Édition internationale

La to-do list pour vendre son bien immobilier à Valence quand on est français

Vous avez un appartement à Ruzafa, una casa de pueblo dans l'arrière-pays valencien, ou un bien avec vue sur le Turia (ou là pour les puristes), et vous êtes en train de vous dire « bon, il est peut-être temps de vendre… »

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Terreta Spain accompagne les vendeurs francophones à Valence et à Madrid de A à Z
Écrit par Article partenaire - Espagne
Publié le 22 septembre 2026

Avant de dégainer votre smartphone et de déposer une annonce sur Idealista, voici la check-list à cocher sous peine de vous faire perdre du temps, de l'argent, ou les deux.

☐ Réunir les papiers avant même de penser au prix

Vendre à Valence et en Espagne en général, ce n'est pas comme vendre en France. Le premier mur auquel on se cogne, c'est la paperasse. Sans ces quatre documents, vous n'irez pas loin :

  • La nota simple, extrait du registre foncier qui prouve que vous êtes bien propriétaire, sans surprise cachée. Attention, la surface indiquée dans la nota simple ne correspond pas nécessairement à la surface commercialisée ou effectivement utilisée ; elle doit être recoupée avec le cadastre, les plans et les titres de propriété.
  • Le certificat énergétique, obligatoire pour toute annonce (en théorie seulement…).
  • Le certificat de la communauté de propriétaires, si vous êtes en copropriété.
  • Les quittances IBI (l'équivalent de la taxe foncière) et la référence cadastrale.

Si vous découvrez cette liste en lisant cet article, ce n'est pas grave, mais c'est le signe qu'il vaut mieux vous faire accompagner plutôt que d'apprendre sur le tas au milieu d'une négociation.

☐ Comprendre que Valence n'est plus le marché discret d'il y a cinq ans

Deuxième point, et pas des moindres : le marché a changé. Valence attire aujourd'hui une demande étrangère qui n'a plus grand-chose à voir avec celle d'il y a quelques années, des acheteurs qui s'y installent durablement, pas juste pour faire quelques ploufs en été.

Résultat : des quartiers comme Ruzafa, Benimaclet ou même Patraix se négocient à des niveaux qu'on n'imaginait pas il y a peu. Bonne nouvelle pour un vendeur, à condition de bien positionner son bien, mauvaise nouvelle si on brade par méconnaissance du marché réel.

Quelle que soit la ville ou le quartier, un bien surévalué peut traîner des mois sur le marché, ce qui finit toujours par se voir, et par faire baisser le prix. Un bien sous-évalué entraîne, lui, des suspicions chez l’acheteur. Alors qu'avec un prix juste dès le départ, on vend généralement en quelques semaines à quelques mois selon le secteur.

☐ Ne pas confondre « vendre vite » et « vendre bien »

Imaginez, vous êtes pressé, vous avez un acheteur sous la main et vous signez un contrat d'arrhes (le compromis et son acompte) sans vérifier s'il est solvable. Résultat : il se rétracte 2 mois plus tard, vous perdez du temps et devez remettre le bien sur le marché. La solution : toujours vérifier si votre acheteur a un apport, un crédit validé ou une garantie de financement avant de signer les arrhes. Terreta Spain filtre et qualifie tous les candidats.

☐ Ne pas surestimer le rôle du notaire

En France, le notaire vérifie beaucoup de choses, dans un rôle qui s'apparente presque à celui d'un arbitre protecteur. En Espagne, la mission est différente : le notaire authentifie l'acte et contrôle la conformité juridique de l'opération, mais il ne représente ni le vendeur ni l'acquéreur individuellement. Il ne garantit donc pas l'absence de vices cachés au même niveau qu'un notaire français.

Autrement dit, c'est à chaque partie, ou à qui l'accompagne, de vérifier en amont que tout est en ordre, plutôt que de s'en remettre entièrement au notaire pour le découvrir le jour de la signature.

☐ Se demander si quelques travaux ne changeraient pas tout

Un point qu'on sous-estime souvent : la différence entre un bien vendu « tel quel » et un bien légèrement rafraîchi avant la mise en vente peut être considérable. Sol de cuisine daté, salle de bain des années 2000, peinture fatiguée : exactement le genre de détails qui font hésiter un acheteur, ou qui lui donnent un argument pour négocier à la baisse.

Selon Gaetano Grana, directeur travaux chez Terreta Spain, une rénovation bien pensée peut faire grimper la valeur d'un bien jusqu'à 30 % dans certaines zones, pas besoin forcément d'un chantier complet, parfois une rénovation ciblée suffit à changer la perception d'un acheteur potentiel dès la première visite.

L'astuce, c'est de ne pas investir à l'aveugle : le choix des travaux doit être calé sur le profil d'acheteur visé, pas sur vos goûts personnels. C'est exactement ce que Terreta Spain propose à ses clients vendeurs, un diagnostic rapide du bien, avec des recommandations ciblées (et si besoin, un accompagnement travaux clé en main) pour vendre mieux, pas juste vendre plus vite.

