Édition internationale

RÉSEAU PROFESSIONNEL À ISTANBUL – Lancement du Club d’affaires des jeunes francophones

Écrit par Lepetitjournal Istanbul
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 4 septembre 2014

La rentrée est toujours l'occasion de s'investir dans de nouveaux projets. En septembre, la Chambre de Commerce lance le Club d'affaires des jeunes francophones. Destiné aux Français et francophones d'Istanbul qui ont monté leur entreprise ou qui souhaitent étoffer leur réseau, le Club leur permettra de se réunir à l'occasion d'événements mensuels. Lepetitjournal.com d'Istanbul a rencontré les membres du Conseil d'administration pour comprendre les objectifs de ce nouveau Club.

Lepetitjournal.com d'Istanbul : Comment  le Club d'affaires des jeunes francophones est-il né ?

À l'origine, il y a l'idée de mettre en place un espace où les jeunes, à la fois les Français de Turquie mais aussi les Turcs francophones, pourront se rencontrer et se réunir afin de bénéficier, en fonction de leurs projets, d'une forme d'accompagnement. Pour cela, il faut créer un réseau qui n'existe pas. Nous travaillons sur des projets de programmation, car il y aura un événement tous les mois. On essaiera à chaque fois de trouver des événements un peu différents les uns des autres, et d'allier le côté convivial au côté professionnel. On peut par exemple faire une soirée crêpes et cidre tout en faisant intervenir quelqu'un sur son parcours, son entreprise etc. Il y a une page Facebook pour la promotion. L'objectif est vraiment de proposer des événements différents de ce qui se fait aujourd'hui, et d'occuper une place qui n'existe pas car pour l'instant, il y a seulement des associations pour les expatriés, pour les couples franco-turcs etc. La règle, c'est de parler français et d'exercer un travail. Ce n'est pas l'endroit où il faut venir dans le but de chercher un emploi?

Quel est le profil des potentiels adhérents ?

De gauche à droite: Raphaël Esposito, Ali Do?an Çamak, ?lkay Öngün, Emel Efe, Cevza Ba?man, Emre Vatansever

Il y a des nouveaux diplômés fraîchement recrutés, des jeunes qui viennent d'arriver de France et ne savent pas comment ça se passe ici, des jeunes diplômés des lycées français et qui travaillent dans des sociétés turques, francophones ou peut-être même américaines... La vraie liaison, c'est la francophonie. Cela ne comprend pas uniquement la France, c'est aussi ouvert aux autres pays francophones comme la Belgique, la Suisse, le Canada, le Maroc, l'Algérie, la Tunisie etc. L'âge visé est entre 25 et 35 ans, sachant qu'on sera quand même relativement souples car certains peuvent avoir une quarantaine d'années tout en ayant un projet jeune. L'objectif n'est toutefois pas de se transformer en accompagnement de chercheurs d'emploi. Ce sont plutôt des gens qui sont patrons de leur propre entreprise, des entrepreneurs indépendants, des salariés...

En quoi le Club d'affaires des jeunes francophones est-il lié à la Chambre de commerce ?

Le Club existe sous l'égide de la Chambre de commerce. C'est elle qui, d'une certaine façon, est garante de ce club qui se veut informel, car ce n'est pas une association à part entière. C'est une émanation de la Chambre, qui sera amenée ensuite à s'auto-financer, s'auto-gérer etc.

Comment le Club fonctionnera-t-il ?

Cela va dépendre des profils et du déroulement des adhésions. Nous sommes ouverts et essayons d'avoir une visibilité, mais le reste se déroulera avec le temps... Nous avons identifié une trentaine ou quarantaine de structures différentes pour communiquer sur l'existence de ce projet: les Consulats des pays en question, les amicales des anciens des lycées francophones etc. Cela passe aussi par les médias comme lepetitjournal.com d'Istanbul? On compte évidemment sur les connaissances des uns et des autres, car nous avons tous autour de nous des gens qui correspondent au profil. Peut-être qu'au sein des nouveaux adhérents certains auront également des idées? Rien n'est arrêté sur le fonctionnement, le cercle doit vivre en fonction des envies, des motivations et disponibilités des uns et des autres. Dans le bulletin d'inscription nous avons indiqué ?Quelles sont vos attentes et problématiques ?? et ?Que pensez-vous apporter au club ?? pour identifier les demandes.

Quels objectifs le Club vise-t-il ?

Il s'agira essentiellement de networking. Quelqu'un qui vient d'arriver en Turquie n'a pas vraiment de  repères? Faire un échange d'expériences n'est pas négligeable et est toujours enrichissant, ainsi que se faire un nouveau réseau. Les adhérents doivent travailler et non chercher un travail. Il y en aura tout de même certainement dans ce cas, mais ce n'est pas l'objectif principal.

Quelles démarches faut-il effectuer pour intégrer le Club ?

Nous demandons un droit d'entrée de 150 TL par an. La première inscription sera valable jusqu'à fin 2015 et couvrira donc un an et quelques mois. C'est pour que la personne qui s'inscrit le fasse dans une démarche réfléchie. N'auront accès aux invitations aux événements que ceux qui auront payé leurs droits.

Rejoignez « Le Cercle » & bénéficiez des synergies de ce nouveau réseau. 

POUR PLUS D'INFORMATIONS :

Le site du Cercle : http://www.ccift.com/communaute-daffaires/le-cercle/

? Cevza Ba?man (pour Istanbul et Ankara) : cevza.basman@kavaklidere.com 
? Ali Do?an Çamak (pour Istanbul et Izmir) : a.camak@vatel-istanbul.com.tr
? Emel Efe (pour Istanbul) : emel@uhb.com.tr 
? ?lkay Öngün (pour Istanbul) : ilkay.ongun@texper.org 
? Emre Vatansever (pour Istanbul et Bursa) : evatansever@gravotech.com 

Propos recueillis par Amélie Boccon-Gibod (www.lepetitjournal.com/istanbul) mercredi 3 septembre 2014

lepetitjournal.com istanbul
Publié le 2 septembre 2014, mis à jour le 4 septembre 2014
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