Le président Nicușor Dan a affirmé, jeudi, lors d’une réunion informelle du Conseil européen au château d’Alden Biesen, que l’idée d’une « Europe à plusieurs vitesses » ne signifie pas l’instauration de régimes différents au sein de l’Union.


Selon lui, il s’agit simplement de rencontres entre groupes d’États partageant certaines priorités et souhaitant coordonner leurs positions afin de soumettre des propositions au Conseil. Il a assuré qu’aucune initiative réglementaire ne vise à créer des statuts distincts entre pays membres.
Le chef de l’État a expliqué que ces formats de coopération permettent, par exemple, à des pays particulièrement intéressés par la compétitivité ou par l’adaptation du calendrier de la transition verte de s’accorder en amont.
De son côté, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a évoqué la possibilité d’avancer via des coopérations renforcées entre groupes restreints d’États lorsque l’unanimité ne peut être atteinte. L’ancien Premier ministre italien Mario Draghi a, pour sa part, plaidé en faveur d’un « fédéralisme pragmatique ».
Sur le même sujet











