Le Premier ministre affirme que les accusations infondées finissent par lasser et qu’il verra comme un soulagement le moment où il quittera ses fonctions.


Selon lui, sans cohérence et sens minimal des responsabilités, une coalition peut gagner quelques points à court terme, mais seule compte la capacité du gouvernement à poser les bases d’une véritable reprise économique.
Les prochaines semaines seront décisives : budget, réformes administratives et plan de relance diront si la coalition peut continuer. Il appelle à une stabilité active, fondée sur des résultats.
Il reconnaît que des mesures correctives peuvent entraîner un ralentissement économique, mais estime la reprise possible d’ici la fin de l’année. La priorité est de ne plus dépenser au-delà des moyens du pays, tout en maintenant un haut niveau d’investissements et en absorbant les fonds européens du plan de relance. L’éducation devra être stabilisée, sans hausse budgétaire continue.
Concernant les aides sociales et les retraités, il juge nécessaire d’évaluer précisément les ressources disponibles. Il plaide pour la réduction des dépenses publiques et des réformes structurelles, notamment dans l’énergie.
Interrogé sur les tensions politiques internes et les critiques dont il fait l’objet, il évoque des attaques destinées à affaiblir la coalition. Plusieurs responsables de son parti ont pris sa défense.
Une décision importante de la Cour constitutionnelle sur la réforme des retraites judiciaires est attendue prochainement, avec des enjeux financiers européens majeurs.
Si tu veux, je peux la réduire encore davantage (version 30-40 % plus courte, format brève).
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