

Au milieu de la floraison de venues (salles de concert), de squats (fêtes gratuites dans des lieux désaffectés) et house parties (fêtes chez des particuliers) qui passent de la musique underground, on trouve de nombreux DJ français. Lepetitjournal.com/londres en a rencontré un échantillon afin de découvrir la face cachée des sorties londoniennes hors des sentiers battus (1/2)
[crédits photos: Jutine Martin]
Que ce soit dans des salles officielles au c?ur de Londres ou dans des squats parties plus ou moins légales à l'est et au sud de la ville, les Français sont présents pour faire vibrer les gens. Dans ce réseau musical britannique développé et varié, nombreux sont ceux venus des quatre coins de la France qui ont trouvé l'occasion de développer leur passion ici pour eux, leurs amis et les autres. Professionnels ou tombés sur les platines par accident, ils ont tous le même goût pour la musique underground. Ils expliquent leur parcours et leur expérience dans le monde des sets londoniens.
Londres, ville d'opportunités pour les DJ
" Deux semaines après être arrivée j'ai donné un cd à un bar, dans le quartier de Barbican, qui m'a donné directement une date, parce que ça lui a plu " explique Jamila (alias DJ Amila), une jeune Française débarquée à Londres il y a quatre ans. " Cela m'avait surprise, il y a vraiment plus d'opportunités ici " ajoute t-elle. Et en effet, pendant ses trois premières années londoniennes, elle avait au moins une date par mois. Son témoignage révèle le cas de nombreuses personnes qui se sont essayées aux platines et ont su saisir leur chance dans la capitale britannique. Jérôme, la trentaine, raconte qu'il a mixé pour la première fois par accident, alors qu'un ami avait laissé son matériel de mixage chez lui. " J'ai commencé par mixer avec ses disques, puis je me suis acheté ce qui me plaisait plus et j'ai fini par animer des soirées pour des amis, puis dans des squats parties ". De même, Alex, était parti pour acheter un aspirateur et a dégoté dans un bric à brac anglais deux platines et une table de mixage. Il a appris, par lui même et avec l'aide d'un ami qui lui a ouvert les yeux sur la grande diversité des styles de musique joués à Londres. Pareil pour Alexis (alias Zimba, Blondie ou Lexus), qui n'avait pas pour habitude de mixer en France et a commencé dans les house parties pour des amis.
Une question de connexion
Tous s'accordent à dire que le réseau informel joue un rôle important dans ce milieu. Fred voir photo (alias L'Oeuf Raide), qui est sur le label de dubstep Jarring Effects a été contacté pour donner un concert dans une venue du centre de Londres, par l'intermédiaire d'une amie de son frère. C'est son pre
...Lire la suite et fin de l'article dans votre Petitjournal.com/londres, édition du lundi 13 décembre 2010
Justine Martin (www.lepetitjournal.com/londres) vendredi 10 décembre 2010























