

À Phnom Penh, les crèmes blanchissantes font un carton. On les trouve partout ; des échoppes de rue poussiéreuses aux allées immaculées des grands centres commerciaux. Le manque de réglementation du marché et l'absence d'une réelle prise de conscience des risques font de ces crèmes un dangereux problème de société.
Chim Srey Neat applique de la crcrème blanchissante sur sa peau trois fois par jour (Credit : Eléonore Sok-Halkovich)
Assise sur son lit dans sa chambre d'adolescente Chim Srey Neat, lycéenne de 17 ans, à la peau trop blanche pour être vraie, tire une large boîte en plastique de sous son lit. Elle commence à appliquer une mixture orange sur son avant-bras. Il s'agit de crème blanchissante. « La peau sombre n'est pas populaire chez les jeunes Khmer », confie la jeune fille. « J'utilise de la crème blanchissante, car elle me rend plus claire, plus jeune et plus attrayante ». Neat a commencé à utiliser cette crème il y a deux mois, en complément d'autres crèmes fournies par son médecin de famille, préparées par l'entremise de sa tante qui travaille dans un salon de beauté.
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