De plus en plus d’enseignants se disent prêts à recourir à une grève générale, face aux mesures d’austérité et aux modifications introduites par la loi 141.


La pression sur le système éducatif s’est fortement accrue ces derniers mois, et le corps enseignant affirme être déterminé à aller jusqu’au bout si les dispositions contestées ne sont pas revues.
Parmi les principales revendications figurent l’augmentation du temps d’enseignement, perçue comme une baisse de salaire déguisée pouvant atteindre jusqu’à 25 %, ainsi que la fusion des classes et des établissements, l’augmentation du nombre d’élèves par classe et de nouvelles obligations pour les personnels de direction. À cela s’ajoutent les retards, voire l’absence, de versement des bourses pour les élèves et les étudiants, une situation qui risque d’aggraver le décrochage scolaire et l’analphabétisme fonctionnel.
Deux périodes sont envisagées pour une éventuelle mobilisation : le mois de mars, pendant les simulations des examens nationaux, ou la fin de l’année scolaire. Les syndicats soulignent que l’issue dépend désormais des décisions gouvernementales et appellent à l’abrogation des mesures affectant l’éducation, estimant que ce secteur est aujourd’hui le plus durement touché par les politiques d’austérité.
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