5 conseils pour créer un projet agricole à l’étranger

Par Article Partenaire | Publié le 14/10/2019 à 10:07 | Mis à jour le 14/10/2019 à 10:32
agriaffaire projet agricole

De nombreux Français, qu’ils soient déjà agriculteurs ou simples novices, rêvent de s’installer à l’étranger pour créer un projet agricole leur permettant de vivre en harmonie avec la nature. Si vous rêvez, vous aussi, de quitter la France pour ouvrir une ferme bio, ou un autre type d’exploitation agricole à l’étranger, voici quelques étapes à suivre.

 

1- Bien choisir son pays de destination 

 

En fonction de votre projet, certaines destinations seront plus ou moins adaptées. Il est donc essentiel de choisir son futur pays de résidence en fonction de critères précis, tels que la qualité des terres ; leur prix d’acquisition, ainsi que le prix de la main d’œuvre et de la production sur place ; les facilités d’installation dans le pays (visas, fiscalité pour les étrangers…) ; ainsi que les conditions climatiques. Voici quelques exemples de destinations propices à l’installation d’un projet agricole :

 

La Roumanie

 

En l’espace de 20 ans, la Roumanie s’est positionnée comme le nouvel eldorado agricole pour les étrangers, et héberge une grande quantité de parcelles de terres très fertiles, accessibles à des prix dérisoires. Le pays s’est élevé en 2010 au rang de premier cultivateur de maïs d’Europe, et possède de nombreux attraits : une politique agricole commune, une fiscalité intéressante pour les étrangers ainsi que des terres cultivables extrêmement fertiles.

 

L’Ukraine

 

À l’instar de sa voisine limitrophe, l’Ukraine possède également des terres très fertiles, que certains spécialistes qualifient d’ailleurs comme étant les plus fertiles du monde. Le pays compte au total 42 millions d’hectares de terres agricoles, ce qui représente 70 % de tout son territoire (Sources : Euractiv), et se positionne depuis quelques années comme la destination privilégiée des céréaliers français. Dans ce pays également, les coûts de production et la main d’œuvre sont bien moins chers qu’en France.

 

La Nouvelle-Zélande


La Nouvelle-Zélande est le premier pays exportateur mondial de produits laitiers : 55 % de son territoire est utilisé par l’agriculture, dont plus de 90 % par les pâturages (Sources : Agriculture.gouv) ; la production est donc principalement axée vers l’élevage.  Par ailleurs, le pays se veut très « business friendly ». Le permis « Entrepreneur Work Visa » permet d’y entreprendre durant 3 ans. ll est donc relativement simple de s’y installer, même si les prix des terrains restent très élevés.

 

Le Canada

 

Le Canada ouvre actuellement ses portes à de nombreux non-résidents, et le pays se classe par ailleurs au cinquième rang mondial parmi les exportateurs de produits agricoles et agroalimentaires. Certaines provinces ont mis en place des restrictions quant au nombre d’acres que les étrangers peuvent posséder, mais de nombreuses autres n’ont pas de réglementations spécifiques concernant les non-résidents.

 

2- Bien définir son projet agricole 

 

Le choix du pays variera également en fonction du type de projet que vous souhaitez mener. Vous pouvez, par exemple, vous spécialiser dans la production céréalière, végétale ou animale, ou combiner plusieurs types de productions en parallèle, ouvrir une ferme biologique, une ferme laitière, créer un élevage de bovins ou bien encore vous spécialiser dans la permaculture, ou créer une ferme pédagogique. Cela dépendra de vos compétences, de vos goûts, mais également des opportunités, du type de terres et du climat dans votre pays d’expatriation. 

 

3- Réaliser une première expérience sur place

 

Si vous souhaitez vous reconvertir dans l’agriculture et n’avez pas d’expérience dans le domaine, il peut être intéressant de commencer progressivement : vous pouvez par exemple administrer une ferme déjà existante, louer une terre agricole au lieu de l’acheter, ou bien commencer par faire du Woofing, et travailler dans une ferme en Australie, en Nouvelle-Zélande ou au Canada, par exemple, avec un PVT (Permis Vacances-Travail). Cela peut vous permettre de découvrir la vie d’un agriculteur sur place, de jauger le potentiel agricole du pays, et de voir si ce mode de vie pourrait vous convenir. 

 

4- Trouver son matériel agricole

 

Afin de lancer votre projet agricole comme il se doit, il est indispensable de trouver des outils nécessaires à la gestion d’une exploitation agricole sur place, à des prix intéressants, et d’utiliser un site comme Agriaffaires.

 

Le site Agriaffaires publie de nombreuses annonces d’achat et de vente de matériel agricole, neuf ou d’occasion. Au travers des 15 000 annonces publiées quotidiennement, vous trouverez du matériel agricole (moissonneuses batteuses, tracteurs, semoirs, matériel de récolte, de fenaison, d’élevage, etc.), mais aussi du matériel forestier, viti-vinicole et motoculture. Grâce aux nombreux filtres disponibles, vous pourrez sélectionner votre matériel en fonction de son usure, de son prix, ou encore de son année de fabrication. Agriaffaires est par ailleurs accessible dans 20 pays différents, dont le Portugal, la Roumanie, le Canada, ainsi que dans de nombreux pays d’Amérique latine. 

 

5- Connaître les prix du marché et estimer son budget 

 

Afin de demander un financement pour acheter une terre et le matériel agricole dont vous aurez besoin, il vous faudra connaître les prix et établir un budget le plus précis possible. 

 

Sur la plateforme Agriaffaires, un Observatoire des prix est mis à votre disposition, vous permettant de connaître en temps réel les tendances des tarifs du matériel agricole. Cet outil unique permet de faire une estimation précise de son budget, et de s’assurer d’acquérir du matériel agricole au juste prix.

 

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