Le Parlement birman a adopté une loi, mardi 28 juillet 2026, allant jusqu’à la peine de mort pour des délits liés aux centres d’arnaques en ligne. Ces structures sont clandestines et emploient de la main-d’œuvre forcée sous la menace de torture.


En Birmanie, le Parlement a approuvé un projet de loi, mardi 28 juillet 2026, allant jusqu’à la peine de mort pour les réseaux d’arnaque en ligne. Ces criminels emploient de la main-d’œuvre forcée dans des centres d’arnaques en ligne, menacés de torture. Ces structures sont clandestines et très présentes en Asie du Sud-Est. Leur objectif est d’escroquer des internautes dans le monde entier.
Des peines de dix ans d’emprisonnement jusqu’à la peine de mort
Les sanctions vont de dix ans d’emprisonnement à la peine de mort. La sanction la plus sévère est prévue uniquement pour les dirigeants de ces centres d’arnaque en ligne. Le projet de loi prévoit, selon France 24 , des peines pour « violence, torture, arrestation et détention illégales ou traitements cruels infligés à une autre personne dans le but de la contraindre à commettre des escroqueries en ligne ». La peine de mort sera appliquée si le délit entraîne lui-même la mort.
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En Birmanie, appelée aussi Myanmar, le régime est victime d’instabilité depuis le coup militaire en février 2021. En parallèle, les usines d’arnaques en ligne ont explosé. Selon l’AFP, cette loi est la première mesure du nouveau gouvernement formé à l’issue d’un processus électoral. Celui-ci est dénoncé à l’étranger comme manœuvre de la junte pour prolonger le régime militaire.


































