Édition internationale

PORTRAIT - Armelle Racinoux : une citoyenne du monde à Londres

Écrit par Lepetitjournal Londres
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 13 novembre 2012
Armelle aime le cosmopolitisme de Londres mais elle apprécie moins l'humour anglais. En deux ans et demi, cette étudiante en géographie a su s'intégrer et trouver un emploi à la mairie de Londres. Voici le portrait d'une femme citoyenne du monde

Armelle n'a pas peur des situations nouvelles. Elle adore rencontrer des gens du monde entier (photo LPJ)

Armelle Racinoux a beaucoup voyagé : elle a vécu aux Etats-Unis et a passé un an au Venezuela sans même connaître la langue. "Je n'ai pas peur des situations nouvelles. Etre propulsée dans un pays et être seule me force à aller vers les autres ", explique-t-elle. Puis la jeune fille a décidé il y a deux ans et demi, de finir ses études à Londres.
Elle a adoré la vie étudiante, "c'est génial de vivre à Londres car on côtoie des gens du monde entier. Mais quand on y travaille, c'est différent, confie la jeune femme. On se frotte davantage à la culture anglaise, aux vacances réduites?On ressent aussi les désagréments des transports en commun. "avoue-t-elle.

Une barrière culturelle avec les Anglais
La Française pense "qu'il y a une barrière culturelle", une petite gêne avec les Britanniques. "Il faut vraiment faire un effort pour comprendre leur culture et surtout leur sens de l'humour". Le côté pince sans rire anglais, "les blagues sur la langue française, la comparaison des Français avec les grenouilles"ne la font pas toujours rire. Mais la jeune femme a appris à contrer ces petites piques humoristiques et elle n'hésite plus à faire remarquer le formidable patrimoine culinaire britannique !
Armelle s'est parfaitement intégrée à la société anglaise. Elle vit en colocation avec un Anglais et un Italien. Elle travaille au service urbanisme de la mairie. Ce qu'elle préfère à Londres, c'est le cosmopolitisme et l'anonymat : "Ici tout le monde vient d'un pays différent et il y a un anonymat sympathique. Les Anglaises sont libres de s'habiller comme elles veulent. Personne ne va les dévisager ou leur faire une remarque dans la rue. "
 Armelle pense rester encore un moment à Londres avant de mettre les voiles et de s'embarquer pour un nouveau pays.
Laurène Casseville (www.lepetitjournal.com) lundi 9 mars 2009
 
 
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Publié le 9 mars 2009, mis à jour le 13 novembre 2012
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