assemblée nationale des parlementaires qui soient expérimentés et qui aient la capacité d'être vigilant. Depuis quelques années, le pouvoir de contrôle à l'Assemblée nationale s'est accru. Je crois que l'expérience parlementaire fera la décision.
Je veux également donner corps à l'avancée institutionnelle assez forte initiée par Nicolas Sarkozy lorsqu'il a accordé pour la première fois la parole aux Français de l'étranger pour des élections législatives. Ce n'est pas vain. Une élection législative permet l'élection de représentants de la nation. Où que vous soyez, en métropole ou à l'étranger, vous demeurez Français. Je trouve donc extrêmement important d'avoir la possibilité de participer à la vie de la nation et à un débat démocratique. C'est ce que je veux aujourd'hui défendre pour permettre à ces Français, quel que soit l'endroit où ils résident, de pouvoir être représentés à l'Assemblée nationale par un député d'expérience qui connait l'action et qui surtout, est un député de parole.

Ne pensez-vous pas qu'on pourrait vous reprocher de ne pas vivre dans un des pays de la troisième circonscription ?

Je ne vois pas pourquoi. Un député est un représentant de la nation. Il y a un principe fort qu'il faut connaitre lorsqu'on se présente aux élections législatives c'est qu'il n'y a pas de mandat impératif. Ce n'est pas une élection locale. Lorsque c'est le cas, l'élu représente en effet un territoire local. Là, nous sommes dans une élection nationale. Vous ne pouvez pas pratiquer l'exclusive.
D'ailleurs, ceux qui font cette remarque vivent tous à Londres. Dois-je en déduire que ces candidats ont pour seule intention de représenter les Français qui vivent à Londres ? Aujourd'hui, lorsque vous vous présentez, vous devez avoir à coeur de représenter de la même manière les Français qui résident en Irlande, en Islande, comme dans les pays baltes et les autres de la circonscription. Si je voulais caricaturer comme peuvent le faire certains qui vivent à South Kensington, le danger serait de ne représenter que cette communauté là. C'est contraire aux valeurs républicaines que j'ai toujours défendues. La république est unie et indivisible. Il ne peut pas y avoir, sur une élection de cette nature, un partage par territoire.
Enfin, mon expérience démontre que tout se passe à l'Assemblée nationale. Pour bien représenter les Français qui résident hors métropole, le travail sera quotidiennement à Paris. Les centres de décisions sont à Paris?Ils ne sont ni à Londres ni à Reykjavik. L'Assemblée nationale est à Paris. Les commissions de l'Assemblée sont à Paris. Le travail quotidien avec les différents ministères se fera de Paris. Mon expérience et ma connaissance de la pratique parlementaire font qu'aujourd'hui je pense être le plus à même de défendre les Français de l'étranger.

Quelle expérience avez-vous de l'expatriation ?


Je connais l'expatriation puisque je l'ai vécue. Certes je n'étais pas dans un pays membre de l'Union européenne donc il y a sans doute quelques différences mais néanmoins le principe reste le même. Vous savez, la qualité d'un député est de savoir écouter, savoir entendre et savoir analyser. J'ai cette faculté et je crois que je l'ai largement démontré.
Je suis également convaincu qu'un Français qui vit en Islande ne connait pas nécessairement les mêmes problèmes que celui qui vit à Edimbourg, Birmingham ou Londres. Pour une raison d'ailleurs très simple puisque les uns vivent dans un pays membre de l'Union Européenne alors que d'autres vivent en dehors. On voit bien que les situations sont très différentes les unes des autres. Les difficultés, les moyens de vie, les préoccupations scolaires ou professionnelles sont différentes. Chacun de ces résidents est aussi confronté aux lois locales qui changent d'un pays à l'autre.

Quelles sont les idées défendues par ARES concernant les Français de l'étranger ?

