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À Londres, les premiers taxis sans chauffeur arrivent dans les rues

Les Londoniens peuvent désormais monter à bord d’un taxi qui conduit (presque) tout seul. Uber et la start-up britannique Wayve ont lancé cette semaine leur premier service de voitures autonomes ouvert au public au Royaume-Uni. Une première étape encore prudente : un conducteur reste à bord pour surveiller le véhicule et reprendre le contrôle si nécessaire.lo

Les tout nouveaux taxis robots n'en sont qu'à leur période d'essai.Les tout nouveaux taxis robots n'en sont qu'à leur période d'essai.
Uber et la start-up britannique Wayve ont lancé cette semaine leur premier service de voitures autonomes ouvert au public au Royaume-Uni.
Écrit par Jules Cottalorda
Publié le 4 septembre 2026

Pour l’instant, il ne s’agit encore que d’un déploiement à petite échelle. Transport for London (TfL) a autorisé l'essai de 15 véhicules autonomes, avec quelques dizaines de voitures qui doivent progressivement être accessibles aux utilisateurs. Les Ford Mustang Mach-E électriques, équipées de la technologie de conduite autonome de Wayve, peuvent être réservées via UberX, Uber Electric ou Uber Comfort, sans supplément par rapport au tarif habituel. Une première incursion encore mesurée dans les rues londoniennes, mais qui pourrait rapidement prendre de l’ampleur.

 

Un robot-taxi, mais encore un humain à bord

Vous montez à bord d’un véhicule dans lequel personne ne conduit réellement. La voiture analyse en permanence son environnement grâce à ses capteurs et à son système de conduite autonome, qui lui permettent de détecter les autres véhicules, les piétons, les intersections ou encore les obstacles sur la route, puis d’adapter sa trajectoire et sa vitesse.

Au volant, un opérateur reste pourtant présent pour surveiller le trajet et reprendre le contrôle si nécessaire. Il n’a donc pas à conduire en permanence, mais garde les yeux sur la route et peut intervenir à tout moment si la situation l’exige.

Ce choix permet à Uber et Wayve de tester la technologie en conditions réelles tout en avançant progressivement. Les entreprises ne donnent d’ailleurs pas encore de date précise pour un service totalement sans conducteur. TfL doit également définir les prochaines étapes réglementaires avant d’autoriser une exploitation entièrement autonome.

Londres devient ainsi un nouveau terrain de bataille pour les robot-taxis. Waymo travaille également à un lancement dans la capitale britannique, tandis que Lyft prépare de son côté une arrivée avec le chinois Baidu. Pour Uber, l'enjeu est désormais de transformer cet essai londonien en véritable réseau de mobilité autonome.

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