Édition internationale

Quand les températures extrêmes deviennent la « nouvelle norme » au Royaume-Uni

Le Met Office vient de publier son rapport annuel sur l’état du climat britannique. Les chiffres parlent d'eux-mêmes et montrent que l'année 2025 a été la plus chaude jamais enregistrée au Royaume-Uni. Un constat alarmant qui bouscule déjà le quotidien, particulièrement à Londres.

météo extrêmemétéo extrême
2025, l'année la plus chaude
Écrit par Tranchand Lina
Publié le 16 juillet 2026

Si vous avez l'impression d'avoir de plus en plus chaud à Londres ces derniers temps, ce n'est pas votre imagination. Le rapport annuel State of the UK Climate, publié ce mercredi 15 juillet 2026, confirme une tendance selon laquelle, le climat britannique change et très rapidement.

 

2025, une année record pour les températures au Royaume-Uni

 

"Ce que nous pensions être extrême, nous le considérons de plus en plus comme normal"

 

Les données historiques du Met Office, qui remontent à 1884, montrent que le Royaume-Uni n'a jamais connu d'année aussi chaude que 2025. Les quatre dernières années figurent toutes dans le top 5 des années les plus chaudes jamais enregistrées outre-Manche.

L’année dernière a été marquée par un printemps et un été records, mais aussi par une sécheresse historique. En Angleterre, le débit des rivières entre mars et août 2025 a été le deuxième plus bas depuis le début des mesures en 1961. "Ce que nous pensions être extrême, nous le considérons de plus en plus comme normal", s’inquiète Mike Kendon, scientifique au Centre national d'information sur le climat d’après The Guardian.

 

Quelle est la ligne de métro la plus chaude de Londres ?

 

Le quotidien des Londoniens perturbé par la chaleur

 

Pour les résidents de la capitale, les chiffres sont particulièrement parlants et encore davantage en 2026 et ses nouveaux records de températures. Au cours de la dernière décennie, le nombre de jours où le thermomètre a dépassé les 30 °C, ainsi que le nombre de nuits "tropicales" (au-dessus de 18 °C), ont quadruplé dans le Grand Londres par rapport à la période 1961-1990. Une situation qui pèse sur la santé de chacun tout en perturbant les transports en commun, surtout pour les usagers réguliers de la Central Line.

Commentaires

Votre email ne sera jamais publié sur le site.