Au sens plus global d'abord. ARES a pour composantes essentielles le Parti Radical et le Nouveau Centre. Le Parti Radical est le plus vieux parti de France. Il est fondé sur des valeurs républicaines. Il y a donc une chose très importante pour nous : la République est unie et indivisible. C'est un principe auquel nous tenons. Je le dis parce que dans le cadre d'une élection législative des Français de l'étranger, la tentation pourrait être grande pour certain de dire qu'il existe une autre France ailleurs. Je ne le crois pas. Il est faux de dire qu'il existe par exemple une troisième France. Il n'en existe ni une première, ni une deuxième. Il existe la France, dans toutes ses composantes, dans toute sa diversité. L'ARES a à coeur de défendre cette idée-là.
S'agissant plus particulièrement des Français résidant à l'étranger, je veux d'abord être vigilant sur la question de la fiscalité. Je suis par exemple convaincu que si j'avais été député à l'Assemblée nationale représentant les Français de l'étranger, j'aurai évité que cette proposition de loi maladroite de Mr Courtial, qui avait pour objet de frapper de manière assez stupide - il faut le reconnaitre - les Français qui avaient fait le choix d'une carrière professionnelle à l'étranger, soit déposée. Parce que la France est unie et indivisible, il n'est pas question d'envisager une inégalité de traitement sur le plan fiscal entre les Français qui résident en France et ceux qui font le choix d'être à l'étranger. Concernant les exilés fiscaux, je trouve que le terme est mal choisi. Il s'agit en fait de sanctionner quelques fraudeurs. J'aurai à coeur que cet amalgame ne soit pas pratiqué. Le temps est venu pour une égalité de traitement entre les Français qui vivent à l'étranger et ceux qui vivent en France. C'est cela une France plus juste.
Vous retrouvez les mêmes principes sur la problématique des retraites ou encore de l'enseignement. Je sais que dans un certain nombre de pays de la circonscription, beaucoup de Français s'interrogent sur la prise en charge des coûts de scolarité quand on voit qu'en métropole, chacun sait que l'école est gratuite. Nicolas Sarkozy a fait une avancée qui est insuffisante à mes yeux. À l'Assemblée nationale, je veux aller plus loin sur la prise en charge des coûts de scolarité. On va me dire que ça coute de l'argent mais c'est un choix et une mission de service public essentiel que nous devons offrir à nos compatriotes. Il faut également défendre la possibilité de transférer les bourses obtenues en métropole pour aider au financement de l'accès à l'enseignement quand on réside à l'étranger. De plus, aujourd'hui, il n'existe quasiment rien en matière de filière technique. Il n'est pas normal de penser que tous les jeunes Français qui résident à l'étranger ont tous l'ardente envie de suivre un enseignement général. Je suis convaincu qu'il y en a certains qui ont l'envie de suivre une filière technique. Il faut y travailler et c'est un engagement que je prends.
Enfin, le Français qui vit à l'étranger a vocation à revenir. Je suis frappé de voir combien on rend difficile ce retour. On doit faire en sorte que ces Français puissent s'adresser à un guichet unique au sein des institutions consulaires pour pouvoir préparer leur retour plutôt que d'attendre d'être revenu en France pour pouvoir entreprendre toutes les démarches fastidieuses qu'il convient de faire.

Pourquoi avoir choisi de rejoindre ARES ?


J'ai longtemps été un adhérent du RPR. Le Rassemblement Pour la République était une maison qui se voulait héritière du Gaullisme. La force du Gaullisme était de permettre à divers courants de pouvoir s'exprimer et défendre leurs idées. Notre valeur commune était la république. J'ai fait partie de ces parlementaires auprès d'Alain Juppé, Jean Pierre Raffarin et sous la conduite de Jacques Chirac et j'ai participé à la fondation de l'UMP. Lorsque j'y étais en 2002, nous avions à coeur de faire en sorte que ces divers courants puissent s'exprimer. Malheureusement, au fil du temps, cela n'a plus été le cas. C'est la raison pour laquelle, ayant des difficultés à retrouver ces valeurs républicaines au sein de l'Ump, j'ai préféré rejoindre la Parti Radical qui porte des valeurs dans lesquelles je me retrouve. C'est Clemenceau qui a inspiré le général de Gaulle et qui aujourd'hui nous sert encore de modèle. Ma fibre "républicain social" s'exprime aujourd'hui pleinement au sein du Parti Radical. Ce dernier a fait un choix au printemps dernier que je respecte et c'est la raison pour laquelle aujourd'hui, je suis au sein de l'ARES.

