Mexique – Accouchement difficile pour la loi sur l'IVG.-
Depuis deux jours les jeunes femmes de Mexico peuvent avorter en toute légalité. Une loi sur l'IVG vient en effet compléter celle, déjà mise en place, qui concernait les cas de viol, malformation du fœtus et danger pour la santé de la mère. Cette loi, qui pour l'instant ne s'applique qu'à la seule ville de Mexico, marque un pas important dans un pays à très forte majorité catholique. Le pape Benoît XVI avait d'ailleurs envoyé une lettre aux hautes autorités religieuses du pays afin qu'elles fassent leur possible pour éviter que la loi ne passe. Mais le maire de la capitale mexicaine, Marcelo Ebrard, a rétorqué que l'Eglise n'avait pas à s'ingérer dans les affaires de l'Etat. Il avait déjà fort à faire avec les manifestations anti-IVG qui se sont tenues toute la journée devant l'Assemblée. Des policiers avaient été appelés en renfort afin de maintenir l'ordre entre les porteurs de petits cercueils blancs et les manifestants pro-IVG qui tenaient aussi à faire entendre leur voix. Malgré cette première victoire du maire, la loi pourrait être contestée devant la Cour Suprême du Mexique. Voir aussi l'article du mardi 24 avril de l'édition de Mexico. www.lepetitjournal.com/content/view/14021/310/. J.J. (www.lepetitjournal.com) jeudi 26 avril 2007
Social – La contestation des intermittents prend de la hauteur.-
Depuis mardi soir, un groupe d'intermittents du spectacle et de militants d'associations de chômeurs occupent le toit du siège de l'Unedic à Paris. Reçus deux heures dans l'après-midi, ils devaient se retirer pour décider des suites de leur action. Ils ont alors décidé de rester sur le toit du bâtiment. Après une nuit passée sur place, le climat exceptionnel pour un mois d'avril aidant sans doute, les contestataires sont désormais déterminés à rester sur place. Ils réclament une refonte de l'Unedic avec "l'arrêt de la dégressivité des allocations, du contrôle incessant des demandeurs d'emploi, et de la culpabilisation des chômeurs", selon Romain, l'un des occupants. Mais la refonte demandée, si elle est mise à l'étude, risque de prendre du temps. Espérons que ceux-ci avaient prévu l'équipement du parfait plagiste. En tout cas, on ne peut plus dire que se sont des revendications de bas étage. P.S.(www.lepetitjournal.com) jeudi 26 avril 2007
Rachat - Pugilat bancaire autour d'ABN-Amro.-
Alors que le rachat par la banque hollandaise ABN-Amro par la banque britannique Barclays était pratiquement conclu lundi, un consortium mené par autre banque britannique, la Royal Bank of Scotland, a lancé une contre-offre hier qui remet en question la fusion. La proposition de la banque Barclays valorisait ABN-Amro à 67 millions d'euros selon la presse britannique. Le rachat devait se faire par le paiement des actionnaires d'ABN-Amro avec des actions Barclays. Celle-ci proposait aux actionnaires 3,225 titres Barclays contre un titre ABN-Amro. Lors de cette fusion la branche américaine de la banque hollandaise devait être rachetée par la banque américaine Bank of America. Mais, depuis, la banque RBS, accompagnée de l'Espagnol Santander et de la Belge Fortis, ont donc proposé un rachat du groupe entier pour une valeur qui serait 13% supérieur à l'offre de Barclays. Autre atout des nouveaux assaillants : leur offre se ferait à 70% en cash et le reste en titres RBS. Cette nouvelle offre valorise ABN-Amro à 72 millions d'euros. Le consortium doit rencontrer la direction de la banque ABN-Amro prochainement. J.J. (www.lepetitjournal.com) jeudi 26 avril 2007




































