

Dès le premier jour de la London Fashion Week, le ton était donné : il sera question de mode, mais avec engagement. Et c’est Hayley Hasselhoff qui a montré l’exemple en posant en lingerie fine aux côtés de mannequins et d’influenceuses « body-positive », pour dénoncer l’absence de femmes avec des formes aux défilés de la LFW et inviter les femmes à « ne pas faire de compromis » pour leurs formes.
The definition of #fridayfeeling at #LFW with @CallieThorpe @bodyposipanda_ @iamsonnyturner ? #RulesRewritten pic.twitter.com/Y2dbLMTyQe
— Simply Be (@SimplyBeUK) February 16, 2018
A l’occasion de son dernier show pour Burberry, le créateur Christopher Bailey a mis à l’honneur la communauté LGBT en faisant défiler ses modèles dans les couleurs du rainbow flag.
En tête de ce défilé, Cara Delevingne se voulait porte-drapeau de la cause. La maison Burberry s’est également engagée à aider trois associations de soutien aux personnes LGBT pendant la London Fashion Week.
Enfin, la plus grosse manifestation anti-fourrure des dix dernières années a eu lieu ce week-end. Si près de 90% des designers ont annoncé de pas utiliser de vraie fourrure pendant la LFW, l’Université de Copenhague a montré que les ventes de fourrure avaient bondi de 350 % entre 2011 et 2016. Pour dénoncer l’utilisation de fourrure dans le monde de la mode, des militant(e)s se sont donné rendez-vous devant les Store Studios. Images violentes à l’appui, ils ont appelé à éviter le cuir, la peau de mouton et la fourrure et de réduire sa consommation de viande. Les militantes les plus courageuses ont bravé le froid topless, en peignant leur slogan directement sur leur torse : « wear your own skin » (habillez-vous de votre propre peau). D’après Elisa Allen, présidente de PETA : « Que ce soit la fourrure d’un renard, d’un lapin angora ou d’un petit veau, ce n’est pas du textile, nous n’avons pas le droit de nous l’approprier ».





















