Halldor Thorgeirsson, un haut directeur de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques était à Londres la semaine dernière. Réunis à l'Imperial College les leaders des communautés internationales font un constat alarmant. La lutte contre le réchauffement climatique leur file entre les doigts. Le lancement d'une étude conjointe au Grantham Institute for Climate Change de l'Imperial College et à son Energy Futures Laboratory est en cours. Les deux structures devraient estimer les coûts de réduction de moitié des émissions mondiales de dioxyde de carbone d'ici 2050. Dans ce combat, contre l'accumulation du gaz à effet de serre, la Chine et l'Inde sont encore une fois pointées du doigts par les spécialistes rassemblés à Londres. Ces deux pays étant toujours les plus gros pollueurs au monde.
Laura Puset (www.lepetitjournal.com) vendredi 20 septembre 2013



