☐ Anticiper la fiscalité si vous n'êtes pas résident fiscal en Espagne

C'est LE point qui surprend le plus les vendeurs francophones. Si vous n'êtes pas résident fiscal espagnol, l'acheteur a l'obligation de retenir 3 % du prix de vente, versés directement au fisc. Ce n'est pas une pénalité, c'est une avance sur votre impôt réel, un acompte que vous pouvez ensuite récupérer en tout ou partie, selon votre plus-value effective, via une déclaration à déposer dans les mois qui suivent la vente (le modelo 210). Beaucoup de vendeurs découvrent cette retenue au moment de signer, ce qui n'est jamais le bon moment pour une mauvaise surprise.

☐ Se demander si on doit prendre l'avion pour signer

Pas la peine et c'est probablement la meilleure nouvelle de cet article : si vous vivez à Lyon, à Bruxelles ou à Genève, vous n'avez pas besoin de traverser l'Europe pour vendre votre bien à Valence. Une procuration notariée suffit pour déléguer la signature finale, visites comprises, gérées à distance, compte rendu à l'appui. Vous signez depuis chez vous, votre mandataire signe pour vous chez le notaire à Valence.

☐ Choisir un accompagnement qui connaît vraiment le terrain valencien

C'est là que Terreta Spain entre en jeu. Fondée par deux Français installés en Espagne, Geoffroy Reiser et Antoine Evêque, l'agence accompagne les vendeurs francophones à Valence et à Madrid de A à Z : estimation réaliste basée sur le marché local, constitution du dossier documentaire, mise en ligne multilingue, négociation, jusqu'à la signature, et suivi fiscal après la vente grâce à ses partenaires pour récupérer ce qui doit l'être sur la retenue des 3 %.

L'équipe parle français et espagnol, bien sûr, mais aussi anglais, néerlandais et portugais, de quoi couvrir la quasi-totalité des profils d'acheteurs qui regardent aujourd'hui le marché valencien.

Ils ont vendu avec Terreta Spain

« J’ai vendu 2 appartements, l’un avec une agence espagnole et l’autre avec Terreta Spain. La différence est claire : le suivi client est méthodique et transparent. C’est tout ce qu’un client recherche pour sécuriser sa transaction. Une revente simple et une fiscalité post-achat facilitée avec leurs avocats partenaires, allez-y les yeux fermés. »

Romain Aldeghi

« Avec mon épouse on ne parle pas bien espagnol et vendre avec Terreta Spain a été très sécurisant pour nous. Tout a été géré de A à Z avec beaucoup de sérieux par Maxime, y compris un souci lié à l’acheteur le jour J. Résultat : on a donné procuration et c’est Terreta qui a signé pour nous. »

Eric Bernardini

En bref

Vendre à Valence, ça se prépare. Documents à jour, fiscalité anticipée, bonne connaissance du marché local, et un interlocuteur qui gère la logistique même à distance : voilà ce qui fait la différence entre une vente qui traîne et une vente qui se passe bien.

📞 Un projet de vente à Valence ? Faites simple et contactez l'équipe Terreta Spain.

FAQ : Les questions qu'on nous pose souvent

Quels documents dois-je fournir pour vendre à Valence ?
La nota simple, le certificat énergétique, le certificat de la communauté de propriétaires si vous êtes en copropriété, les quittances IBI et la référence cadastrale. On vous aide à tout réunir et à vérifier que c'est bien à jour.

Et la fiscalité si je ne suis pas résident fiscal en Espagne ?
L'acheteur retient 3 % du prix de vente, versés directement au fisc espagnol. Ce n'est pas une pénalité : c'est une avance que vous pouvez récupérer en tout ou partie selon votre plus-value réelle, via une déclaration après la vente. On s'occupe du calcul et des formulaires.

Je ne suis pas sur place, c'est un problème ?
Pas du tout. Visites, négociation, signature : tout peut se gérer à distance, avec une procuration notariée pour le jour de l'acte. Vous n'avez pas besoin de prendre l'avion.

Faut-il vraiment faire des travaux avant de vendre ?
Pas systématiquement, mais un rafraîchissement ciblé (cuisine, salle de bain, sols) peut nettement changer la perception d'un acheteur à la visite, et donc le prix final. On fait un diagnostic rapide pour vous dire si ça vaut le coup dans votre cas précis.

Combien de temps ça prend pour vendre à Valence ?
Ça dépend du bien et du quartier, mais un bien bien positionné se vend généralement en quelques semaines à quelques mois. Un prix mal calibré, lui, peut faire traîner la vente bien plus longtemps.

Quels sont vos honoraires ?
3% HT du prix net vendeur du bien immobilier. Ou, si vous préférez, une commission de 2,50 % HT du prix net vendeur, assortie d’un forfait fixe de 3 500 € HT.