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La boulangerie-pâtisserie Puget lance son très français « Londoner »

Par Jennifer Febvay | Publié le 02/05/2019 à 16:38 | Mis à jour le 02/05/2019 à 16:52
Photo : @ Laurent Colin
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La boulangerie Puget de Notting Hill lance une toute nouvelle pâtisserie : le « Londoner ». Un dessert très français aux allures très british. À découvrir absolument !

Une nouvelle pâtisserie trône désormais dans la vitrine de la Maison Puget de Notting Hill. Son petit nom : le « Londoner ». Mais quelle est donc cette nouvelle gourmandise ? Arborant fièrement le sigle de l’underground, ce gâteau aux allures très londoniennes s’inspire d’une création bien française : le napolitain. Pour ceux qui ne connaissent pas, le napolitain c’est : « deux disques de meringue avec une crème au beurre chocolat au milieu et des copeaux de chocolat noir autour », précise Jean-Christophe Puget.

Ce fervent défenseur du goût à la française a fait le choix d’ajouter à la traditionnelle meringue de la poudre d’amandes et du lait entier. La crème au beurre est remplacée par une crème mousseline pralinée et les copeaux de chocolat par des éclats de nougatine. Avec, en plus, un petit secret importé tout droit de l’Hexagone : la liqueur de mirabelle de Lorraine. « Pour l’Angleterre, je pense qu’il était nécessaire d’adapter ce dessert », explique le propriétaire avant d’ajouter dans un rire : « Étant originaire d’une région de l’est de la France, j’y ai ajouté ma petite touche personnelle. »

Au confluent de Londres et de la Lorraine

C’est en rentrant de vacances que l’artisan boulanger-pâtissier a eu le déclic : « Je me suis dit il faut lancer un nouveau gâteau » avant d’ajouter « Je souhaite que cela devienne notre pâtisserie phare, le dessert emblématique de notre enseigne et qu’il s’inscrive dans les gâteaux vraiment recherchés de la capitale ». Rappelons qu’à ce jour, au rayon boulangerie cette fois-ci, le fer de lance de la maison est la baguette tradition avec plus de 40 000 baguettes au compteur !

« Créer un goût différent, quelque chose que l’on ne trouve pas ailleurs », c’est ce à quoi aspirait Jean-Christophe. Sa région d’origine lui tenait évidemment à cœur. La mirabelle, c’est son domaine : « Je me souviens des récoltes de fruits avec mes parents et mes grands-parents », se remémore-t-il avant de lancer : J’ai toujours des litres de liqueur de mirabelle en stock ! »

Pour le côté « visuel », c’est en se baladant dans les rues de la capitale britannique que l’inspiration est venue. Le sigle du métro londonien, symbole incontournable de la Ville-Monde, se prêtant parfaitement à la pâtisserie, la question ne s’est pas posée deux fois. « L’inspiration elle est partout. Elle est tellement devant nous que nous ne la voyons plus », affirme le Français. Sur la bande bleue du logo en pâte à sucre, on peut y lire l’inscription Notting Hill. Mais il est aussi possible de personnaliser son Londoner avec un autre message : son prénom ou celui de « sa moitié », le nom d’une autre station de métro, le nom de son entreprise pour un événement… Il est également disponible en portion individuelle, mais aussi dans un diamètre plus grand pour 4 ou 6 personnes.

Résultat de la dégustation ?

En bouche, une meringue assez spéciale, qui extérieurement paraît dure mais se révèle hyper moelleuse à l’intérieur. Un léger goût de mirabelle vient en fin de bouche caresser votre palais. Le tout associé à la douceur du pralin et au croquant de la nougatine. Un vrai régal ! Notez que la mirabelle est cuite, il ne reste donc aucune trace d’alcool. Les petits peuvent déguster le Londoner comme les grands, sans aucun risque.

Pour ceux qui veulent goûter cette pâtisserie mais qui seraient également tentés par le savoir-faire de la maison Puget, voici quelques-uns de leur best-sellers : les tartelettes aux fraises, aux framboises ou au citron. Si vous n’êtes pas trop tartelette, sachez que la tropézienne a aussi sa fidèle clientèle sans oublier l’incontournable mille-feuilles. « L’un de nos clients vient en général chaque vendredi ou samedi, de très loin, pour acheter deux mille-feuilles. Un jour il m’a confié ne jamais avoir dégusté un mille-feuille pareil » commente Jean-Christophe, tout sourire. Alors rendez-vous à la Maison Puget, sur Portobello Road, pour vous faire votre propre idée.

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