Comment organisez-vous votre campagne ?

Je crois qu'il y a deux choses importantes dans cette campagne. Il y a à la fois le contact physique et également le contact "numérique". La taille de la circonscription fait qu'il nous faut utiliser les outils à notre disposition. Aujourd'hui, il faut donc allier les deux. Jusqu'au 6 mai, il y avait aussi la difficulté qui résidait dans la confusion avec l'élection présidentielle.
J'échange aussi avec des représentants des Français qui vivent aussi bien à Vilnius, à Dublin qu'à Londres. Il se trouve aussi que j'ai le privilège de pouvoir régulièrement me rendre à Londres pour des raisons professionnelles et donc, depuis déjà quelques années, de rencontrer de très nombreux français qui y résident et avec lesquels j'ai la possibilité de discuter et d'apprendre les difficultés qu'ils y rencontrent. Maintenant est venu le temps de la campagne officielle qui fait l'objet de visites de ma part dans les différents pays de la circonscription avec des rencontres plus formelles c'est-à-dire des meetings électoraux.

Pourquoi vous plutôt qu'un autre ?

Les Français et Françaises doivent comprendre trois choses. Un, nous ne sommes pas dans une élection locale. Tous ceux qui se positionnent uniquement sur un encrage local à vouloir représenter une communauté locale se trompent. Deuxièmement, ceux qui pensent pouvoir représenter une troisième France se trompent également car c'est une nation unie et indivisible que nous devons représenter. Déjà par ces discours là, ils se disqualifient. Troisièmement, celui ou celle qui voudrait cumuler un mandat de représentant à l'Assemblée des Français de l'étranger et un mandat parlementaire se trompe. Ce sont deux fonctions différentes et je pense que pour la clarté des débats il faut faire en sorte que nos concitoyens comprennent bien le rôle de chacun. Ma position vaut également sur le territoire métropolitain puisque je suis partisan du non-cumul des mandats entre un mandat législatif et un mandat exécutif local. On a donc un certain nombre de situations qui, j'en suis convaincu, font en sorte que ma candidature est plus légitime que celle des autres.
Enfin elle l'est encore plus parce que dans le contexte difficile que nous connaissons et que nous allons connaitre dans les cinq prochaines années, il faudra du courage. Il faudra parler fort à l'Assemblée nationale quelque soit la majorité parlementaire qui sortira des urnes. Il faudra se faire entendre et ça veut dire pour cela, avoir une parfaite connaissance de la vie parlementaire et des relations avec les différents ministères. Je pense qu'il faut pour cette circonscription un député d'expérience, un député d'action et un député de parole. Je suis intimement convaincu que je suis le candidat qui représentera le mieux l'ensemble des forces de droite et du centre.

Quelle mesure prise dans un des pays de la troisième circonscription devrait être appliquée en France selon vous ?

Il y a plusieurs mesures qui méritent notre attention. Notamment celle que David Cameron a prise dernièrement. Il a fait le choix de réduire la fiscalité des tranches les plus hautes. Je trouve que cette position est intéressante lorsqu'on est à la tête d'un pays qui connait des difficultés. C'est un pari audacieux et courageux. Je ne sais pas si j'aimerais l'appliquer mais il faut en tout cas l'analyser. Je comprends l'ambition de David Cameron de vouloir faire en sorte que le Royaume-Uni redevienne un pays attractif et pas seulement pour des activités financières. C'est intéressant.
Il y a aussi l'approche sociale démocrate de la Suède ou encore le positionnement de la Finlande sur le développement des nouvelles technologies notamment en matière éducative.
Il y a évidemment dans tous ces pays beaucoup de choses intéressantes mais qui ne doivent pas forcément être appliquées automatiquement. Ces mesures doivent être affinées en fonction des particularités de la France.

Propos recueillis par Simon Gleize (www.lepetitjournal.com/londres) vendredi 18 mai 2012

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